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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Alioune Ndao, le procureur du roi saute par l’esclandre de ses propos scandaleux, mais la marche du peuple aura lieu à date échue.

Publié par Ahmadou Diop sur 12 Novembre 2014, 19:20pm

Alioune Ndao , le clinquant procureur spécial du roi laisse ses plumes , trépasse et passe par la petite porte.
Quoiqu’il puisse faire, Macky Sall est le seul comptable du bilan d’Abdoulaye Wade. Il a été au cœur de l’état pour avoir occupé de hautes fonctions que n’importe quel autre sénégalais à diplômes équivalents plus fournis. Le limogeage du procureur du roi jette incontestablement le discrédit de la crei, instrumentalisée par le premier faussaire nègre de service, aujourd’hui niché derrière les grilles d’un palais. Le masque de théâtre continue.

Le gouverneur interdit tout, mais prépare son inutile sommet de la francophonie. En vérité, la francophonie est devenue un moyen de promotion politique, d’asservissement, culturel, de brigandage, d’embrigadement, et d’aliénation pour la domination française- un complot permanent et un habillage en bandoulière pour faire la promotion des médiocres élites africaines dociles. s

Le fusible Alioune Ndao, le tonitruant procureur spécial laisse apparaître nettement un manque indiscutable de méthode de travail et de professionnalisme. Déchainements, incurie, acharnements, aveuglement, manipulations, manigances, désinformations diverses à tout vent, déformations, mensonges adroits, banditisme, amateurisme, personnalisation de l’affaire Karim Wade, rancunes et le zèle démesuré créent la défenestration brutale programmée du procureur de la crei, réactivée par le tracteur Macky Sall, le seul procureur, le plus mouillé de ce qu’il est convenu d’appeler les audits audibles à haut débit et à géométrie variable.

Après plus d’un an de tâtonnements infructueux, d’investigations vaines tout azimut, relayés en boucle sur toute la planète, l’état -apr incurieux de Macky semble mettre apparemment de l’eau dans « son bissap » et brouiller les pistes par des stratégies politiques, à la seule fin de trouver une porte de sortie honorable pour libérer Karim wade, « le colis encombrant ». Un échec cuisant du politiquement incapable pour son incapacité atavique. Est-ce donc la raison de la sortie du bruyant procureur spécial, Alioune Ndao ? Tout est permis de le penser. Dans un état de droit, la justice impartiale, impersonnelle, libre, libérée et indépendante du pouvoir exécutif, sans bruits, ni fioritures, imprime sereinement sa marque sur la base de preuves matérielles, avérés, et non sur des incantations stériles, des insinuations peu convaincantes.

Face à n’importe quelle force publique, supposée, la gigantosité du peuple, conscient, debout, indomptable, incommensurable, aura toujours le dernier mot par sa résistance immuable.
Assujettir un peuple qui se réveille pour le réduire au silence est un vain combat, perdu d’avance. Un peuple qui n’a pas d’histoire s’étiole à petit feu perd sa raison d’être, ses valeurs, civilisation et ses repères. Ce peuple dressé en esclave finira par tomber dans les décombres de l’oubli.

Alors, est-il concevable dans un état de droit, la tenue de la francophonie oblige, prime sur tout, qu’il faille nécessairement interdire tout ? Est-ce donc rationnel ? La connaissance collective, historique, rationnelle, basée sur nos vraies valeurs est une obligation, si nous voulons rester nous-mêmes, nous devons connaître notre passé glorieux, pour rester maîtres de notre propre destin. C’est seulement à ce prix là, à ce prisme là, que le Sénégal retrouvera sa dignité et la plénitude de son rayonnement qu’elle aura bâti librement, demain, sans pression aucune, d’où qu’elle puisse venir. Le peuple sénégalais n’est pas divisible, mais l’escroc clive tout le peuple pour espérer demeurer à jamais.
Soyons sérieux ! Abdoulaye Wade est-il le seul mouton noir dans ce pays ? Faisons donc une introspection généralisée pour corriger le tir. ! Cet homme désigné comme étant le premier suspect, le commanditaire direct de la mort de Me Babacar Sèye et des coups de marteau contre Talla Sylla, lesquels non encore élucidés jusqu’ici, doit-il être l’éternel coupable, étrange, exceptionnel dans ce pays ? Que fait-on alors des véritables assassins potentiels de Bassirou Faye, Omar Blondin Diop et Cie ? Voudrait-on accabler un seul homme peint sur son image présumée » takh rip » sans modération ? Voudrait–on couvrir ou enterrer les crimes économiques de Macky Sall , l’homme de la magie noire des coups tordus qui gouverne avec toute sa famille paresseuse ? Un peu de retenue et d’intelligence !

Le vrai pouvoir émane du peuple. Rien, absolument rien saurait entraver la manifestation irréversible du peuple – le peuple libre, debout et fier de l’être, démontrera le jour J sa remarquable parade. Le vrai pouvoir, c’est celui du peuple, qui imprime sa marque est toujours vainqueur par son génie exceptionnel, hors-pair, qu’il porte par essence dans ses gènes- Comment un autre peut-il être au dessus de lui ? Un suicide. C’est une illusion monumentale que de croire pouvoir enterrer toute la colère de tout un peuple debout, qu’on tient à mettre en bouteille. Aucune armée si puissante, soit elle, ne peut contenir la colère légitime d’un peuple déterminé à en découdre pour en finir avec des guignols de la poire espèce.

Avec ou sans autorisation, la manifestation du peuple libre, prévue le 21 novembre 2014 doit se tenir à date échue. Cette question fondamentale ne peut être l’objet de discussion. L’utilisation ou l’aliénation de la force publique n’est qu’une lâcheté de celui qui en abuse. Nous ne pouvons transiger au risque que, demain, nous soyons tous les sujets crevables, malléables, corvéables à merci pour des marionnettes de référence. La légitime défense populaire qui s’impose, maintenant, doit être proportionnelle aux dérives spectaculaires à propension et à l’infini.

Ça suffit maintenant ! Finie la récréation ! Nous devons faire preuve de patriotisme et de fiscalisme civique en action par notre détermination sans faille, de façon à rétablir par tous les moyens la démocratie foulée du pied par une bande de voyous et de fripouilles. Le rapport de force doit changer de camp et la marche peuple sévira, quoiqu’il arrivera. Le 21 novembre 2014, une date historique pour battre le macadam à tout prix et rétablir les libertés fondamentales délibérément mises aux placards. Voilà la seule voie salutaire pour endiguer le mal qui n’a que trop duré. C’est le Sénégal qui y gagne et tant mieux pour consolider les acquis démocratiques. Alioune Ndao, le procureur du roi saute par l’esclandre de ses propos scandaleux, mais la marche du peuple aura lieu à date échue.

Le combat continue !
Ahmadou Diop

Alioune Ndao, le procureur du roi saute par l’esclandre de ses propos scandaleux, mais la marche du peuple aura lieu à date échue.
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lamine 15/11/2014 15:58

Procès des 65 % de l’électorat au Sénégal ou le jugement de la démocratie. Par Sahnoun Ndiaye
Les Africains sont confrontés au problème de l’identification de leurs amis et donc de leurs ennemis. Sans remettre en cause la fameuse hospitalité sénégalaise ou autre ailleurs, il est obligatoire de l’intégrer comme valeur sociale dans la mondialisation qui n’est rien d’autre qu’une « guerre » de civilisations. Il ne s’agit donc pas d’une juxtaposition d’éléments sans effet les uns sur les autres mais d’une confrontation. Dans ce duel, c’est le meilleur qui gagne !

Sans l’appréciation critique des motivations de nos interlocuteurs à travers leurs visions du monde et leurs relations avec l’autre, il est impossible de définir notre avenir dans la mesure où les intervenants étrangers (de l’esclavagiste à l’impérialiste en passant par le colon), armés de leurs concepts, ont préalablement défini de façon scientifique sous forme d’études historiques et prospectives les moyens et buts de leurs interventions. Dans les relations internationales, rien n’est innocent et l’Africain n’en a cure. Plus clairement, là où l’autre est convaincu que la meilleure défense c’est l’attaque, l’Africain croit que c’est l’accueil avec le sourire et l’ouverture qui sont de circonstance.

Une absence de mise à jour de nos valeurs dans le contexte de la globalisation explique la constante référence au passé pour expliquer nos difficultés actuelles. A la différence des peuples qui dominent le monde et dont le rappel historique n’est que la justification de la « supériorité » présente, l’Afrique ne se réfère à son passé que pour justifier ses échecs d’aujourd’hui. A juste raison car elle est dépourvue de cette vision futuriste qui ne peut exister que si elle a un programme qui inclut une identification de ses intérêts et donc des passerelles et obstacles entre elle et ses partenaires. Il faut que nos valeurs mises à jour servent de bouclier pour la conquête d’espaces d’expression.

De la même manière qu’il faut repenser nos valeurs sociales, il est urgent aussi de reconsidérer celles qui nous sont imposées. Dans cet ordre d’idées, la démocratie. Un cas d’école : l’élection de Macky Sall en mars 2012 comme Président de la République du Sénégal. En attendant de revenir sur le concept, une analyse de ses effets est inévitable.

Ce choix de 2012, expression de la démocratie, appelle à un procès contre les 65 % de l’électorat sénégalais qui l’avaient fait pour au moins trois raisons. Mais avant tout, il faut identifier les coupables. A leur tête, les intellectuels, journalistes, politiciens, rappeurs, militants de droits de l’homme, etc. Certains noms apparaissent au sommet de la liste dans le désordre : Moustapha Niasse, Ousmane Tanor Dieng, Abdoulaye Bathily, Idrissa Seck, Cheikh Tidiane Gadio, Youssou Ndour, Cheikh Bamba Dièye, Ibrahima Fall, Amath Dansokho, Oumar Khassimou Dia, Diouma Dieng Diakhaté, Djibril Ngom, Alioune Tine, Jacques Habib Sy, Jean-Paul Dias, Me El Hadj Diouf, Alioune Fall, Abdou Latif Coulibaly, Mor Dieng, Mansour Sy Djamil, Mody Niang, Moustapha Diakhaté, Moubarack Lô, Aziz Diop, Penda Mbow, Malick Ndiaye, Le M23, Fou Malade, Kilifeu, Tiatt… Cette liste sera très longue.

Ce procès pour qu’il puisse avoir lieu, il faudrait qu’une plainte soit déposée auprès du Procureur de la République. Les motifs sont les suivants : appel au soulèvement, trouble à l’ordre public, destruction de bien publics et privés, actes ayant entraîné mort d’hommes, coups et blessures, meurtres, etc. Des Sénégalais, ayant été entraînés dans cette folie meurtrière, avaient promis de déposer cette plainte auprès de qui de droit. Nous l’attendons. Pour le moment, il lui faut un fondement.

Ce procès s’explique pour plusieurs raisons, la première étant le revirement des principaux acteurs de ce soulèvement qui remettent en cause leur choix moins de trois ans après l’avoir imposé au Sénégal. En fait, dans leurs propos, l’élection de Macky Sall est regrettable car il s’agit d’une erreur historique dont les conséquences sont néfastes pour l’avenir du Sénégal.

Si Macky Sall est comptable pour la durée de son mandat, il n’est en rien fautif quant à son élection, comme pour chaque électeur, il n’a compté que pour une voix. Sa responsabilité est ailleurs et elle est suffisamment lourde pour ne pas en rajouter.

S’il y a un responsable de l’avènement d’un régime qui mène notre pays vers le chaos, ce sont les 65 % des électeurs. Environ 1 700 000 Sénégalais ont engagé dans cette voie catastrophique le devenir de notre pays. En politique, dit-on, les erreurs se payent cash, d’où la nécessité et l’urgence de ladite plainte et l’ouverture d’un procès pour le motif sus-invoqué.

Le deuxième élément explicatif du procès est l’obligation pour un pays de tirer un ou des enseignements de son vécu, passé et présent. Un peuple qui ne retient aucune leçon des actes qu’il pose est un peuple qui dérive au gré des circonstances. Un peuple qui fluctue ne peut pas bâtir un pays. Tel l’arbre qui conserve les mêmes racines, il faut de la constance pour construire une nation. Notre baobab national ne peut pas prospérer sur une base en divagation.

Il semble que nous nous acheminons vers une autre étourderie si l’on sait que les mêmes qui avaient commis cette énorme gaffe se posent comme les possibles acteurs d’un autre changement. Qui peut croire que des hommes et des femmes ayant commis une si grosse bévue mondialement reconnue puissent poser un acte sensé cinq ans après leur boulette. Rien ne prouve que leur cécité d’hier est subitement guérie et comment.

Le troisième point est relatif à la haute trahison. Ces 65 % de l’électorat ont commis une faute lourde qui, dans des pays démocratiquement avancés, aurait fait l’objet de la sanction suprême, c’est-à-dire la peine de mort. Etre en intelligence, même à titre gratuit, avec des tiers étrangers qui complotent contre son pays pour sa déstabilisation, est la définition de la haute trahison. Ces 65 % de l’électorat sénégalais, une minorité de la population sénégalaise, un Sénégalais sur neuf, remplissent parfaitement cette définition. La faute est constatée, le coupable identifié, alors il faut payer. Pire encore en matière de haute trahison et de complot contre son pays, ces traîtres ont été financés par des ONG que nous connaissons tous.

Il ne s’agit pas d’invoquer la démocratie comme refuge qui permet d’échapper à ses responsabilités. La démocratie recèle en elle l’obligation de répondre devant la justice de ses actes surtout lorsque ceux-ci déterminent l’avenir d’un pays. Ne pas le faire c’est accepter que la démocratie donne le droit à 65 % de l’électorat de sacrifier la vie de 90 % du peuple sans conséquence. C’est un non sens absolu. On ne peut pas, après avoir usé de la démocratie, se lever le lendemain pour dénoncer la conséquence de ce libre usage. Ensuite, faire comme si, en dénonçant la conséquence, l’on se dédouane de la cause.

Compte tenu des effets désastreux de cette faute sur notre pays, ne pas juger et sanctionner à la hauteur de la faute entraîneraient sa répétition inéluctable. Et nous le paierons chèrement car une seconde « erreur » du genre « maam da ñoo juum » n’est pas tenable pour le Sénégal.



Comme Lat DIOR, WADE ne pouvait échapper face à la traitrise d'une bonne frange de la population.
Malgré tout, il ne peut rester sourd face aux dérives autoritaires et au pillage systématique de notre économie.

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