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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Le procès vire aux insultes, aux quolibets et aux ragots

Publié par Ahmadou Diop sur 7 Août 2014, 00:27am

Le procès vire aux insultes, aux quolibets et aux ragots

XALIMA
Résumé de la journée d’hier^
L’audience suspendue jusqu’au 18 août
Le président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), Henry Grégoire Diop, a décidé, mercredi, de suspendre l’audience du procès de Karim Wade et ses co-détenus jusqu’au 18 août, pour livrer son délibéré sur l’exception d’incompétence soulevée par la défense.

Cette décision permettra aux différentes parties » de souffler un peu » et la CREI de fouiller tous les dossiers qui lui ont été transmis, avant de rendre son verdict.

Pendant les quatre premiers jours de ce procès, les débats ont essentiellement tourné autour de la question de la compétence de la CREI à juger M. Wade. Selon la défense, c’est la Haute cour de justice qui devrait être saisie de cette affaire.

L’ancien ministre d’Etat et ancien président de l’ANOCI et ses co-détenus sont poursuivis pour enrichissement illicite.

MTN/AD

Procès de Karim Wade : le président de la CREI déconseille les »attaques personnelles’’ à l’audience

Le président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI), Henry Grégoire Diop, a invité, mercredi, les avocats de la défense et leurs confrères de la partie civile à ‘’éviter autant que possible les attaques personnelles à l’audience’’.

‘’Il y a eu beaucoup d’attaques personnelles entre avocats. Ce n’est pas bien. Il vaut mieux éviter ces attaques personnelles entre confrères à l’audience’’, a déclaré Henry Grégoire Diop, au terme du quatrième jour de procès de l’ancien ministre d’Etat Karim Wade et ses co-détenus.

Pendant quatre jours, les avocats des deux parties ont disserté sur l’incompétence ou non de la CREI au cours de leurs plaidoiries. Plusieurs interventions ont été empreintes d’attaques personnelles, citant nommément des avocats par rapport à des faits qui les concernent directement.

‘’Il faut que les répliques soient faites de façon courtoise et très correcte. Cela peut créer des inimités entre confrères’’, a insisté Henry Grégoire Diop qui a décidé de chronométrer la deuxième série de ripostes engagée par les avocats de la défense.

De réplique en réplique, les deux parties en sont venues à des attaques verbales parfois musclées, d’où la décision de la Cour de suspendre jusqu’au 18 août l’audience, en vue de délibérer notamment sur l’exception d’incompétence soulevée par la défense
Xalima News: L’ancien président Abdoulaye Wade, physiquement absent du procès de son fils Karim Wade, s’est invité à la barre de la CREI. Où plutôt il y a été invité.
En effet, faisant une allusion àpeine voilée à Me Yérim Thiam, Me Alioune Badara Cissé a parlé de cet avocat qui il y a 26 ans défendait Abdoulaye Wade contre l’Etat du Sénégal et qui aujourd’hui défend le meme Etat du Sénégal contre Karim Wade, l’accusant par la même occasion de transhumance. Dans sa réplique, Me Yérim Thiam dira qu’il y a 26 ans quand il défendait Abdoulaye Wade, il ne l’avait pas encore vu ouvrant la portière au président Abdou Diouf, il ne l’avait pas vu entrer dans le gouvernement d’Abdou Diouf, que Me Babacar Seye n’avait pas encore été assassiné et qu’il n’y avait pas eu la tentative d’assassinat contre Talla Sylla. Cette réplique soulèvera l’ire des anciens ministres de Wade, notamment Me Amadou Sall, Madické Niang et l’ancien premier Souleymane Ndéné Ndiaye.
Me Amadou Sall en sera le plus virulent dans son propos. Après avoir cité plusieurs avocats devenus ministres dans le gouvernement du Sénégal dont Valdiodio Ndiaye, Abdoulaye Diop entre autres, conclura par « de tous ces avocats devenus ministres, Abdoulaye Wade n’en a pas été le moins courageux et Doudou Thiam (père de Me Yérim Thiam ndlr) n’en a pas été le plus courageux ». Ce qui provoquera des applaudissements dans cette salle presque entièrement acquise à la cause Karim Wade.

Alioune Ndao échappe à une plainte suite à son déballage
Le déballage du procureur spécial, Alioune Ndao a créé un incident d’audience. En effet, Me Seydou Diagne est monté au créneau pour se défendre. Il a saisi le bâtonnier avant d’initier une plainte contre Alioune Ndao. Finalement, les anciens bâtonniers Mes Yérim Thiam et Moussa Félix Sow sur instruction du patron de l’ordre des avocats du Sénégal ont pu gérer l’incident et le clore sans trop de préjudices.

La contre-attaque du procureur spécial près de la CREI ne pouvait être sans incident. Dès qu’on lui rapporté les propos de Alioune Ndao, Me Seydou Diagne a aussitôt saisi le Bâtonnier, Ameth Ba via sms pour se plaindre. « Monsieur le bâtonnier, on me rapporte que j’ai été copieusement insulté par le procureur spécial», lui a-t-il signifié. Et Me Ameth Ba de lui répondre : «Me Diagne vous avez deux bâtonniers dans la salle, demandez leur de régler cela sinon vous m’écrivez».

C’est ainsi que Me Yérim Thiam s’est saisi de l’affaire et a demandé une suspension d’audience afin d’échanger rapidement avec les différentes parties et de la régler à l’amiable. «Me le procureur spécial a tenu des propos qui ne sont pas fondés. Me Seydou Diagne peut être victime d’une plainte. Il n’a jamais été convoqué par personne. Il a pris les propos de Me Seydou Diagne pour attaque personnelle. Je comprends que chacun puisse par moment s’énerver mais cela ne doit pas nous amener en à arriver là».

L’ancien Bâtonnier de souligner à l’endroit du procureur spécial : «Si vous prenez les propos de Me Seydou Diagne pour des attaques personnelles, je vous présente, au nom de l’ordre des avocats, mes excuses».

Me Seydou Diagne qui a été vertement attaqué, n’a pu se retenir. Prenant la parole, il a, dossier à la main, fait la genèse de ces prétendues affaires «d’abus de confiance et d’escroquerie ou de dettes». Il a expliqué le litige qu’il avait avec un ami du magistrat du parquet spécial qui finalement sur une estimation de l’ordre me devait des honoraires de neuf (9) millions. «J’ai fait cette lettre (qu’il a brandi –NDRL) à mon client qui est son ami personnel pour lui faire grâce de ces honoraires. C’est ce magistrat qui a essayé d’instrumentaliser son ami».

Le procureur spécial, Alioune Ndao a, a cet effet, tenté de s’amender avec un peu de maladresse. «Nous avons réagi à une attaque comme étant une attaque personnelle. On les aime hein… Depuis qu’on a commencé, on n’a pas fait d’attaque personnelle. Aujourd’hui on a essaie de nous trainer dans la boue, on a riposté».

Me Seydou Diagne avait voulu porter plainte contre le procureur spécial mais ses confrères de la défense n’ont pas voulu la signer. Il a, finalement, décidé de ne pas la déposer.
pressafrik
Ibrahima Lissa FAYE
Le procureur Alioune Ndao se livre à un déballage
Après toute une matinée de salves des avocats de la défense, le parquet spécial prend la manche à la reprise en début d’après midi. Le procureur spécial près de la Cour de Répression de l’enrichissement Illicite (CREI), Alioune Ndao n’a pas mis de gants. Il s’est laissé aller dans des déballages contre Mes Seydou Diagne et Pape Leyti Ndiaye.
La reprise de l’audience a été assez électrique avec la prise de parole du procureur spécial. Il n’a pas fait dans la dentelle après avoir considéré que les propos que Me Seydou Diagne a tenu à l’encontre du parquet étaient insultants et dégradants. “J’aurai préféré qu’il soit dans la salle pour parler en sa présence”, a déclaré Alioune Ndao. L’audience a repris à 14h 30mn pilepoil et tous avocats n’étaient pas encore revenus de la pause.

Effectivement ces propos sont d’une telle gravité qu’ils ont soulevé l’ire du public. «S’il y a quelqu’un que la Cour suprême a aidé, c’est bien Me Seydou Diagne. Avant le déclenchement de cette affaire il était couvert de dettes. Il a fait l’objet de plusieurs plaintes pour «abus de confiance et escroquerie». En tant qu’avocat général de la Cour d’appel, je l’ai couvert», a révélé le procureur spécial. Il a tenu à préciser : «Il allait être traduit en justice, s’il n’y avait pas cette affaire». Et de regretter : «il n’a pas à nous mettre dans une situation morale difficile. Il a tenu des propos insultants à notre égard».

Pour le cas de Pape Leyti Ndiaye, embraie le procureur spécial, «je suis vraiment étonné de l’entendre dire que ce que mon substitut a dit c’est faut. Il m’a appelé personnellement pour me demander d’autoriser à ses clients (Evelyne Deloutre et Pierre Agboba) de quitter le territoire. Mais j’ai refusé parce que ces clients sont de nationalité étrangère et qu’ils pourraient ne pas revenir. Il avait même prétexté que la française avait perdu son frère». A ce sujet, il a pris à témoin Me Simon Ndiaye et le président de la commission d’instruction, Cheikh Bèye. Alioune Ndao de rappeler que Me Pape Leyti Ndiaye avait souligné dans le bureau du magistrat Cheikh Bèye s’agissant de ses propos «c’est une parole d’avocat».
pressafrik.com

Ibrahima Lissa FAYE
Procès de Karim Wade et Cie : suspension de l’audience
Le président de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) a suspendu l’audience un peu avant 13 heures, après que les avocats de Karim Wade ont mis deux heures et demie, mercredi matin, pour démontrer l’incompétence de cette juridiction à juger l’ancien ministre.

L’audience reprendra à 14h30, selon le président, Henri Grégoire Diop.

Pendant deux heures et demie, mercredi matin, Me Souleymane Ndéné Ndiaye et ses collègues de la défense ont successivement pris la parole emmener la Cour à se déclarer incompétente à juger M. Wade.

Ils ont pris le contrepied de Me El Hadji Diouf et de ses compagnons commis par la partie civile, qui ont fait valoir lundi que la CREI était compétente pour juger l’ancien ministre.

Karim Wade et sept coïnculpés sont poursuivis pour enrichissement illicite portant sur 117 milliards de francs CFA. Ses avocats estiment qu’en raison de son statut d’ancien ministre, seule la Haute cour de justice peut légalement le juger.

A la reprise de l’audience, à 14h30, le Parquet spécial et les avocats de la partie civile prendront la parole pour répondre aux arguments défendus par la défense.

BHC/ESF/ASG
Bibo Bourgi dispensé de salle jusqu’à la fin de la procédure sur les exceptions

Le prévenu Abou Khalil dit « Bibo » Bourgi a été dispensé de salle d’audience jusqu’à la fin de la procédure sur les exceptions. La décision du Tribunal a été prise suite à une demande de ses conseils notamment Me Leyti Ndiaye et compagnie. En réalité, la dispense a été simplement prorogée. Déjà, il avait été dispensé les lundi et mardi pour une expertise commanditée par la Cour. A cet effet, Bibo Bourgi ne reviendra devant la barre qu’au moment des auditions dans le fond. Il est considéré par toutes les parties comme étant la clé de procès à côté de Pape Mamadou Pouye.

KARIM ET VIVIANE WADE CHAUFFENT LE TRIBUNAL

Le QUATRIÈME round du procès de Karim Wade et ses co-accusés s’est ouvert ce matin. Le démarrage de l’audience, prévu à 10H, a connu un léger retard. Néanmoins, la salle d’audience était encore pleine comme un œuf et il y avait de l’ambiance. Surtout lorsque Viviane Wade puis Karim se sont présentés.

C’est l’ancienne Première dame qui est arrivée la première. Son apparition a déclenché une salve d’applaudissements nourris. C’était le comité d’accueil formé par les partisans de son fils. Mais aussitôt, fuse la réponse des pourfendeurs de l’ancien régime : tonnerre de huées. La bataille était lancée entre les deux camps, la salle 4 s’ébroue.

Après un bref instant d’accalmie, rebelote. Karim Wade débarque, escorté des gardes pénitentiaires. Son camp exulte alors que l’autre rouspète.

De chaudes empoignades dans le public en attendant les joutes devant le tribunal. Qui attend l’arrivée du juge Henri Grégoire Diop pour l’ouverture des débats qui, certainement, porteront encore sur les exceptions soulevées par les avocats des deux parties en procès. Pour le fond, il faudra sûrement, repasser.

Le procès se déroule du lundi au vendredi, entre 10H et 18H. Il avait débuté jeudi 31 juillet.
Reprise du procès de Karim Wade, la compétence de la CREI en question

Le procès Karim Wade et de ses coïnculpés a repris mercredi à 10 heures, à Dakar, les avocats de la défense faisant valoir que la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI) n’est pas compétente pour juger l’ancien ministre.

Le procès s’est ouvert jeudi dernier. Au terme du troisième jour du procès, mardi, les avocats de la défense ont plaidé l’incompétence de la CREI à juger le fils de l’ex-président de la République, Abdoulaye Wade, en invoquant son statut d’ancien ministre.

Le même jour, les avocats de l’Etat, la partie civile en l’occurrence, avaient insisté sur l’irrecevabilité de cette exception soulevée depuis le début de l’enquête par les conseils de Karim Wade. Me El Hadji Diouf et compagnie ont tenté de démontrer la compétence de la CREI à juger M. Wade.

Ils ont demandé à la Cour de rejeter la demande des avocats de la défense, qu’ils trouvent juridiquement mal fondée.

Les conseils de Karim Wade ont insisté sur l’exception d’incompétence. Demba Ciré Bathily et ses collègues ont tout simplement demandé à la Cour de « se déclarer incompétente ».

Mercredi matin, les débats sur la compétence ou l’incompétence de la Cour à juger l’ancien ministre ont repris de plus belle.

Karim Wade et ses coïnculpés sont poursuivis pour enrichissement illicite portant sur 117 milliards de francs CFA.

BHC/ESF/ASG
aps

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