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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Radio Sunuker présente Emission « Xew Xewi Rewmi » avec Ahmadou Diop du 5 Mai 2015: La Gauche Rouge, ce cartel des doungourous mercenaires en jointure avec benno bok yakaar, des vers de terre : vérité ou tromperie des trompettes accommodées ?

Publié par Ahmadou Diop sur 5 Mai 2015, 23:13pm

Radio Sunuker présente Emission « Xew Xewi Rewmi » avec Ahmadou Diop du 5 Mai 2015: La Gauche Rouge, ce cartel des doungourous mercenaires en jointure avec benno bok yakaar, des vers de terre : vérité ou tromperie des trompettes accommodées ?

La Gauche Rouge, ce cartel des doungourous mercenaires en jointure avec benno bok yakaar, des vers de terre : vérité ou tromperie des trompettes accommodées ?

Pour dire vrai, sans ambigüité, tranchons net sur la question des particularismes et parlons plutôt de cette gauche Rouge ou d’une certaine armée de mercenaires, encapuchonnés, transmués en foutoir de déchets toxiques recyclables, se moulent dans toutes les sauces à chaque magistrature carambouilleuse !

Incontestablement, nous dénonçons solennellement les incartades démentielles, renversantes, subjectives, subversives, ignominieuses , qui démontrent affreusement l’attitude scandaleuse d’un journaliste, mercenaire, apparemment encordé sur les plis de ceux qui n’ont jamais de visibilité présidentielle, tangible. 
Lequel dans un verbiage ténébreux, creux, tente vaille que vaille à objectiver des simagrées à la pelle pour vendre bassement une marchandise avariée, sous l’autel des mensonges adroits, en y mettant hystériquement des couches épaisses par une démonstration magistrale, teintée d’habileté, totalement erronée sur la face cachée d’un personnage atypique, mais verse ridiculement dans une démagogie systématique sur un Rouge, glorifié, sans discernement aucun, en l’occurrence, Amath Dansokho, l’homme des injuries abracadabrantesques, essentiellement versé dans l’art des échappées détraquées..

Celui-là même qui est censé porter la bonne parole, dispose de la palme des inepties à gogo. En vérité, cela témoigne éloquemment de la marque de fabrique inimitable d’un journal éminemment partisan, sans éthique, ni équité d’aucune sorte, et au parfum corporatiste sur fond d’un terrorisme idéologique, intellectuel, paternaliste, dont le contenu si vide et la platitude manifeste de tels accouchements calamiteux, sidérants, laissent apparaître nettement un embrouillamini mystificateur.

Il n’y a ni plus ni moins. C’est une commande recommandée, émanant d’une certaine classe politiquement incapable, désignée comme étant le commanditaire direct tapi dans l’ombre, à dessein de blanchir faussement un infidèle marxiste- léniniste, au point qu’il faille décerner une virginité imaginaire à l’homme des dérapages multiples.

Un tel article bidon, décousu ne tenant que sur du fil blanc, est corrélativement conforme aux incohérences farfelues, à la seule fin de lui concéder une stature imaginaire de basse facture. Que valent donc les propos médiocres d’une presse servile, servant de support médiatique à un lunatique ?

La gauche porte-t-elle vraiment la marque de fabrique qu’elle prétend incarner ? En même temps qu’elle critique par le verbe, tous les gouvernements qui se sont succédé jusqu’ci, elle se fait toujours sa place au soleil, puisqu’elle excelle vertement dans l’art des esclandres, fait des pieds et des mains et croire porter l’estocade chevaleresque des intérêts légitimes du peuple.

C’est ridicule. Tout cela participe à des menteries illimitées, dont le but ultime est d’immortaliser l’homme et le couvrir sous son faux visage. Curieusement, Dansokho, l’homme des balourdises infinies est présenté comme la force vitale, ressuscitée, redoutable de la résistance puissante, exemplaire, indétrônable, l’icone parfaite du soldat impassable du bien être, magnanime contre le mal.

Bref, l’homme est presque devenu un demi-dieu sur terre, la copie certifiée conforme de Mandela, le personnage clef du changement dans le sens du progrès soutenu, l’étendard du Sénégal ou la figure de proue, voire même le pilier de la classe politique, sans lequel rien n’est possible, selon la mauvaise foi d’une presse totalement farandole et coupable d’une telle montagne de contrevérités fumantes si criardes.

L’image est écornée, si biaisée, s’oppose à cellle qu’on nous décrit. La fausseté est tellement visible, si indigne ne saurait passer sous silence, sous aucun prétexte.

Une juxtaposition de mensonges grotesques qui contrastent avec le portait mythique que l’on fait habillement sur le présumé innocent, mais qui cache le visage hideux de celui qui n’a jamais obtenu de résultats tangibles, tant sur le plan politique que celui de la bonne parole, et qui passe tout son temps à insulter à longueur de journées, qu’on tient à tresser des éloges fantaisistes. Ce qui nous renseigne sur la fausseté des journalistes, qui usent de leur posture pour mentir sciemment.

Une certaine nomenklatura corrompue, bien connue sous la bannière de la Gauche alimentaire ou gauchiste hargneuse et teigneuse, estampillée la ribambelle des ritournelles, détient le record absolu des transvasements incommensurables par son consentement réactionnaire et ceci sans discontinuer à chaque magistrature aux histoires carambouilleuses, cela signifie qu’elle ne vaut nullement son pesant d’or.

De surcroit, pour exister et sévir d’apparat et d’arrière -cour au nouveau maître du moment, elle engraisse à son tour l’abondance médiatique corruptible, déjà bien gloutonnée par le système mafieux.

Aux yeux des populations flairées oublieuses, en vérité, la vraie nature de la gauche sénégalaise est biaisée par son caractère opportuniste, capitulard, nous donne la mesure de gens dont l’immoralité aux postes qu’on leur attribue, en attente, que demain, elle tire sur les mêmes qui les ont bien servis.

La décence par laquelle elle est chantée, présentée, écrite faussement sous de meilleurs auspices et dans sa forme la plus emblématique, charismatique, très idyllique emphatiquement avec une forte dose d’adrénaline démesurée, de la part d’une certaine presse propagandiste, complice et corrompue, elle-même contre-valeur, est réductrice, car l’image magique, mythique, patriotique, affable, avenante, qu’on veuille étrangement bien lui attribuer, comme étant l’archétype de l’avant- gardiste politico-intellectuel, n’est qu’une fausse représentation. La réalité contraste par les faits historiques sur le terrain.

La gauche a toujours fait preuve de faux bonds à ses idéaux par sa conscience qu’elle a toujours étiolée, pour avoir mangé, hélas, dans tous ses râteliers, malgré ses récriminations à répétitions et à l’égard de tous les gouvernements, qui se sont succédé.

La conscience de gauche ne rime pas avec la notion de bourgeoise, c’est-à-dire l’acceptation des privilèges indus qu’elle a toujours dénoncés ?

Prétendre être un homme de gauche est antimonique avec des bons d’essence, salaires exorbitants, grosses cylindrées, primes de tabaski ou de korité. C’est une contradiction flagrante au regard de l’idéologie que l’on défend urbi, orbi.

La gauche Rouge n’a jamais renoncé à ses avantages. Peut-on défendre quelque chose et son contraire. ?

Ce sont des sangsues aussi pires que celles qui nous gouvernent d’une main de fer.

Une gauche qui vit éternellement sur l’épaule de la république, n’est jamais responsable, pour n’avoir rien apporté à celle-ci, au contraire, elle s’est toujours accrochée comme une teigne aux privilèges qu’on lui accorde. Elle n’a jamais craché dans la soupe, mais s’évertue à travestir affreusement sa conscience prévue patriotique, qu’elle n’a nullement incarnée. C’est un écran de fumée. Elle roule toujours pour ses propres intérêts bassement mesquins. La vision qu’on tient à lui coller ne repose sur aucun postulat réel.

L’inconsistance de la gauche Rouge ou la conscience de classe des paroles dédites n’est rien d’autre qu’un foutoir pour masquer l’habillage d’un corporatisme bourgeois, consubstantiellement conforme à un confort alambiqué, un trompe-l’œil.

 

Par Ahmadou Diop Conscience Patriotique pour le Changement au Sénégal.

 

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