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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Musique-Stevie Wonder au Grand théâtre : un écrin pour merveille

Publié par Ahmadou Diop sur 14 Novembre 2013, 20:03pm

Musique-Stevie Wonder au Grand théâtre : un écrin pour merveille

Après le Béjart Ballet de Lausanne les 29 et 30 novembre 2013, la direction du Grand Théâtre National de Dakar veut frapper un grand coup avec l’invitation de la plus que star mondiale Stevie Wonder, la huitième merveille d’un monde fini.

De l’antiquité, nous avons hérité sept merveilles : notre monde contemporain a produit la huitième. Il est noir, il est américain, musicien aussi célèbre que politiquement engagé dans la lutte contre toutes formes de discriminations, avec des « hits » musicaux et politiques à n’en plus compter. Mesdames et Messieurs voici Stevie Wonder.

Noir et aveugle de naissance, on est certes loin de la « Brute » de Guy des Cars ; mais lorsqu’on naît aux États-Unis, c’est souvent suffisant pour se retrouver avec une chienne de vie. Déjà que les « bien voyants » de la race ne sont guère mieux partis. L’horizon de l’existence épouse alors les contours et la conscience du regard, c’est-à-dire sombre et nul.

Quand naissait Steveland Morris, citoyen américain, le 13 Mai 1950, la prédestination divine ne s’était apparemment guère montrée plus clémente à son endroit. Mais le génie est ainsi qu’il se fout de pas mal de considération et éclate souvent là où on l’attend le moins.

Aujourd’hui Steveland Morris n’existe peut-être que pour l’état civil, mais on retiendra que Stevie Wonder, c’est lui, lui c’est Stevie Wonder.

Stevie Wonder, La Dernière Merveille D’Un Monde Fini

La méthodologie du tout venant adoptée par la nouvelle direction du Grand théâtre pour les deux premières années devrait aboutir à une sélection naturelle permettant de mesurer la valeur réelle des artistes s’y produisant.

Mais le prochain locataire sera à coup sûr une Merveille mondiale, reliant plusieurs générations entre elles, allant de la « Motown » (Signed, Sealed, Delivred) à la world music avec la maîtrise des instruments les plus innovants.

Le petit troubadour bardé de son seul harmonica aura fait des émules, et pas de petits (Ismaël Lô, Bob Dylan)

Stevie Wonder aura été de tous les combats pour la grandeur de l’homme noir (« Happy birthday » pour le Pasteur Martin Luther Jr, « Jammin’ », pour la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, particulièrement au Zimbabwe, ex-Monomotapa, etc).

Très peu gâté par la nature dans une Amérique encore esclavagiste, Stevie Wonder, à ce qu’en dit Barry (El Hadji Tidiane Kassé de « Wal Fadjri »), a réussi à traverser le siècle en creusant son tour, en s’adaptant et adaptant sa ‘musique aux techniques les plus innovantes, se projetant sur ainsi dire dans un avenir qu’il a su prévenir, préparer et maîtriser.

Certainement l’aveugle le plus populaire au monde actuellement, l’un de ces phénomènes qui, à travers l’histoire de la musique, éclaboussent le monde de leur trop plein d’espoir.

La confirmation est d’ailleurs venue tellement tôt que déjà « teenager », on l’appelait « Stevie the little Wonder », Stevie la petite merveille. Une merveille devenue grande avec un éclat si particulier qu’à côté des sept merveilles du monde : la pyramide de Khéops à Memphis en Égypte, les jardins suspendus de Babylone, la statue de Zeus à Olympie, le temple d’Artémis à Éphèse, le Mausolée d’Halicarnasse, le Colosse de Rhodes et le phare d’Alexandrie, nous n’hésiterons point à en faire la huitième du monde.

Chanteur, arrangeur, compositeur, pianiste, batteur, sa sensibilité profonde en lieu et place de la perception visuelle des réalités de son monde l’ont marqué dans ses influences, l’ont poussé à sonder de multiples horizons. Sa discographie est ainsi devenue un kaléidoscope de genres où son « feeling » du moment le pousse à aligner jazz, soul, funky, rock, reggae, si ce ne sont les ballades d’inspiration californiennes, etc.

L’homme à lui seul est un orchestre, un melting pot d’inspiration, d’énergie et de vibrations qui font de chacun de ses albums, selon des degrés de perception, des monuments du genre. Lorsqu’un aveugle écrit et compose la musique d’un film (Secret Love of Plants), on entre dans un monde où le talent ne semble plus voir de limites.

Dimension politique

Cette voix suave qui se suffit à elle seule pour faire une symphonie qui chante l’amour, chante la paix, chante la vie dans toute sa simplicité. Mais lorsque les mots s’alignent pour dire : « J’appelle simplement pour te dire combien je tiens à toi… » (I just called to say I love you, 1984) ou alors : » Pourquoi a-t-il investi nos pensées les plus pures… volé autant d’amours » (Music of my mind – 1972), chacun se sent interpellé au fond de soi. On ne finira jamais de parler de cette merveille, dernière d’un monde déjà fini. (…)

El Hadji Tidiane KASSÉ

(Laurent Bevira)

Mouhamed MBODJ

Wikipédia

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