Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Les médailles de Macky : « le bon valet de service » contre le président Hissène Habré, « le méchant »

Publié par Ahmadou Diop sur 20 Novembre 2013, 10:47am

Les médailles de Macky : « le bon valet de service » contre le président Hissène Habré, «  le méchant »

Agence de sécurité de proximité ! Mon œil ! L‘acronyme ténébreux des méthodes fascistes estampillées : « l’escadron des tontons macoutes des Duvalier » menace la stabilité, l’unité nationale et la cohésion sociale. Le maître absolu de l’escroquerie habile croit pouvoir se faire une virginité sur le terrorisme et le procès du président Hissène Habré. Une curiosité. Bienvenue au pays de la téranga pour voir le spectacle surréaliste d’un valet adulé, gratifié par ses décorations ombreuses pour les services rendus, ce nègre de service des occidentaux ! Le spectacle est vraiment à couper le souffle par sa nature ludique.

Point n’est donc besoin de chercher à comprendre ou d’ergoter sur la voie sombre du présumé chantre d’une rupture de pacotille ou plutôt l’excellence de la servitude, pour se servir lui-même habilement et servir les intérêts exclusifs particuliers.

Place maintenant à une bande des lascars multimilliardaires de la dernière heure où l’escobarderie démesurée de la ritournelle indigne, servant d’exutoire ! Et le tour est joué et tant pis pour le peuple !

Toute opposition légale, réelle, républicaine, normale est systématiquement vue sous l’angle d’une déstabilisation du régime. Le totalitarisme tourne à plein régime.

Bref, le piment ne manque pas de culot « pour apériser » un capharnaüm aux appétits phénoménaux de la surenchère spectaculaire. La tyrannie des lascars multimilliardaires des nullards des médiocres nègres de service au cœur de la république vacillée, humiliée, agenouillée est entre les mains de bandits, qui se servent, sans retenue, au nez et à la barbe d’une certaine presse de service, surabondante, couarde, aveugle, incorrigiblement corrompue, complice et silencieuse sur la trajectoire obliquée de ceux qui se donnent une respectabilité de façade.

L’obscur multimilliardaire des ténèbres, l’homme aux mains baladeuses, chapardeuses, le chasseur déclaré de la traque des biens mal acquis, s’autoproclame, complaisamment le chantre de la bonne gouvernance de pacotille.

Après les échanges de service bien rendus, place maintenant au retour de l’ascenseur pour mouiller le maillot ! C’est bien la face cachée des médailles distribuées en grande pompe pour punir les éternels héros noirs, selon les règles érigées de la tyrannie et l’arbitraire, conformément à la démocratie mondialiste à géométrie variable. Le paradigme incorrigible dénie le statut de mérite au noir résistant. Deux catégories de dictateurs s’affrontent, suivant le diktat d’un communautarisme internationaliste : « le bon » est celui qui tue son peuple mais livre son pays pour un sou et « le méchant » est la bonne graine de l’ivraie, qui se défend ardemment et refuse d’appauvrir son pays, quitte même à laisser sa peau. Apparemment, la vie d’un noir ne vaut pas plus qu’un gibier, tandis que celle du blanc est sacrée. Tout dépend de la nationalité. Combien y’a-t-il des millions de noirs exterminés sans qu’on lève le petit doigt, à moins de crier du bout des lèvres pour se donner une conscience de façade.

Le visible contre l’invisible du masque de théâtre de la charogne inverse les rôles pour se tirer d’affaire d’une magistrature aux histoires carambouilleuses de la salissure totalement nauséabonde. Comment donc le monde civilisé peut-il nous respecter si des suppôts se disputent l’ignominie de téléviser une parodie de justice pour punir leur semblable, pour dénier le statut de martyr à un héros noir, alors que la personne incriminée a été déjà jugée. Une incongruité sans nom. L’état peut-il se dédire au point d’être ridicule ? Décidément, dans ce pays à la renverse, l’indignité est à son comble pour que le ridicule ne tue plus.

Y a-t-il vraiment une justice libre, indépendante du pouvoir politique dans ce pays ? La question nous taraude. Et pour cause. Nous voulons parler de l’affaire Hissène Habré, dont le procès est programmé et qui continue de défrayer la chronique. N’y a t-il pas deux poids et deux mesures ? Macky Sall pourra-t-il faire l’économie du procès de l’ancien président du Tchad, en gardant dans ses bras son ex premier ministre Abdoul Mbaye, mouillé jusqu’aux os dans cette affaire scandaleusement décriée ? Qu’est-ce que la Com’ de poisse va-elle nous sortir encore pour se dédouaner et se tirer d’affaire, comme si rien n’était ?

Alors que pendant ce temps, les prétendus chefs d’accusation éminemment politiques contre Aliou Aïdara Sylla, ouvrent la boite de pandore au nom d’une justice des vainqueurs à géométrie variable, dans laquelle du haut de son piédestal, le tyran, sa famille, sa garde rapprochée, ses courtisans-minables ministrons, sévissent, vaille que vaille, organisent savamment un matraquage politico-médiatique, sans discontinuer, au nom d’une démocratie apparentée à la tyrannie au double standard, tendant par la ruse, à défendre des intérêts clientélistes politico-financiers.

Il y a là les preuves matérielles d’une faillite incontestable d’un Etat supposé de droit et des institutions judiciaires décriées, de l’indépendance à nos jours. Des dysfonctionnements sciemment voulus, inadmissibles et incongrus, font florès, sans que rien ne l’arrête et auxquels il faut nécessairement corriger la brutalité, sans attendre une minute de plus, au péril de pérenniser l’impunité injurieuse. Cet embastillement arbitraire s’inscrit parfaitement dans une logique de la justice des vainqueurs triomphalistes, condescendants, hautains, ivres de revanches mal placées, invraisemblables.

La lutte contre le terrorisme est devenue une pirouette fétiche, un fourre-tout, un foutoir pour des fraudeurs aux mains totalement baladeuses des nègres de service, bien connus, agissant dans leur rôle de pantins sur commande recommandée pour plaire à leurs maîtres.

Chassez le naturel, il revient toujours au galop. Place, maintenant, à la Com’ des charniers de mensonges cousus de fil blanc, bien articulés aux intérêts politico-financiers, cachés. Que valent donc les fourberies et les simagrées des vassaux nègres de service, taillables à merci ?

L’engeance maléfique, le rouleau compresseur ou le bras armé roule nécessairement pour « le valet de service ».

Qu’on ne s’y trompe pas, toutes les mesures prises par Macky Sall sont de nature à gruger les citoyens pris comme des gueux avec une apparence trompe-l’œil, puisqu’elles portent la marque d’une filouterie savamment orchestrée, dont l’objectif visé est fondamentalement satanique. C’est la face cachée de tout dictateur machiavélique, digne de ce nom. Tout est faux du début à la fin, plus c’est gros, plus ça passe. "Seytané waxut deug wayé yax naxel ", dit un adage bien de chez nous.

Le satanisme, c’est l’art de créer sciemment la zizanie et semer la confusion dans les esprits naïfs, à dessein de tirer à soi la couverture pour sauver par la ruse sa peau aux dépens des autres. Par définition, le "ndioublang" est dans l’âme du sournois. C’est bien le surréalisme machiavélique des pratiques aléatoires.

Macky Sall, n’est pas en mesure de respecter sa parole donnée, qu’il rende donc le tablier au nom du peuple souverain, libre et indépendant ! Plus vite, mieux sait.

Nous exigeons sans condition d’aucune sorte, le démantèlement de cette milice à l’éloquence dangereuse pour la sécurité des citoyens !

Il ne saurait y avoir une quelconque négociation sur ce plan là. C’est une question du respect des institutions républicaines pour rétablir la démocratie bafouée par un escroc accidentellement au pouvoir dans son piédestal, dont l’arrogance et la suffisance suffocantes ont conduit nécessairement à nos déconvenues.

Mais qui donc pourrait mettre fin à la république bananière d’un « alpulaar » aux velléités hégémoniques démesurées d’un« nègre de service, constamment sur les plis de la françafrique ?

Il est temps de démasquer ces voyous écervelés avant qu’ils n’en finissent avec nous et qui agissent le spectre du terrorisme pour trouver une décharge nécessaire de leur propre mandat bancal, face à leurs promesses non tenues. On peut se demander qui trouble vraiment l’ordre public avec l’installation des caméras et « les escadrons marron » pour casser toute voix discordante des opinons libres.

Les pyromanes et les incubateurs du recul en arrière de cent ans ne peuvent être ni des serviteurs, ni des pompiers de service dans une république normale et transparente à l’épreuve des faits tangibles.

On ne peut pas être un exemplaire de la république, en étant président de la république, en même temps le secrétaire général de son propre parti cliniquement clanique et être un démocrate. Une insulte et un non sens.

On ne peut pas être un démocrate et créer une « agence de sécurité de proximité» cette milice déguisée, alors que l’armée nationale régulière et la police nationale restent le socle régalien de la république.

On ne s’autoproclame pas le chantre de la rupture en privilégiant sa propre famille immédiate, les fils et filles de son homonyme avec les placements des amis, des obligés, des beaux-pères, des beaux-frères, des belles sœurs, des courtisans, des griots de la dernière heure, entre autres, des tailleurs, à des postes stratégiques taillés sur mesure au cœur d’un état personnalisé.

On ne s’autoproclame pas le chantre d’une parodie de rupture en étant un étrange multimilliardaire en un quart de tour.

Ces pitoyables guignols nègres de servitude complaisamment peints sous le manteau des oripeaux victimaires, imaginaires, déclarés continuent leur spectacle ubuesque à la face d’un monde interloqué.

Ces piètres nègres de service, déchaînés, élastiquement convertibles en minables piètres effroyables, condamnables, notoirement réduits en pantins, couards y’a bon banania, comploteurs impénitents, dont l’indécence suintante n’échappe plus à personne.

Croyez-vous donc arriver à votre sombre besogne en imposant au vaillant peuple par la ruse, ce qui est intolérable au regard de la morale, à la seule fin de croire l’assujettir par la soldatesque anti république, dite « agence de sécurité de proximité», cette dissimulation pour servir des intérêts inavoués, mesquins ?

Fourbissez vos armes bénies, mais quoique vous fassiez des pieds et des mains, vous finiriez tôt ou tard dans la salissure des poubelles de l’histoire.

Le combat continue !

Ahmadou Diop

Commenter cet article

Archives

Articles récents