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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Radio Sunuker présente Emission « Xew Xewi Rewmi » avec Ahmadou Diop du 11 novembre 2014

Publié par Ahmadou Diop sur 11 Novembre 2014, 19:53pm

A Dakar, bienvenue à la vitrine coloniale baptisée, le ciel ouvert des relais de la domination française ou l’esclandre des nègres pègres de service coalisés !
La francophonie ou le franco fric rime avec colonialisme- les contours du visible contre l’invisible de la mécanique colonialiste à tambour battant à Dakar. Belle pagaille ! Macky Sall donne lui-même directement l’ordre d’interdire toutes les manifestations conformes à la constitution.
La manifestation du peuple du 21 novembre 2014, devra se tenir à date échue, malgré l’interdiction illégale. Au-delà de son caractère blasphématoire, antinomique à nos valeurs, culturelles, traditionnelles, la francophonie : une insulte, une souillure, contre la mémoire de Cheikh Anta Diop, la référence par excellence de l’homme noir, le savant scientifique africain, qui fut le plus coriace de toute l’histoire de l’humanité.

Personne d’autre que Cheikh Anta Diop ne saurait donc mieux illustrer et résumer l’aliénation à outrance et la docilité de « nos élites blanches » à peau noire. Cheikh Anta Diop écrivit : « il est fréquent que des Nègres d’une haute intellectualité restent victimes de cette aliénation au point de chercher de bonne foi à codifier d’une prétendue dualité du nègre sensible et émotif, créateur d’art, et du blanc fait surtout de rationalité. C’est ainsi que s’exprime de bonne foi un poète nègre africain dans un vers d’une admirable beauté : « l’émotion est nègre et la raison hellène » [Léopold Sédar Senghor].
Boubacar Boris Diop disait : « vous savez, le secret de la domination exercée sur nous par l’occident repose sur la domestication des élites. A ce jeu, la France est très forte et elle a dans divers domaines la connaissance et de l’art, des relais africains qui se chargent de justifier sa domination sur l’Afrique ».

Radio Sunuker présente Emission « Xew Xewi Rewmi » avec Ahmadou Diop du 11 novembre 2014
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lamine 16/11/2014 14:28

Publie le: Mardi 13 novembre, 2012
Politique | Par Xalima News
L’homme le plus diffamé du Sénégal : Les 20 plus gros mensonges sur Karim Wade

De mémoire d’homme, jamais une personnalité n’a subi un tel lynchage médiatique. Son malheur ? Etre «le fils de» Me Wade. Il a été Président du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale pour l’Organisation de la Conférence islamique (Anoci). C’est le prétexte de ses déboires et du procès qui le devance sur les sommets alors qu’il fait ses armes en manutention d’aspirations populaires. Il n’en fallait pas plus pour que l’imaginaire de ses contempteurs, plus loin et pernicieux que l’humour, lui invente le titre sorcier de «ministre du Ciel, de la Terre et des Mers».


L’emballement médiatique à son endroit a été sans précédent. L’usine de mensonges et de rumeurs concurrençait la mauvaise foi souriante de la majeure partie de la presse. Il est maintenant le prédateur aux crocs acérés pour sur(voler) le champ des avoirs du peuple. Tout ça pour un homme ? Plutôt pour un surhomme dont personne n’a entendu un éclat de voix, un jour sous le soleil sénégalais. Pourtant, Karim Wade, drapé dans le silence républicain de l’action et fusillé parce que dépeint comme l’ombre portée de son père de Président, restera l’homme le plus médiatisé de ces douze dernières années. Parler de sur-médiatisation» ne serait pas exagéré. Le cru du hit parade des 20 gros mensonges sur KMW vous est servi par «Le Pays au Quotidien».

1. LE COUPABLE PARFAIT

Un mot de passe pour la caverne aux splendeurs républicaines ? Non, plutôt un malheur. Cette infortune tient en un mot : SOMMET. Médias et politiques se mettront devant la porte des hauteurs pour dépeindre le parcours de Karim Meïssa Wade comme une «dévolution monarchique du pouvoir». La sentence déplace l’épicentre de perception de sa mission au nom de l’Etat du Sénégal. Le subjectivisme qui alimente l’espace politique entache sa marche d’une tâche assez importante. Chaque pas vers la réussite est une combine entre un père et un fils né politiquement avec une cuillère en or. Naturellement, il est royalement servi. Ses réalisations n’ont aucune valeur rapportées au nécessaire culte de l’effort. Karim à qui son père donne tout, doit tout rater même s’il réussit tout ! Ponts, échangeurs, entreprises et autres trouvailles ne seraient que des gâteries. « N’importe qui à sa place ferait mieux », entendait-on. Des Sénégalais en sont arrivés à cette position extrême.

2. SENEGALAIS DE FRAICHE DATE

« C’est seulement en 2002 que Karim Wade est devenu Sénégalais ». Abou Abel Thiam, porte-parole de la Présidence de la République, a glissé sur un terrain qui n’est pas sénégalais. Invention enfantine tirée par les cheveux ! Pas besoin de connaître le Code de la nationalité pour savoir que Wade c’est bien Sénégalais de chez nous et que Karim est né Sénégalais, comme on naît musulman par la volonté de son père, qui de surcroît était déjà président de la République en 2002. Oublions vite le pernicieux débat sur la Sénégalité. Sénégalais de naissance, Sénégalais de circonstance, Sénégalais de fraîche date et Sénégalais d’emprunt… Les Ivoiriens vont trembler en nous voyant partir sur ce terrain suicidaire. Dire du mal de Karim Wade était un des plaisirs de l’opposition. Maintenant elle est au pouvoir, il faut trouver un autre gros client et voir ailleurs.

3. ANOCI, LE BARRAGE DU SOMMET

Pour un sommet à prendre en charge dans le volet infrastructurel, Karim Wade comparaîtra au prétoire politique pour délit de «dévolution monarchique du pouvoir». Dans un premier temps, l’accusation le soupçonne de vouloir voguer vers le Palais sur ses toboggans et ponts, dans ses tunnels et bateaux-hôtels. Accusé à tort ou à raison, le fils de l’ancien président de la République a donc été au centre du débat depuis sa nomination à la tête de l’Agence nationale pour l’Organisation de la Conférence islamique (Anoci). Son fameux «KRIM» fait encore débat auprès des procureurs à la science ambulante et fugitive dans sa relation au réel. Les vrais, eux, cherchent la vérité dans les bottes de foin jetés aux «rumorivores» par des alchimistes d’opinion confrontés à leur propre impopularité.

4. LE CONTENTIEUX AFFECTIF PERMANENT

Lorsque le Pds quitte le sommet de l’Etat, Karim reste au sommet de l’imagination de ses détracteurs. Il est donc la cible qui déblaie le chemin vers la gouvernance à … langue reposée ! Parler de lui semble aussi tonifiant que la prise en charge de la demande sociale. Le contentieux affectif reste permanent, au point d’agacer des Sénégalais épris de justice. Et comme Karim est un justiciable décidé justement à prendre les mers, la terre et les airs pour déférer à la convocation des enquêteurs, point n’est besoin de faire des enflures à un processus judiciaire incompressible. Diffamé d’une part et calomnié d’autre part, l’ancien ministre d’Etat a eu des contentieux juridiques avec certaines personnes et des quotidiens nationaux. Aujourd’hui, loin des affaires de l’Etat, il est un objet de choix pour des tireurs portant l’étendard de l’éthique dans la gouvernance publique. Tout ne se fait pas tout le temps dans les règles de l’art. Il est souvent victime d’accusations grotesques, extravagantes, calomnieuses et/ou diffamatoires.

5. UN MANDAT D’ARRET VIRTUEL

En un clic, ça dégaine dans ce Sénégal démocratique comme dans un Far West où d’âpres rodéos se jouent. Le pistolet fumant des justiciers sans toge porte des balles du virtuel. L’une des balles de plomb les plus récentes est le «mandat d’arrêt international lancé contre Karim Wade». «L’info» barre la Une du quotidien «L’Observateur» du mercredi 31 octobre 2012. Une «exclusivité» reprise par certains sites nationaux et même internationaux avant d’être démentie par le Procureur spécial près la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite, Alioune Ndao, dans le quotidien national «Le Soleil». Des sites d’informations ont repris ce démenti.

Publie le: Mardi 13 novembre, 2012
Politique | Par Xalima News
L’homme le plus diffamé du Sénégal : Les 20 plus gros mensonges sur Karim Wade
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De mémoire d’homme, jamais une personnalité n’a subi un tel lynchage médiatique. Son malheur ? Etre «le fils de» Me Wade. Il a été Président du Conseil de Surveillance de l’Agence nationale pour l’Organisation de la Conférence islamique (Anoci). C’est le prétexte de ses déboires et du procès qui le devance sur les sommets alors qu’il fait ses armes en manutention d’aspirations populaires. Il n’en fallait pas plus pour que l’imaginaire de ses contempteurs, plus loin et pernicieux que l’humour, lui invente le titre sorcier de «ministre du Ciel, de la Terre et des Mers».

L’emballement médiatique à son endroit a été sans précédent. L’usine de mensonges et de rumeurs concurrençait la mauvaise foi souriante de la majeure partie de la presse. Il est maintenant le prédateur aux crocs acérés pour sur(voler) le champ des avoirs du peuple. Tout ça pour un homme ? Plutôt pour un surhomme dont personne n’a entendu un éclat de voix, un jour sous le soleil sénégalais. Pourtant, Karim Wade, drapé dans le silence républicain de l’action et fusillé parce que dépeint comme l’ombre portée de son père de Président, restera l’homme le plus médiatisé de ces douze dernières années. Parler de sur-médiatisation» ne serait pas exagéré. Le cru du hit parade des 20 gros mensonges sur KMW vous est servi par «Le Pays au Quotidien».

1. LE COUPABLE PARFAIT

Un mot de passe pour la caverne aux splendeurs républicaines ? Non, plutôt un malheur. Cette infortune tient en un mot : SOMMET. Médias et politiques se mettront devant la porte des hauteurs pour dépeindre le parcours de Karim Meïssa Wade comme une «dévolution monarchique du pouvoir». La sentence déplace l’épicentre de perception de sa mission au nom de l’Etat du Sénégal. Le subjectivisme qui alimente l’espace politique entache sa marche d’une tâche assez importante. Chaque pas vers la réussite est une combine entre un père et un fils né politiquement avec une cuillère en or. Naturellement, il est royalement servi. Ses réalisations n’ont aucune valeur rapportées au nécessaire culte de l’effort. Karim à qui son père donne tout, doit tout rater même s’il réussit tout ! Ponts, échangeurs, entreprises et autres trouvailles ne seraient que des gâteries. « N’importe qui à sa place ferait mieux », entendait-on. Des Sénégalais en sont arrivés à cette position extrême.

2. SENEGALAIS DE FRAICHE DATE

« C’est seulement en 2002 que Karim Wade est devenu Sénégalais ». Abou Abel Thiam, porte-parole de la Présidence de la République, a glissé sur un terrain qui n’est pas sénégalais. Invention enfantine tirée par les cheveux ! Pas besoin de connaître le Code de la nationalité pour savoir que Wade c’est bien Sénégalais de chez nous et que Karim est né Sénégalais, comme on naît musulman par la volonté de son père, qui de surcroît était déjà président de la République en 2002. Oublions vite le pernicieux débat sur la Sénégalité. Sénégalais de naissance, Sénégalais de circonstance, Sénégalais de fraîche date et Sénégalais d’emprunt… Les Ivoiriens vont trembler en nous voyant partir sur ce terrain suicidaire. Dire du mal de Karim Wade était un des plaisirs de l’opposition. Maintenant elle est au pouvoir, il faut trouver un autre gros client et voir ailleurs.

3. ANOCI, LE BARRAGE DU SOMMET

Pour un sommet à prendre en charge dans le volet infrastructurel, Karim Wade comparaîtra au prétoire politique pour délit de «dévolution monarchique du pouvoir». Dans un premier temps, l’accusation le soupçonne de vouloir voguer vers le Palais sur ses toboggans et ponts, dans ses tunnels et bateaux-hôtels. Accusé à tort ou à raison, le fils de l’ancien président de la République a donc été au centre du débat depuis sa nomination à la tête de l’Agence nationale pour l’Organisation de la Conférence islamique (Anoci). Son fameux «KRIM» fait encore débat auprès des procureurs à la science ambulante et fugitive dans sa relation au réel. Les vrais, eux, cherchent la vérité dans les bottes de foin jetés aux «rumorivores» par des alchimistes d’opinion confrontés à leur propre impopularité.

4. LE CONTENTIEUX AFFECTIF PERMANENT

Lorsque le Pds quitte le sommet de l’Etat, Karim reste au sommet de l’imagination de ses détracteurs. Il est donc la cible qui déblaie le chemin vers la gouvernance à … langue reposée ! Parler de lui semble aussi tonifiant que la prise en charge de la demande sociale. Le contentieux affectif reste permanent, au point d’agacer des Sénégalais épris de justice. Et comme Karim est un justiciable décidé justement à prendre les mers, la terre et les airs pour déférer à la convocation des enquêteurs, point n’est besoin de faire des enflures à un processus judiciaire incompressible. Diffamé d’une part et calomnié d’autre part, l’ancien ministre d’Etat a eu des contentieux juridiques avec certaines personnes et des quotidiens nationaux. Aujourd’hui, loin des affaires de l’Etat, il est un objet de choix pour des tireurs portant l’étendard de l’éthique dans la gouvernance publique. Tout ne se fait pas tout le temps dans les règles de l’art. Il est souvent victime d’accusations grotesques, extravagantes, calomnieuses et/ou diffamatoires.

5. UN MANDAT D’ARRET VIRTUEL

En un clic, ça dégaine dans ce Sénégal démocratique comme dans un Far West où d’âpres rodéos se jouent. Le pistolet fumant des justiciers sans toge porte des balles du virtuel. L’une des balles de plomb les plus récentes est le «mandat d’arrêt international lancé contre Karim Wade». «L’info» barre la Une du quotidien «L’Observateur» du mercredi 31 octobre 2012. Une «exclusivité» reprise par certains sites nationaux et même internationaux avant d’être démentie par le Procureur spécial près la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite, Alioune Ndao, dans le quotidien national «Le Soleil». Des sites d’informations ont repris ce démenti.

6. LE MAROC, PRISON DE L’IMAGINAIRE

Le Maroc, royaume d’affabulations sur une arrestation ! Dans sa livraison du 13 septembre 2011 le journal «Le Quotidien» titre à la Une : «Karim Wade arrêté au Maroc en possession de drogue». Une imagination qui se dope ou des sources peu fiables ? Ces accusations étaient des reprises de «Wikileaks» qui n’a pas donné de dates précises ou de détails concernant cette arrestation. Ce qui a provoqué l’ire de Karim Wade qui restait stoïque face à certaines infos fausses et diffamatoires. Au moment de la supposée « arrestation », il a vérifié « dans son agenda, il n’avait pas remis les pieds au Maroc depuis deux ans », renseigne un membre de sa sécurité.

7. SARKOZY – KARIM

« Karim Wade, le président du Conseil de surveillance de l’Anoci n’a pas été reçu à l’Elysée par le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy. Après vérification sur le site de l’Elysée qui publie la liste officielle des audiences, son nom n’y figure pas », lisait-on dans une certaine presse. « C’est un montage de ses services de communication », assurait-on. Le lendemain, les auteurs de ce mensonge sont démentis par la publication de la photo officielle des deux hommes. Malgré cela, des esprits mesquins ont pu parler de … photomontage.

8. DELITS DE FUITE … SUR PLACE
Au lendemain des élections locales de 2009, ce même journal appartenant à Youssou Ndour, «L’Observateur», annonçait la fuite de Karim Wade après la perte de nombreuses communes par le Parti démocratique sénégalais (Pds) lors de ces élections. Autre fuite de Karim Wade annoncée toujours par «L’Observateur», c’est lors des événements du 23 juin 2011. Le journal avait écrit, ce matin-là, que le Ministre d’Etat Karim Wade n’est pas à Dakar. Dans l’édition de ce jour, à la page 8, le journaliste écrit : «Le pays brûle, Karim se pavane au Bourget». Et dans texte, il dit : «Au moment où une partie de la population affrontait les forces de l’ordre pour obliger les députés à ne pas voter la loi, le ministre d’Etat, Ministre de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, Karim Wade, défilait au Salon du Bourget, en France…». Avant d’ajouter, dans le même texte, que : «Le mercredi 22 juin, c’est un peu après 22 heures que la notaire, accompagnée de Karim Wade et de son conseiller Cheikh Diallo, ont franchi le seuil de la porte du bureau présidentiel». Une information contradictoire qui remettait d’emblée la véracité de cet article. Karim, propriétaire du Ciel, de la Terre et de l’espace suspendu entre les deux, aurait le don d’ubiquité !

9. LE COURANT DE L’AFFABULATION

L’énergie est problématique dans un contexte de rareté des ressources financières, des matières premières et de vétusté des installations. Une énergie de substitution existe : le courant de l’affabulation. Et c’est Karim Wade qui la déclenche ! Lors des manifestations contre les coupures d’électricité le 27 juin 2011, Robert Bourgi, avocat et Conseiller spécial pour l’Afrique de l’ancien Président Français, Nicolas Sarkozy, entre dans la danse. Il affirme au journal français «L’Express» s’être entretenu au téléphone avec Karim Wade dans la nuit du 27 juin 2011, vers 3 heures du matin (1heure à Dakar). Selon l’avocat, Karim Wade l’appelait pour une intervention de l’Armée française alors qu’à cette heure tardive de la nuit, les manifestations s’étaient apaisées. Une «information» qui avait aussi fait le tour journaux sénégalais.
10. NOIR DELIRE DE BLANCHIMENT D’ARGENT

Souleymane Jules Diop est sans doute l’accusateur numéro 1 de l’ancien ministre d’Etat, Karim Wade. Sans preuve concrète, le journaliste basé à Montréal accusait le fils d’Abdoulaye Wade de détournements de fonds, de trafic de devises, d’ouverture de comptes bancaires en Suisse, de confection de faux cachets, de tentatives d’assassinat, de menaces de mort à l’endroit des journalistes, d’association de putschistes, de prises illégales de parts de marché. Vous perdez votre souffle à suivre ces rafales ? Alors, prenez un verre d’eau plate et écoutez le verdict. Reconnu coupable par un tribunal Canadien lors du procès qui l’a opposé à Karim Wade, l’actuel Ministre-Conseiller et chef du Bureau économique de l’Ambassade du Sénégal à Bruxelles sera contraint à payer d’importantes devises en dollars à Karim Wade.

11. SENTEL, LE FIL DE L’EXTORSION DE FONDS

Dans l’affaire qui l’oppose au Groupe Millicom, Karim Wade a été accusé d’avoir cherché à extorquer une somme de 200 millions de dollars au Groupe Millicom à l’occasion d’une rencontre à Paris, en juin 2008, avec les dirigeants dudit Groupe, notamment de Monsieur Mark Beuls, Vice président de Millicom, le tout relativement à la licence de Sentel au Sénégal. L’article est publié par un site d’information américain (www.businessinsider.com) et intitulé «The joy of doing business in Africa : how corrupt Senegalese politicians tried to shake down Millicom for $ 200 millions». Il accuse Karim Wade et Thierno Ousmane Sy d’avoir réclamé 200 millions de dollars pour son propre compte. Cette accusation de corruption sera balayée par le directeur de Sentel lui-même, Pape Abdoul Bâ, devant un tribunal. Des parasites sur la qualité de la communication … judiciaire !

12. ECHOS ET TOLLE SUR FRANCE TELECOM

L’affaire de la cession à France Télécom des 28 % de l’Etat dans la Sonatel a fait un tollé au Sénégal. Le premier accusé du pays, Karim, est encore pointé du doigt pour blanchiment d’argent. Une information publiée, le 4 septembre dernier, sur le site www.dakaractu.com, était titrée : «Cession à France Télécom des 28 % de l’Etat dans Sonatel : les grandes lignes d’un plan secret de blanchiment d’argent de Karim Wade». Une information en écho à un «Câble diplomatique» émanant de Mme Marcia Bernicat, ancien Ambassadeur des Etats-Unis au Sénégal, qui aurait fait l’objet d’une récente divulgation par le site Wikileaks, avait soutenu le service de communication du Miccati. L’ancien et l’actuel directeur de la Sonatel continuent de rire aux éclats.

13. ELTON, SA POMPE A LIQUIDITES

Recordman des calomnies portées contre lui, Karim Wade ne prête pas souvent une oreille attentive à certaines accusations. Dans cette longue série de fausses informations, on peut aussi noter les accusations de prise d’actions dans la société de commercialisation des hydrocarbures, Elton. Une compagnie dont il ignore même l’existence.

14. LE FILS EST CHEF CUISINIER

Au titre des interminables mensonges, il a été désigné comme le propriétaire exclusif d’un banal restaurant « Ozio », en plein centre-ville de Dakar. Une cantine où il avait un rond de serviette entre midi et quatorze heures. Le raccourci est tout trouvé dès 2002. « C’est son restaurant, il y a mis 200 millions, non plutôt 300 millions de nos pauvres francs ».

15. UNE ACCUSATION SIGNEE SOULEYMANE JULES


C’est le chroniqueur en ligne Souleymane Jules Diop qui a sorti cette énormité, juste quelques semaines avant la tenue du sommet de l’Oci : « Karim Wade et son ami Abdoulaye Baldé sont des homosexuels ». Le summun de la calomnie au Sénégal, c’est de porter une fausse accusation sur l’orientation sexuelle d’un individu. Abdoulaye Baldé en a été déchiré jusque dans sa chair. Karim Wade avait eu ce mot plein d’émotion : « Je suis fou amoureux de ma femme. J’aime ma mère plus que tout. Je suis complètement fou de mes trois filles. J’ai donc cinq femmes et elles suffisent à mon bonheur ».

16. PCCI ET LE NOUVEL OBS DE FRANCE

De jeunes investisseurs sénégalais ont mis en place l’un des plus performants centre d’appels d’Afrique (Pcci). Sans vérification préalable, le magazine français Nouvel Observateur indexe Karim Wade comme étant dans le business. Pour ne pas dire le principal bénéficiaire. Procès intenté par Karim Wade et procès gagné.

17. ALIOU NDIAYE COMPTE DES MILLIARDS

Le journal L’Observateur, sous la plume de Aliou Ndiaye, avait aussi écrit à sa manchette que Karim Wade a été alpagué à l’aéroport de Paris, à sa descente d’avion, avec deux gros sacs remplis de billets de banque. Soit un pactole de 40 milliards. Et Abdou Diouf, patron de la Francophonie, serait intervenu auprès de la douane française pour le libérer. Le lendemain, un démenti cinglant de l’ancien président du Sénégal remet les pendules à l’heure. Les services de communication de Karim Wade se sont rapprochés de la Bceao pour simulation. Et ce fut pour s’entendre dire : «Un milliard de francs Cfa en coupures de 10000 FCfa pèse 200 kilogrammes. 5 milliards font 1000 kilogrammes, soit une tonne. Alors que 20 milliards équivalent à 4 tonnes et 40 milliards donnent 8 tonnes. Ce qui équivaut au poids total d’un Boeing». Naturellement, L’Observateur a perdu son procès.

18. LES AILES DE L’ACTIONNARIAT CACHE –

Selon L’Obs du 17 Avril 2012, des personnes citées dans le capital de Sénégal Airlines n’ont jamais versé un sou dans la société. De là à croire que leurs noms servent à faire du remblai en faveur de celui qui les a mis là…

19. UN FAUX BACHELIER

L’ancien ministre d’Etat n’a pas réussi à son baccalauréat. Un autre gros mensonge ajouté à un autre : il n’a pas voté lors de la présidentielle de 2000 qui a porté son père au pouvoir. Après le primaire à l’Ecole franco-sénégalaise de Fann, il fréquente le Cours Sainte-Marie de Hann avant d’entrer dès la seconde à l’internat dans un établissement privé français, Saint Martin, à Pontoise, d’où il sort en 1988 avec son baccalauréat. Il a voté en 2000 et était toujours derrière son père. Aly Faye, photographe personnel de Me Abdoulaye Wade témoigne : « Je vais trouver les photos ou les clichés et je vous les vendrai très cher. »

20 LE CERCUEIL VIDE DE KARINE

Même son épouse, Karine, ne jouit pas du repos des voyageurs vers l’Eternité. Après l’inhumation de sa femme décédée au mois d’avril 2009, Karim Wade apprend, dans les colonnes du journal «Le Quotidien», que c’est un cercueil vide qui a été enterré au Cimetière de Yoff à la place de la dépouille. « La seule fois où il a craqué, devant témoins, c’est lorsqu’il a lu ce mensonge d’un outrage sans fin », nous dit une de ses anciennes collaboratrices.

lamine 15/11/2014 16:19

Déclaration de Luanda (Angola) de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) sur la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI) au Sénégal
Rédigé le Jeudi 14 Août 2014 à 04:29 |


Organisation Non Gouvernementale ayant Statut spécial à l’ECOSOC aux Nations Unies, membre observateur à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) de l’Union Africaine

55ème Session ordinaire de la Commission Africaine
des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP)

Déclaration de Luanda (Angola) de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) sur la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI) au Sénégal

Luanda : 28 Avril-12 Mai 2014

Déclaration de Luanda (Angola) de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) sur la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI) au Sénégal

République d’Angola
Excellence Madame la Présidente de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples
Excellences Mesdames, Messieurs les Commissaires
Excellences, Mesdames, Messieurs les Membres du Corps Diplomatique
Mesdames, Messieurs les Délégués des Etats en votre qualité et grade respectifs
Mesdames, Messieurs les Représentants des Institution Nationales des Droits de l’Homme
Mesdames, Messieurs les Représentants des Organisations Non-gouvernementales
Cher(e)s Participant(e)s
Permettez-moi d’abord de remercier vivement les Autorités gouvernementales et le Peuple de la République d’Angola pour l’accueil chaleureux et fraternel qu’ils ont bien voulu nous réserver à l’occasion de cette 55ème Session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples.

Excellence, Madame la Présidente
Excellences, Mesdames, Messieurs les Commissaires
Dès son accession à la magistrature suprême en mars 2012, le Président de la République du Sénégal, son Excellence Macky Sall, a manifesté une volonté politique ferme de lutter contre l’enrichissement illicite.

En exécution de cette volonté politique, le Président de la République du Sénégal a réactivé l’ancienne Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI), créée depuis 1981 par le Président Abdou Diouf.

En effet, même si le but poursuivi est louable et digne d’intérêt, il n’en demeure pas moins qu’il ne saurait être admis qu’il soit porté atteinte aux droits des citoyens.

La Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI) est une juridiction spéciale avec des règles de procédures attentatoires aux droits humains, en ce qu’elle viole les principes fondamentaux garantissant le droit à un procès équitable, notamment :

- Le non respect de la présomption d’innocence, car si le Procureur spécial de la CREI considère le train de vie d’un agent public comme supérieur à ses revenus légaux, il peut le mettre en demeure de justifier sa fortune dans le délai d’un mois ; il apprécie discrétionnairement la réponse et décide, en conséquence, d’engager ou non des poursuites contre l’agent incriminé ;

- Le renversement de la charge de la preuve parce que c’est au mis en cause de prouver l’origine licite de ses biens, étant entendu que la preuve d’une libéralité est exclue ;

- L’absence pour l’inculpé de tout droit à un recours contre les décisions rendues par la Commission d’instruction ;

- La rupture du principe de l’égalité des armes des parties à la procédure et du droit de toutes les parties de faire appel à des décisions devant une instance juridictionnelle supérieure, car seul le Procureur spécial est admis à interjeter appel en cas de non lieu ;

- La violation de la séparation des fonctions d’instruction et de jugement, dans la mesure où la juridiction de jugement a compétence pour confirmer ou infirmer toute ordonnance de non lieu rendue par la Commission d’instruction et, en cas d’infirmation, elle évoque et juge.

Excellence, Madame la Présidente
Excellences, Mesdames, Messieurs les Commissaires
Dans la mise en œuvre de la loi, il a été aussi constaté des violations majeures, notamment :

- Le recours à la théorie du caractère instantané de l’infraction pour écarter le privilège de juridiction prévu par la Constitution du Sénégal pour tous les membres du gouvernement présumés s’être enrichis illicitement lorsqu’ils étaient en fonction ;

- La rupture du principe d’égalité des citoyens devant la loi, dans la mesure où un ancien Premier Ministre avait été poursuivi pour enrichissement illicite par le vote d’une résolution de mise en accusation par l’Assemblée nationale avec une majorité qualifiée des 3/5 des Députés et renvoyé devant la Commission d’instruction de la Haute Cour de Justice, alors que ce privilège de juridiction a été refusé à Karim Wade ;

- L’Etat du Sénégal, bien que signataire du Traité révisé de la CEDEAO, a refusé de donner suite à l’arrêt rendu le 22 février 2013 par la Cour de Justice de la Communauté qui a reconnu la violation de la présomption d’innocence de Karim Wade par le Procureur spécial chargé des poursuites ,

- La Cour de Justice de la CEDEAO avait aussi clairement exprimé que le rôle de poursuite incombait à la Haute Cour de Justice ;

- Enfin, l’injonction faite par le Président de la Commission de la CEDEAO d’avoir à assurer l’effectivité de l’exécution de la décision du 22 février 2013 précitée n’a jamais été suivie d’effet.

Au regard de ces violations, du reste non exhaustives, la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO) recommande à la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples d’inviter l’Etat du Sénégal à :

- Exécuter la décision rendue le 22 février 2013 par la Cour de Justice de la CEDEAO sur la présomption d’innocence et le privilège de juridiction ;

- Conformer sa loi sur la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI) aux règles qui garantissent le droit à un procès équitable consacré par la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples de 1981, ainsi qu’aux Directives et Principes sur le droit à un procès équitable et à l’assistance judiciaire en Afrique.

Merci pour votre aimable attention.


L'heure est à la dénonciation de cette cour que Radio Sunuker tarde à faire.

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