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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Chronique : Triomphalisme du mal endémique: que faire maintenant ? Par Ahmadou Diop

Publié par Ahmadou Diop sur 29 Mars 2016, 13:37pm

 Chronique : Triomphalisme du mal endémique: que faire maintenant ? Par Ahmadou Diop

Triomphalisme du mal endémique: que faire maintenant ?

 

Le Sénégal, est-il donc ce Géant Virtuel aux Pieds d’Argile, face à la démocratie ethnique ? Bienvenue au coup de balai citoyen au palais !

Macky sall, est par définition, le virtuose de classe exceptionnelle, que notre pays n’ait jamais connu par ses coups tordus

Le virer et le juger est devenu une question de salubrité publique. C’est un impératif absolu, prioritaire. Revisitez les postes ethniques et vous serez effarés par la liste longue infinie. Le donneur de leçons s’est bien enrichi ostensiblement comme un glouton, en moins de 10 ans par le miracle de la deuxième alternance des leurres. Croire à une rupture sous ce régime bancal, népotique relève d’une illusion monumentale.

Tant que le valet de la françafrique restera sur les commandes au Sénégal, toutes stratègies de développement du sénégal émergent, sont vouées à l’écherc !

Tous les pantins comme l’homme de la rupture des mots ne pensent qu’à eux, utilisent les mécanismes antidémocratiques, à dessein de s’éterniser au pouvoir, et couvrir, ainsi, leurs forfaits disproportionnés, pendant que les pouplations, hélas, s’apprauvrissent davantage, alors que le sous -sol africain recèle de richesses immmenses.

Dans le monde civilisé, toutes les bonnnes élites à l’endroit, ont déjà réglé les comptes de leurs traitres. Des exemples admirables foisonnent dans le monde, sauf bien sûr, en Afrique, qui est devenue le terrain de prédilection des félons larbinisés, jusqu’à la moelle, tous sont à la solde de l’impérialisme suprémaciste blanc. L’histoire appartient aux altruistes et non aux traitres. La Chine et les pays émergents en constituent une preuve matérielle, éloquente, impriment leur marque de fabrique. Le cas du Grand Timonier, Mao, fils d’un riche paysan, contre Tchangaï Chek

L’histoire d’un peuple n’a de sens que lorsqu’elle se passe là où elle se passe, à un moment de son histoire.

Que l’on nous parle de l’économie de marché de la chine, capitaliste ou je ne sais quelle pirouette, qui ne tient sur rien, c’est le résultat escompté qui compte, aujourd’hui. Tout le reste n’est que mystification..

Quoique l’on puisse dire, la Chine d’aujourd’hui, productiviste, est devenue un géant économique, un centre d’intérts, et un grand pays, digne, incontournable, à l’instar des autres de la planète, pendant ce temps, l’Afrique, elle, vacille dans le totalitarisme des fascistes et des courbettes, trinque et trépasse, puisqu’elle entre les mains des écervelés. Tout peuple mérite bien ces dirigeants.

On peut dire donc que la Chine a vaincu tous ses traitres, qui furent tous arrimés à l’expansionnisme américain et européen. C’est cela qui a bien permis à ce grand pays de se hisser dans le peleton fermé des grosses têtes de toute la planète entière.

L’histoire a prouvé que tous les pays, tels que la Chine, la France, les Etats-unis, la Russie,, sont devenus des puissances économiques, militaires, ont obtenu leur décollage tout aziumut sur l’autel des sacrifices, tant sur le plan de l’éducation, politique qu’au niveau de la haute technologie de pointe .

Pas un seul n’ait échappe à cette régle obligatoire, indispensable. Mieux, la résistance patriotique, soudée, leur ont permis d’avoir raison contre les collaborationnistes. On n’a rien sans peine. Pire, ici, les résistants sont systèmatiquement lynchés médiatiquement au mépris de la conscience, car le paradigme colonial traitre dénie le statut de héros au résistant africain.

L’imposition du Franc CFA aux 14 pays africains francophones en 1945, ou le symbole de la monnaie des colonies africaines, est un outil de domination, d’asservissement, de pillage, systèmatique et non de coopération, comme veulent l’insinuer à demi-mot, ceux qui ont des relents colonialistes, hégémoiniques, alambiqués..

Cela signifie tout simplement que les élites de pacotille préférent porter la corde autour de leurs cous, abdiquent et font profil bas sur l’éternel tallon d’Achille.

Dans ces conditions, Peut-on alors parler de bonne gouvernance économique, politique, ou d’un Sénégal émergent ? C’est ridicule. Qui peut parler d’indépendance soutenue et à l’épreuve des faits ?

Au niveau de ces banques, la France a ses conseillers d’administration, qui ont un droit de véto. Pire encore, et cerise sur le gâteau, la France commande tout le monde, mais a des fonds. Assurément en lieu et place des indépendances, c’est la décadence mortifère. Une indignité qui est à son comble.

Nous avons l’obligation de mettre en orbite donc des stratègies et mécanismes de dévelopement pour notre beau pays, le Sénégal, à la seule condition obligatoire que Macky Sall rende le tablier au nom du peuple qu’il a trahi sur toute la ligne !

C’est une condition sine qua non pour nous sortir du guêpier infernal de la dépendance humiliante de l’expasionnisme hexagonale.

Le Sénégal n’a qu’une seule option, c’est le développement multidimensionnel et la culture du patriotisme nationaliste et par l’application systèmatique des stratègies économiques, scientifiques, monétaires, militaires, politiques à l’épreuve des faits, si nous voulons opérer une totale rupture pour un Sénégal émergent, complètement indépendant, souverain, libre, dynamique et permanent.

Tout pays qui ne maîtrise pas son destin sur des bases voulues, ne peut se développer. Rien n’a été fait pour changer radicalement ce pays dans le sens des proprés crescendo. Car la politique de la dépendance continue et aggrave le désastre social, chronique, qui sévit depuis les premières années post-indépendance de la dépendance à nos jours..

Société Petro-Tim Sénégal : un scandale d’Etat familial parmi tant d’autres ou « l’affaire Sallgate et Cie » : Le tintamarre du pétrole et gaz est le plus grotesque, impardonnable du siècle de toute l’histoire politico-financière du Sénégal

Notre pays ne partira jamais, tant que l’élite de la servilité, incarnée par Macky Sall, himself est bien attaché à l’expansionnisme triomphant. Une honte, mais la basssesse n’a jamais honte de ses infractions colossales. La trahison est l’apanage des faibles d’esprit. Le bon sang ne ment !

Qu’importe donc, la levée de bouclier des patriotes, tous unis et debout contre l’amplitude de la surabondance électoralistement négationniste, en tête de laquellele le Talon d’achille du Sénégal, Macky Sall, l’arriviste, ou l’autocrate revigoré, l’inimitable technicien des mécanismes aléatoires réfractaire à la démocratie, rempile par ses pirouettes décriées : que faire maintenant ?

Soyons donc tous solidaires par un bloc monolthique et dans un mouvement uniataire, national, pour bouter du pouvoir l’infidèle endurci, et le mettre hors d’état de nuire, à défaut, nous serons à jamais les esclaves de l’esclave.

Les paroles dédites de ce escroc sont une commande recommandée de ses parrains, qui ont lui tracé sa feuille de route qu’il exécute bassement à la lettre est à l’effigie des valets serviles, tous sont sous contrôle colonial. Il est avéré que le conseil anticonstitutionnel n’est que l’arrière- cour de service et de sinécures du despote.

Le statut d’impunité du président de la république, qui n’est qu’une monarchie, doit être abrogé avec toute la rigueur patriotique et le remplacer par un régime parlementaire fort par le peuple et pour le peuple. C’est une indignité à laquelle il convient d’y mettre un terme définitif.

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