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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Autorisation du meeting du pds et du peuple, le 21 novembre 2014. : Communiqué du Front de la Conscience patriotique pour le changement au Sénégal-XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW

Publié par Ahmadou Diop sur 14 Novembre 2014, 21:38pm

Le Front de la Conscience patriotique pour le changement au Sénégal, XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW se réjouit de la volte-face du régime tyrannique, suite à la pression nationale, sans faille, autorise le meeting du pds. Dont acte !
Chose promise, chose due. « kuy dieuf moo eup solo kuy waxantu »
Nous avons toujours demandé à braver l’interdiction illégale du meeting populaire des masses lassées et laissées pour compte. Venez donc nombreux pour dénoncer le totalitarisme le jour j. Tous debout contre l’impunité, le 21 novembre 2014, une date historique ! Le droit inaliénable de marcher ou de tenir des meetings n’est pas négociable.
L’action sur le terrain vaut plus que les incantations stériles d’un régime moribond, avarié. La manifestation historique aura bien lieu à date échue le 21 novembre 2014, inch Allah. Amine ! Face à la détermination du peuple galvanisé et fier de l’être, debout « taxaw bubax » , Macky fait de la reculade. L’audience soigneusement organisée par le palais, qui a bien reçu Sidy Lamine Niasse en est -elle pour quelque chose ? Rien n’est exclu. Ce qui est certain, c’est qu’au lendemain de l’audience accordée à Sidy Lamine Niasse, Macky se dédie et cède face à la pression publique plus coriace. Macky Sall a-t-il donc mesuré la gravité de la situation pour se plier à la voix du peuple ? Faire contre mauvaise fortune bon cœur.

Que tous ceux qui le désirent, le fassent massivement, le 21 novembre 2014 !
Le Front de la Conscience patriotique pour le changement au Sénégal, XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW, a toujours invité les autorités sénégalaises à revenir à de meilleurs sentiments, en l’autorisant sans conditions. Nous nous réjouissons donc de cette mesure plus sage.
Ahmadou Diop, coordonnateur du Front de la Conscience patriotique pour le changement au Sénégal, XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW

Autorisation du meeting du pds et du peuple, le 21 novembre 2014. : Communiqué du Front de la Conscience patriotique pour le changement au Sénégal-XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW
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lamine 15/11/2014 21:11

(MEDIAFRIK)-
Les Sénégalais se sont émus des errements relevés par l’Inspection Générale d’Etat (IGE) dans son dernier rapport sur le Fesman. La facture était estimée à plus de 70 milliards de FCFA selon les enquêteurs. Karim Wade, ancien Ministre d’Etat et ses complices sont poursuivis pour 117 milliards dans le cadre de la traque des biens mal acquis. Le nouveau régime chante la transparence, la rupture et la bonne gouvernance aux moments où le frère du Président du Chef de l’Etat, Alioune Sall est cité dans un scandale estimé à 200 milliards de FCFA via sa société « Pétro Tim » et celle de Franck Timis « Timis Corporate ». Vous imaginez bien qu’il s’agit de la découverte de pétrole au large des côtes sénégalaises suite à la licence décrochée par l’entreprise du frère du président Macky SALL. Dans ce qui suit, nous vous livrons les dessous d’une affaire qui va certainement secouer le régime en place, et qui prouve que les nouvelles autorités sénégalaises ne sont pas transparentes dans leur gestion comme elles veulent le faire croire aux Sénégalais…
De quoi s’agit-il ?
Alioune Sall frère du Président Macky Sall précédemment fonctionnaire à l’ambassade du Sénégal en Chine, a créé une société dénommée « Pétro Tim » filiale de « PétroAsia » enregistrée aux Iles Caïmans.
Dans le régistre de commerce, il est mentionné que « Petro Tim Sénégal Sau » avait son siège social à la route du Méridien Président « IMM. 2K PLAZA SUITE B2 ». Sur les carnets de l’Apix, l’entreprise http://creationdentreprise.sn/african-petroleum-senegal-sau-aps-sau d’Alioune Sall est enregistrée au numéro : « SNDKR2012B9438 », Ninéa : 004607290. La société a été créée le 09 juillet 2012 c’est-à-dire 5 mois après l’élection de Macky Sall.
Selon le registre de commerce, la société anonyme unipersonnelle (SAU), « PétroTim » avait comme objet : « l’exploration et la recherche pétrolière, la prise de participation dans tous titres miniers et pétroliers, l’exploitation, la production, le stockage temporaire, le traitement, le transport, le raffinage, la distribution, le marketing et la commercialisation » etc…
Le registre de commerce dont nous détenons copie, prouve qu’Alioune SALL est le gérant de « Pétro-Tim » avec un capital initial est de 10 millions de FCFA.
Lorsque le président Macky Sall est arrivé au pouvoir, la licence a été donnée à « Timis Corporate » du très controversé Roumain Franck Timis et « Pétro Tim Sénégal » d’Alioune Sall. Ces deux sociétés « juniors » dans le secteur pétrolier n’avaient pas la puissance financière et les capacités techniques pour gérer ce projet. C’est ainsi qu’ils ont noué une alliance avec la société américaine « Kosmos Energy ». La première équation c’est comment le frère du président et son partenaire peuvent-ils disposer d’une superficie de 17.000KM2 dans l’océan pour ses recherches pétrolières ? Et pourtant ; depuis le régime libéral, on savait déjà que cette zone était riche en pétrole. Seulement, les autorités d’alors n’ont jamais voulu brader ces ressources comme c’est le cas aujourd’hui. Car le Sénégal se retrouve avec 10% seulement des actions.

KOSMOS ENERGY VIRE 200 MILLIARDS DE FCFA
Selon plusieurs sources (Reuteurs, Rfm, African Energy, African Pétroleum, Rfi, Jeune Afrique) http://archive.crossborderinformation.com/Article/Kosmos+partners+Timis+offshore+Senegal.aspx?date=20140911# , Kosmos Energy aurait mis sur la table 400 millions de dollars Us, soit 200 milliards de francs Cfa pour décrocher la licence d’exploitation des puits de pétrole de Kayar et de Saint-Louis. Le géant américain n’est pas le seul, car 60 % lui revient, 10% pour l’Etat du Sénégal, représenté par Pétrosen et 30% pour Preto-Tim Sénégal appartenant à Alioune Sall frère du président Sall et « Timis Corporate » propriétaire de Frank Timis.
Le Gouvernement du Sénégal s’emmure dans un silence coupable. On ne sait pas si effectivement l’extraction du pétrole n’a pas démarré ? Il y’a une nébuleuse dans cette affaire. Les recherches ont démarré bien avant la chute des libéraux. Et pourquoi on attend maintenant pour parler de la découverte ?
Invité par la radio « AlloDakar », le journaliste Baba Aïdara qui a révélé ce scandale a dit : « Le 14 septembre 2014, ils (les autorités) ont révélé la découverte de pétrole dans le Sangomar. Il est estimé entre 600 millions à 900 millions de barils mais il faut étudier la valeur et la qualité. Nous avons un gouvernement malhonnête. Le ministre dit qu’ils ont été informés de la découverte il y a une semaine alors que j’en ai parlé depuis le 14 septembre, donc il y a problème. Le groupe Kosmos a donné 200 milliards de FCFA pour exploiter les blocs de Kayar à St Louis. J’ai donné l’information et l’identité de Kosmos, de l’Etat du Sénégal (Pétrosen), l’identité de celui qui détient les 90%. Il s’agit de Timis Corporation via Pétro-Tim Sénégal ».
Et les journaux « Oil Voice » et « Reuter » ont confirmé les 200 milliards donnés par Kosmos à « Pétro-Tim » et « Timis Corporate ». En parlant de Franck Timis, « Jeune Afrique » écrit dans son site le 05 septembre 2014 : « Au Liberia, il (Frank Timsi) a notamment rencontré à plusieurs reprises Robert Alvin Sirleaf, fils de la présidente libérienne et ancien patron de la compagnie pétrolière nationale Nocal. Au Sénégal, c’est avec Aliou Sall, le frère du président Macky Sall, qu’il fait des affaires, les deux hommes étant associés au sein de Petro Tim ».
Récemment, le directeur général de Petrosen a démenti l’information selon laquelle « Kosmos » aurait versé 200 milliards de Fcfa pour décrocher la licence d’exploitation des puits de pétrole de Saint-Louis et Kayar. « Kosmos est présente au Sénégal à travers des activités de prospection, mais elle n’a pas versé d’argent au gouvernement. Kosmos investit dans la prospection. L’entrée d’une compagnie dans un bloc est bien réglementée », assure le Directeur Général de Pétrosen. Mais en vérité, la presse n’a jamais dit que « Kosmos » a remis « directement » de l’argent à l’Etat du Sénégal. Car les fonds ont transité dans les comptes des intermédiaires qui devaient céder peut-être, à l’Etat du Sénégal sa part.

LES CONTRADICTIONS D’ALIOUNE SALL PATRON DE « PETRO-TIM SENEGAL »
Ce qui est étonnant c’est de voir, un journaliste de profession créer une société pétrolière. Et cela nous pousse à nous demander s’il n’est pas un prête-nom ? Et qui est derrière ce frère de Macky Sall ?
Dans le journal « l’Observateur », le frère du président Sall parlant de sa structure, confie : « Ce qui se passe c’est que je suis administrateur général d’une structure qui s’appelle Petro Tim-Sénégal, filiale d’une société internationale dénommée Petro Tim Limited à qui l’Etat du Sénégal a octroyé des blocs d’exploration de pétrole à l’issue de négociations qui datent de 2011. L’octroi de ces blocs a fait l’objet d’un mémorandum entre la société des Pétroles du Sénégal (Petrosen), représentant le gouvernement du Sénégal, et la société Petro Tim Limited. Ce mémorandum a été signé le 8 décembre 2011. Le document existe. Par la suite, un contrat de recherches et de partage de production d’hydrocarbures a été signé, toujours entre la société Petro Tim Limited et Petrosen, le 17 janvier 2012, donc vraiment bien avant l’élection de Macky Sall comme président de la République du Sénégal. Ce contrat avait été d’ailleurs validé par un décret du président Abdoulaye Wade préparé et signé au mois de janvier 2012, mais qui n’a pas fait tout le processus de validation d’un décret. Car ce décret, signé à l’époque par Wade, n’a jamais fait l’objet de numérotation ni même d’un enregistrement officiel. Après l’élection du président Macky Sall, la société Pretro Tim Limited, basée à l’étranger, a écrit aux nouvelles autorités sénégalaises pour demander la relance du processus, qui avait été entamé et fait l’objet de signature entre Petrosen et Petro Tim Limited, signature validée et approuvée, à cette époque-là, par le ministre en charge de l’énergie, Karim Wade, le président Abdoulaye Wade, ainsi que par le Premier ministre d’alors, Souleymane Ndéné Ndiaye. Les documents comportant ces signatures existent et nous pouvons les produire ».
La première contradiction c’est qu’un décret non numéroté, non enregistré ne peut pas être valable ni officiel. Par ailleurs, les nouvelles autorités n’ont fait que réactualiser un dossier qui dormait dans les tiroirs du temps du régime libéral. Ce blocage a été levé par Macky Sall à son arrivée pour permettre à son frère de démarrer ses activités.
En plus, la société du frère du président, « Petro-Tim » n’a aucune expérience en la matière. Comment peut-elle donc gagner une licence avec 4 blocs d’une superficie de plus de 17.000 Km2 ?
Alioune Sall est-il un prête-nom ? Comment peut-il avoir une licence en 2011 comme il l’a dit dans « l’Observateur », alors que sa société a été enregistrée en juillet 2012 par l’Apix ? Incohérence
Enfin, rappelons que le poste de « Office Manager » de « Pétro Tim Limietd » est confié à Cheikh Tidiane Gassama http://www.linkedin.com/pub/cheikh-tidiane-gassama/2a/a82/a42 , fils de Macky Gassama cousin du président Macky Sall et d’Alioune SALL.

lamine 15/11/2014 16:31

Quand on lit cette lettre avec du recul, et la sérénité que confère le temps, on peut facilement reconnaitre que cet homme a subi un matraquage sauvage gratuit et sans précédent .
Il fut l'homme à abattre par tous les moyens, fussent ils, les plus condamnables.
Seules et uniques méthodes pour atteindre le père dont le bilan est indéniable dans tous les secteurs d'activités, Karim Wade fut l'angle d'attaque rêvée de l'opposition via ses médias, mercenaires de la plume, et autres autoproclamés "élites intellectuelles" de ce pays aux seules fins d'instrumentaliser les masses par une vaste campagne de diabolisation"

"Pendant ces dernières années, ces derniers mois, ces dernières semaines et ces derniers jours, notamment lors des événements des 23 et 27 juin 2011, nous avons tout vu, tout lu et tout entendu. L’heure est venue pour moi de m’exprimer.

Le temps est venu de délivrer, du fond du cœur, un message de vérité, de fraternité et de sincérité.Je me dois d’autant plus de le faire que tout un chacun sait que je suis la cible d’attaques profondément injustes.


Depuis mon entrée dans l’espace public en qualité de Conseiller Spécial du Président de la République, puis de Président du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale de l’Organisation de la Conférence Islamique (ANOCI) et actuellement comme Ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, malgré tous les efforts que je continue de déployer pour le développement économique et social du Sénégal, des passions se déchaînent, des haines se ravivent. Pourtant rien ne m’a été donné. Avec mes collaborateurs et fort de l’expertise nationale et internationale, nous sommes toujours partis de rien, pour aboutir à ce que l’on voit.


Jamais dans l’histoire du Sénégal, un homme public n’a reçu, autant de coups, de propos diffamatoires et outrageants. Systématiquement, je suis l’objet de graves accusations, de profondes détestations, d’attaques hallucinantes de la part de ceux qui nous connaissent à peine ou pas du tout.

Impitoyablement, je suis sanctionné sans être entendu, jugé dans des procès sans défense, « condamné » sans recours possible. De ma présomption d’innocence, on s’en passe automatiquement. On me prête beaucoup trop ! Qu’on perde un marché public, une position, une faveur, un privilège, un titre, une fonction, aussitôt l’on me rend responsable. Qu’un ministre soit limogé, il prétend que son départ est la conséquence immédiate de son refus d’un prétendu projet de « dévolution monarchique du pouvoir ». Lorsqu’il pleut un peu trop à Dakar, je suis indexé ; lorsque le vent emporte le toit d’une maison à Pikine, je suis pointé du doigt ; lorsqu’un train déraille à Thiès, j’y suis pour quelque chose ; lorsqu’un accident survient sur la route, je suis vilipendé.

Conformément à nos valeurs sénégalaises, je leur accorde mon pardon.


Tout comme le Chef de l’Etat, je combats toute idée de dévolution monarchique du pouvoir.

Fort heureusement, nombreux sont nos compatriotes qui refusent de se laisser entraîner dans la campagne sur le supposé projet de dévolution du pouvoir de « père en fils » qui constitue aujourd’hui la panacée pour tout expliquer et tout comprendre.

Si cette idée a continué de prospérer au point de susciter des rancœurs et parfois même de la haine envers le modeste passant sur terre que je suis, c’est parce qu’elle est savamment entretenue par une partie des acteurs politiques aidée en cela par certains journalistes, - véritables machines de guerre contre ma petite personne. Cette confusion doit finir ! Cette intoxication doit s’arrêter ! Cette injustice doit cesser.


Je le répète et le répéterai aussi longtemps que cela est nécessaire : c’est une insulte faite aux Sénégalais que de parler d’un projet de dévolution monarchique. Un tel projet n’a été, n’est et ne sera jamais dans les intentions du Président de la République ni dans les miennes. C’est universellement connu, le Sénégal connaît une longue tradition républicaine et démocratique. La souveraineté appartient au peuple qui, au terme d’élections libres, démocratiques et transparentes, confie le pouvoir à celui en qui il a confiance.


Comme vous le savez, le Président de la République Me Abdoulaye Wade est habité par la passion du Sénégal et ne respire que pour l’Afrique et plus généralement pour la paix. Plus d’un quart de siècle de combat pour l’approfondissement de la démocratie et pour la conquête des droits individuels et collectifs. Plus d’un quart de siècle de lutte pour la liberté d’expression et pour la transparence des élections.


Comme tout être humain, je demande à être entendu, jugé sur des actes vérifiés et donc probants et non sur des rumeurs sans fondement.

Les Sénégalais exigent tout naturellement des réalisations palpables et concrètes, source d’espoir et de confiance en l’avenir. En ce qui me concerne, dans la quotidienneté des missions gratifiantes mais ô combien difficiles, je m’attèle, en permanence, à servir le Sénégal en accompagnant mes sœurs et frères vers une meilleure qualité de vie.

J’ai choisi la difficulté, en refusant le scénario de la facilité. J’ai accepté les missions qui m’ont été confiées jusque-là, pour avoir l’opportunité de mieux servir mon pays.


Le travail nous occupe nuit et jour et nous sommes conscients qu’il reste beaucoup à réaliser encore, pour la création des emplois, la réduction du coût de la vie, l’éradication de la pauvreté, l’accès aux logements sociaux, la construction d’infrastructures, un meilleur environnement pour la compétitivité de nos entreprises pour l’émergence définitive du Sénégal du futur. A côté des millions de Sénégalais, nous participons quotidiennement à relever le défi.


Je vis pleinement, tout comme l’ensemble des responsables de ce pays, la double préoccupation majeure de la solution définitive au récurrent problème de la fourniture régulière et suffisante de l’électricité dans les ménages et les entreprises ainsi que l’amélioration quantitative et qualitative du panier de la ménagère.


Lors des événements passés, il n’y a certes pas eu mort d’homme, mais il faut sincèrement déplorer, vivement regretter et fermement sanctionner les scènes de pillages, les actes de banditisme et de profanation des lieux de culte. Nous avons le droit de manifester ; mais nous n’avons pas le droit de saccager les biens d’autrui encore moins de piller.


Nous avons la profonde conviction que la démocratie sénégalaise en sortira toujours grandie et renforcée. Désormais, il y a un avant et un après 23 juin. Ce message ne peut être ignoré ni par le pouvoir, ni par l’opposition. Notre formation politique, le PDS, et nos alliés ne peuvent faire autre chose que de consolider les acquis démocratiques de Léopold Sédar Senghor, d’Abdou Diouf et de Me Abdoulaye Wade.


N’en déplaisent aux magiciens de la désinformation, aux adeptes de la propagande politique, aux manipulateurs de l’opinion publique nationale et internationale, nous disons avec force et conviction que le sentiment démocratique est très fort ici. Chez nous, il n’y a qu’un seul et unique chemin pour accéder au pouvoir : celui des urnes. Au Sénégal, en France, en Angleterre, aux Etats-Unis et dans toutes les démocraties, le pouvoir ne s’hérite pas, il se conquiert par la voix des urnes.


En conclusion, il nous faut renouveler notre ambition pour le Sénégal, en compagnie de citoyens simples et droits, courageux et travailleurs, issus des centres urbains, de la banlieue et des zones rurales et avec tous les millions d’hommes, de jeunes et de femmes qui nourrissent autant d’amour et de passion pour notre cher Sénégal.

Fait à Dakar, le 03 juillet 2011

Karim Wade "


Dieu est juste et est pour les endurants. Aimons le ,détestons le , mais soyons justes avec Karim WADE.
Mes hommages à Adji pour la justesse et la pertinence de ses analyses à Radio SUNUKER.

lamine 15/11/2014 16:10

Nous accusons et nous récusons M. William Bourdon. " affabulateur extraordinaire "

CONTRIBUTION DE Mr SAMUEL AMATH SARR.
Nous accusons et nous récusons M. William Bourdon. " affabulateur extraordinaire "

Récusons TOUS cet avocat grassement payé personnellement par MACKY SALL sur les deniers publics au moment où les étudiants manifestent pour être payés de leurs maigres bourses. Le refus et les tergiversations de l’Etat ont abouti à mort d’hommes (trois morts selon certaines sources) et des dizaines de blessés.

MACKY Sall se moque t- il encore une fois des sénégalais et des chefs d'états africains ?

Comment peut on constituer au nom de la république du Sénégal un William Bourdon qui serait coupable de blanchiment et de fraude fiscale selon des sources bien informées au Gabon et au Congo.

Comment peut on constituer au nom de la république du Sénégal, un affabulateur de classe exceptionnelle qui ose s'attaquer en justice à des chefs d'état africains en exercice et qui refuse d’en faire de même lorsqu’il s’agit de « princes » venant de certains pays gros pourvoyeurs de fonds et sauveurs des économies occidentales ou lorsqu’il s’agit des oligarques ou chefs de certains pays d’Europe de l’est, comme si un africain est nécessairement suspect et doit quémander sa nourriture.

Pourquoi William BOURDON n’informe pas et ne se saisit pas les milliards de Macky SALL déposés dans des banques américaines ?

William BOURDON se tait lorsqu’il est grassement payés par ceux là même, comme Macky SALL, qui crient au voleur alors que leurs comptes bancaires sont pleins d’argent mal acquis.

Me Bourdon semble ne pas voir de contradiction pour des raisons purement financières à défendre le fils du colonel Kadhafi, ou le chef des renseignements extérieurs libyens, Loïk Le Floch-Prigent, symbole d´une Françafrique qu´il condamne, ou William Lee, qui passait être pour un agent de la CIA, tout en occupant de hautes fonctions de la Fédération internationale des Droits de lHomme (FIDH) de 1994 à 2000.

Étant désigné expert juridique sur les mécanismes du fonctionnement de la «société civile», notamment de son instrumentalisation possible par le biais des ONG, il décida en 2002 de créer la sienne, SHERPA pour gagner de l'argent.

Pour conclure je ferai mienne de la définition qui caractérise William Bourdon et MACKY Sall

Faire son bourdon, c’est faire l’important, faire l’entendu, se croire le plus malin, prendre des grands airs, marcher au milieu de la musique et des louanges qu’on se donne. En somme, c’est… pareil que: faire la fanfaron ».

Samuel A. Sarr
Wadiste Éternel
Membre du Comité directeur du PDS
Membre de la Convergence des Libéraux radicaux
Membre de IDEM (Iniative pour le Départ de Macky)

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