Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Aliou Aïdara Sylla, le tigre indomptable sur les geôles d’un despote fraudeur, bougre nègre de service

Publié par Ahmadou Diop sur 6 Janvier 2014, 09:00am

Catégories : #politique

Aliou Aïdara Sylla, le tigre indomptable sur les geôles d’un despote fraudeur, bougre nègre de service

Alioune Aidara Sylla

Tout d’abord, lorsque le remarquable homme d’honneur travaillait, Macky Sall, joufflu, méconnaissable, trapu, aujourd’hui, cloué sous le poids de la charge pondérale et les lambris dorés, était hier, émacié par l’usure de l’appétit.

Au seuil de l’année, qui commence, que dieu fasse en sorte qu’il nous débarrasse des griffes d’un despote fraudeur, bougre nègre de service aux mains sales, totalement baladeuses jusqu’à la lie, les pires du règne le plus scandaleux, calamiteux de toute l’histoire des scandales à propension des spectacles politico- carambouilleurs de l’indépendance formelle à nos jours !

Benno bok yakar, le cartel mafieux des gardes-chiourmes, supplétifs, indignes, se mettent en pantalonnade et au garde-à-vous, pour plaire à un tyran, fraudeur, à dessein d’un retour de l’ascenseur, bien rendu par des pluies ostensibles, diluviennes de briques arrachées sur le contribuable sénégalais , astiqué, dont Ousmane Tanor Dieng et Moustapha Niasse, ne connaissent point la diète, ne peuvent que s’en réjouir à cœur joie et pour cause, à contrario, le reste de la population laissée en rade et pour compte, se nourrit d’eau, exclusivement, pour leur grade.

Aussi étrange que cela puisse paraître, ces paresseux personnages de la république si singuliers par leur caractère atypique et leur goût immodéré de la puissance de l’argent facile, sur fond de notoriété et de prestige mal placés, ont en commun, les mêmes vertus de l’indécence ; ce qui a crée, indéniablement leur déchéance cinglante notoire des parodies électoralistes de 2012, à la faveur de Macky Sall, beaucoup plus futé, malgré les apparences affichées.

Ces ratés politiques unis et désunis pour le meilleur et le pire, se retrouvent dans la même loge ordurière la plus médiocre et prennent mordicus les sénégalais en otage dans leur lutte fratricide crypto personnelle ; non pas qu’ils portent dans leur cœur l’écervelé locataire, provisoire, ce nullard de la république, mais la suffisance et l’égoïsme qui les animent se mesurent à l’aune de leur boulimie insatiable, indescriptible qu’ils ont nécessairement sur la chose publique. Ils réduisent tous à eux et partagent les mêmes valeurs que ce nul, Macky Sall, qui a été élu à cause de ses milliards sortis de terre on ne sait où et comment. Ceux qui se ressemblent, s’assemblent, n’est-ce pas ?

Macky sall, qui est donc juge et partie, se doit, impérativement de libérer, sans conditions, le détenu politique, l’innocent, Aliou Aïdara Sylla. S’il y’a un coupable, c’est bien Macky, qui est bien pris publiquement la main dans le sac à la face du monde. Il est le premier détrousseur de la république. Et Personne ne peut le nier, sous aucun prix ; sauf les couards, les fumistes, les guignols et les piètres bouffons, qui baissent affreusement la culotte au nom du jeu marché des dupes.

« Je ne pouvais pas rejeter la demande du Khalif », déclarait-il à la suite de la libération de Sidy Lamine Niasse et sur la pression combinée de toute la classe religieuse coalisée. Où est donc la justice présumée d’avance, libre, libérée, impersonnelle, impartiale, indépendante du pouvoir politique et policer, jusqu’à la lie et à l’épreuve des faits têtus, quoiqu’on puisse dire ?

Je déclare solennellement la coquille vide, décousue, transvasée totalement de sa substance à grande pompe de l’ancien député libéral, chef d’entreprise et président de la communauté rurale de Thilmakha Mbacol.

Mais le ridicule ne tue plus ce voyou de classe exceptionnelle, qui n’était guère préparé à cette stature. Il n’y a rien, absolument rien qui tienne, si ce n’est le burlesque sac de rancunes purulentes mal placées, motivées par des arrière-pensées de l’arbitraire et la tyrannie d’un régime pitoyable, bancal et effroyable

de la salissure, comme système de gouvernance, à dessein de régler par la ruse les contradictions politiques.

C’est une conspiration, un montage choquant de mensonges cousus de fil.

Le réquisitoire accablant de ses remarquables avocats a démonté, démontré , démantelé massivement pièce par pièce les âneries d’un régime corrompu, farfelu, essentiellement composé de brigands et de rats, reconnus, mafieux pour arriver à ses fins funestes, utilise et abuse de la force publique, que lui procure sa stature et par l’entregent de ses auxiliaires de service, tels des chiens garde enragés, bien brossés pour un sou, devenus, extraordinairement, des marionnettes, tenues en laisse et peu crédibles, agissant en service commandé sur les pratiques aléatoires d’un gangster névrotique, inégalé et inégalable, dont l’incurie et l’indignité suintantes sont en totale conformité avec ses pulsions ethniques, qu’il porte dans ses gènes, corroborant un nègre de service et de naissance, de basse facture par ses coups tordus manifestement perceptibles sur le terrain du crime. Voilà la réalité !

Que cela ne tienne, que cela plaise ou non ! Ce sont des énergumènes, des bouffons, qui n’ont aucune parcelle d’honorabilité palpable. Le blanchiment d’argent sale, escroquerie, association de malfaiteur contre l’honorable détenu politique constituent un vaste tissu de contrevérités grotesques, commanditées habilement par Macky Sall, qui est à la fois le premier chenapan de l’état, le fraudeur de tous les temps niché au plus sommet de l’état, est par essence, le premier blanchisseur d’argent sale de toute l’histoire carambouilleuse du sénégal.

Il suffit d’avoir le courage et d’égrener le patrimoine colossal de Macky Sall et de sa femme, Marième Faye, tous les deux plus riches que crésus, pour se rendre compte de l’évidence d’une fortune si rapide avec ses zones d’ombre très visibles.

Un comble de l’indécence monstrueuse d’un escroc de premier plan, qui a le culot de se donner une respectabilité de façade totalement imaginaire.

« La république des hors-la- loi », à l’effigie d’un nullard, médiocre, le chef locataire d’un palais aux couleurs alpulaar, en l’occurrence, le maquilleur porte bien son nom, l’homme aux antipodes de nos valeurs démocratiques— par sa richesse rapide, inouïe dans des conditions totalement scandaleuses et ses manières dictatoriales. Bref, c’est l’arbre qui cache bien la forêt, malgré l’apparence d’une respectabilité douteuse. Il est bien « le Tallon d’Achille sénégalais » qui lui colle à la peau. Il est de nature rancunière, impulsive, condescendante, revancharde et hautaine. Un tic mal placé qu’il partage avec ses collègues de service de la sarabande, bien articulée à la sauce de la francophonie, le prolongement de l’esquille mafieuse, nauséabonde, bien connue, qui n’a que top duré. Un état policier ou le maccarthysme —ou plus exactement le mackysme de la salissure à la sauce d’un nègre de service au piano de la françafrique : une insulte contre les consciences des éternelles africaines, indociles.

La vraie justice est impersonnelle et impartiale, pour être crédible, à défaut, le doute s’installe dans les consciences rationnelles.

Mais le pire malheur qui puisse arriver à un peuple déterminé, c’est lorsque la justice au prétexte de rendre la loyauté, au nom du peuple, souverain, libre et indépendant, agit à double standard variable, à dessein de plaire à la demande inavouée d’un despote, juge et partie, qui est devenu miraculeusement un obscur multimilliardaire de la dernière heure, sous le fallacieux prétexte qu’il a bénéficié de privilèges relatifs à sa position d’ancien premier ministre.

Nous implorons que dieu puisse exaucer totalement nos prières justes, légitimes, puisées dans notre for intérieur, pour déboulonner ce nul de classe exceptionnelle, qui renverse les rôles, comme s’il a un droit de vie et de mort sur l’ensemble des sénégalais, dont il croit être l’éternellement le Commandeur des Croyants ! Macky Sall, cet homme là, n’est, en réalité, qu’un vulgaire multimilliardaire étrange, nécessairement le coupable n°1, dont la culpabilité avérée par son enrichissement plus rapide que la vitesse de la lumière et du son réunie, nous donne assurément la mesure d’un escroc de grand chemin, le plus honni de toute l’histoire politico-financière de l’indépendance nominale à nos jours.

Que dieu fasse nous protège de cette poupée nègre de service, aux velléités démesurément sataniques, totalitaires, incorrigibles, et qui se croit éternel, surhumain, invincible et pense qu’il a été désigné exceptionnellement sous le legs divin pour être là où il est présentement !

Que dieu fasse le nécessaire, dans les meilleurs délais, pour en finir définitivement avec lui ; avant qu’il n’en finisse avec nous, avant qu’il ne soit trop tard pour agir et corriger le tir !

Nous souhaitons que dieu, le Tout-puissant, le miséricordieux, le juste, le créateur et l’éternel maître de l’univers tranche, pour savoir si le coupable désigné, s’est bien enrichi illicitement, et qui préside aux destinées de ce pays, le Sénégal, depuis le 25 mars 2012, cette terre d’honneur ! Amine, inch Allah !

Que dieu ne démentisse point nos suspicions matériellement fournies sur lui, et qu’il nous éclaire sur la trajectoire obscure de ce malfaiteur, sorti de terre on ne sait où et comment, si ce n’est la volonté surréaliste, démesurée de la part de ses parrains sorciers tapis dans l’ombre, tirant par derrière les ficelles, et qui ont crée mécaniquement nos déconvenues, pour nous insulter en permanence, comme si nous sommes des moins que rien !

Que la justice céleste le démette de son piédestal, pour le nicher hors d’état de nous nuire, de sorte qu’il perde son mandat présidentiel, indu, quoiqu’il puisse faire, qu’il a obtenu par des mensonges grotesques et des promesses non tenues !

Ici, sur terre, au Sénégal, cette terre d’honneur, de bravoure, qui est cette nation, dont reposent d’éminents érudits exceptionnels, mus de jöm, de kersa, les vertus édictées par le prophète, que sais-je encore, par leur courage inébranlable, remarquable, pour avoir défendu nos valeurs intrinsèques avec tant de sacrifices, au péril de leur vie, jusqu’à leur rappel à dieu, le Tout-puissant.

Qu’Aliou Aïdara Sylla, le tigre indomptable sur les geôles d’un despote fraudeur, bougre nègre de service, soit libéré, maintenant, des griffes d’un traitre scotché à ce qu’il sait faire de plus répugnant, c’est-à-dire la rancune mal placée et des rapines politiques, dont il détient l’unique secret des dieux devant l’éternel !

Que dieu aveugle ses geôliers et qu’il soit blanchi publiquement et qu’il lave son honneur arbitrairement bafoué par la soldatesque tyrannique, mafieuse, franc-maçonnique !

Macky Sall, la poupée nègre de service a bien commandité son incération injuste, pour avoir refusé de parrainer sa campagne électorale comme candidat de l’extérieur, qui a préféré porter la corde autour du cou, plutôt que de travailler librement sur des bases voulues, tourne le dos au peuple, une fois sur les commandes, mais roule pour ses maîtres colonialistes, par mimétisme à ses collègues vassaux nègres de service, tous, sans exception, ont porté toujours allégeance à leurs propriétaires, qui les tiennent en laisse, pour enrichir davantage leurs propres pays, au détriment de l’Afrique, agenouillée, ce don de dieu !

Le combat continue !

Ahmadou Diop

Commenter cet article

Archives

Articles récents