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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Radio Sunuker présente « Emission Xew Xewi Rewmi » avec Ahmadou Diop du 24 novembre 2015 : les charlatans passent, mais le peuple trépasse et trinque.

Publié par Ahmadou Diop sur 25 Novembre 2015, 11:36am

Radio Sunuker présente «  Emission  Xew Xewi Rewmi » avec Ahmadou Diop du 24 novembre 2015 : les charlatans passent, mais le peuple trépasse et trinque.

Chaque jour que dieu fait, des milliers  d’africains  meurent dans les océans  ou assassinés  et ceci  à l’indifférence quasi  générale,  si ce n’est des incantations stériles avec  des condamnations platoniques pour se donner une conscience  de façade. 

La réalité dépasse l’entendement et l’esprit rationnel.  On se croirait  dans une autre planète.  Quand l’hypocrisie tient le monde.

Combien de présidents africains  ont été assassinés et par qui et pour le compte de  qui, que  l’on  occulte et sans  que  cela  n’ait  suscité aucune émotion ?

Selon une certaine  idéologie, il  n’y a  de victimes, de vérité,  de magnanimité  que   blanches, tandis que  la   haine, selon les discours antaginistes, clivant,  les rancune,  les  violences  sonnent  africaines  et les  autres.

En vérité, contrairement aux idées reçues, la plupart des hommes politiques, s’arrogent   hystériquement le rôle de politiciens désinformateurs et  de manipulateurs, endurcis, se nourissent et se reconnaissent tous  par leur capacité de nuissance,  illimitée, n’aiment  ni  la transparence  sur  les affaires de la cité,  ni la démocratie,  ni  la vérité des faits ou la vérité tout court.  

Et qu’il soit ainsi,  autant que possible;  de sorte  que ces  populations anesthésiées,  scotchéés,  qui  se prêtent aux jeux,  jusqu’à l’abîme, n’ont d’autres choix  que  de  se laisser  embobinéés  aussi cela s’avérera  nécessaire, et qu’elles soient obligées à  s’alimenter  vaille que vaille  de  la drogue  des  mystifications et  pour  leurs dépens,  si bien que les charlatans puissent préserver  leurs propres intérêts crypto-personnels, mesquins, mal placés, et  tant pis  au détriment de ceux du peuple,  qui trépasse, trinque.

Que dire  de la hiérarchisation  des inégalités raciales et des crimes à double standard ? Un crime est un crime.

Un journal indignement  négrophobe assimile les migrants africains à des rats et des terroristes

Le dessin du jour du journal dont nous ne tairons  le nom,  pour ne  pas lui  faire la moindre publicité,  a  publié  sur son site internet, assimile les migrants africains à des rats et des terroristes. 

La même pantomime  s’aligne  sur les discours  de Sarkozy, qui  qualifiait les migrants africains   d’une «  fuite d’eau ».  Un  misérabilisme  qui en dit long  sur  la négrophobie à visage découvert.  Non assistance aux  africains migrants  qui   meurent  sur le chemin de l’Europe  par milliers,  sont assimilés  à des rats et des terroristes. L’humanitarisme rime avec racisme.  Aucune colère, audible de l’hexagone n’a crié scandale. La  négrophobie  médiatique, passse sous silence, pendant que l’on dénonce l’ignominie des terroristes, on  met de l’huile sur le feu pour attiser l’animosité  étrange de la surenchère spectaculaire.

Terrorisme : ni l a tuerie de charleston, ni les viols des jeunes filles africaines en Centrafrique,  ni les  africains assassinés massifs  par des terroristes qui ne se comptent  plus,  n’ont   pas  les mêmes échos  que ceux de Charlie Hebdo et au Bataclan. à Paris.

Les crimes terroristes , effroyables  contre   des caricaturistes  de l’hebdomadaire  en France avaient  défrayé la chronique, et  continuent de susciter  une émotion généralisée en France et dans le monde,  mais pour autant,  apparemment,  des crimes racistes aussi crapuleux, qui  ne comptent plus  aux pays de l’Oncle Sam,  et qui visent essentiellement la communauté noire américaine, constituent des cibles privilégiées, doivent être condamnées rigoureusement  sur toute la planète avec la dernière énergie, pour qu’ils ne se  reproduisent plus jamais.  Le terrorisme, c’est le terrorisme.  Toutes  les victimes se valent. Il n’y a pas donc de victimes supérieures  aux autres.  Appremment, les  victimes   africaines  ne sont pas logées  dans le même registre que les victimes blanches.

Il   n’y a jamais  de slogans perceptibles,  pour dire : «  nous sommes africains, plus jamais ça ».

Les condamnations doivent avoir la même tonalité, la même intensité  à l’échelle planétaire internatiobnale sans discrimination.  Est-ce- le cas ? Pas si sûre.

Ce qui ce qui s’est  passé  aux Etats –Unis  n’est  rien d’autre que des génocides, savamment  organisés puisque les victimes noires commencent à compter beaucoup.  Faut-il donc attendre que tous les noirs soient tous exterminés pour que la communauté internationale  se lève sur la planète entière, pour dire plus jamais ça, lorsqu’il sera trop pour agir. Et en ce moment, à quoi cela servirait  de crier scandales.

Le  choc de la rhétorique  suprémaciste  d’une certaine affluence communautariste  nous révulse  à plus d’un titre.  L’habileté  de la com’  contre le terrorisme international,  peut-elle servir de partonnerre  contre la chronique  d’une chute annoncée bien programmée en 2017 au Sénégal, si toutefois qu’il y aura des élections présidentielles à date échue, 

Les  escalades  massives  des  dérives  scandaleuses , ouvertement racistes,  créent  le buzz  sur l’échelle planétaire internationale, qui  n’émeuvent personne , deviennent  une convergence et un point de ralliement des élites   médiocres  et  aux esprits tordus jusqu’à l’abîme. 

Gobineau,  Voltaire, Montesquieu, kant, Hegel, et Cie,   les pères  fondateurs  du fascisme,  qui  décrétèrent  la hierarchisation des inégalités raciales,  furent  des  écervelés, qui peignirent  jadis,  les noirs, tels  des aninaux ou  des êtres prélogiques,  n’ont  jamais été à ce jour condamnés à titre posthume, firent   l’apologie  de la violence : un crime imprescriptibe  contre  l’humanité. Au contraire, leurs  idées  ont  crée   l’école   du négationnisme univetrsaliste, selon le paradigme  suprémaciste de l’intellectualisme terroriste.

Le Sénégal  sous la menace du terrorisme international : une  gouvernance  des échappées torrides

Macky  change son fusil,  fumine : « il n’y a aucune interdiction sur le port du voile intégral ».  Nos tirs  groupés chevaleresques, légitimes, audibles,  entendus, par l’ensemble des sénégalais, en sont-ils pour quelque chose ?

Le régime le plus répréhensible, le plus  scandaleux  de  toute  l’histoire  politico-financière,  cache  sa   nature surréaliste,  révéle  son  caractère blasphématoire par ses échappées torrides,  tend par la ruse, à absoudre  ses forfaitures infinies.  Pire encore, il tient à créer  contre vent debout, les conditions obligatoires d’une insécurité publique,  qui   lui  permettrait de  ne pas respecter le calendrier  des  élections présidentielles à date échue.

La   menace inventée  du terrorisme  au Sénégal   n’est qu’un tissuthèque de mensonges grossiers,  savamment élaborés  par le pouvoir d’état tortionnaire,  totalitaire  au premier rang  duquel le tonitruant  tyran, en l’occurrence,  Macky Sall, du haut de son piedestal,  se niche derrière une respectabilité d’apparence  au sommet  de l’état familial, ethnique, corrupteur, corrompu,  est  le premier  terroriste, l’activiste, l’irréfléchi et le principal  commanditaire,  direct, désigné  « de  la  république des   proxénète », corporatistes, caîds de la haute  délinquance financière internationale, de classe exceptionnelle.

Il est temps  maintenant  d’imposer la  démocratie  au sein de l’audiovisuel, notamment les médias publics et la transparence, pour l’équilibre du temps de parole, l’éthique et l’équité.

Avant tout, nous devons  mettre un terme à l’hégémonie ethnique totalitaire de la bande d’ouailles de journalistes, propagandistes, corporatises, tous placés, alignés   à la tete du service public. 

Par Ahmadou Diop CPC

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