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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


L’esclandre d’une parodie référendaire. Par Ahmadou Diop CPC

Publié par Ahmadou Diop sur 24 Mars 2016, 23:45pm

L’esclandre d’une parodie référendaire. Par Ahmadou Diop CPC

 

Tout d’abord, reparlons donc du sujet qui divise tout le pays ! Sur la question de l’heure et des leurres, nous apportons notre expertise, conformément à notre intime conviction – c’est-à-dire sur la chose publique. Finalement, cette consultation n’est qu’une contrefaçon, un écran de fumée, une simulation ou plus exactement une tromperie savamment orchestrée, qu’on peut assimiler rationnellement à un scrutin de pacotille, digne d’un simulacre.

Il n’y a qu’en Afrique où de pareilles choses puissent se passer comme une lettre à la poste. Puisque ceux qui sont présumés des notables élites politiques, s’encordent elles aussi avec une certaine classe religieuse. Agisonns donc tous ensemble, collectivement  et dans la rue pour que nous finissions avec le régime de pugilat ou le masque de theâtre !

Malgré le tintamarre, les sénégalais abstentionnistes, ont massivement boudé le cirque électoral, qui n’a pas sa raison d’être, parce qu’ils ne connaissent pas ni la teneur, ni les aboutissants de la mascarde, ne se s’y retrouvent pas. C’est un vote téléguidé, sciemment syndical, qui a des orientations ethniques, copratistes, invouées en bande organisée, sans éthique, ni équité, n’a aucune valeur juridique, encore  moins politique. Pour nous, ce cirque est nul et non avenu !

Le planificateur doit rendre le tablier sansconditions, au nom du peuple Sénégalais  qu’il n’a cessé de trahir depuis qu’il est arrivé au pouvoir par l’esclandre de ses milliards de Francs CFA, sortis de terrre, on ne sait où et comment ? A défaut, il faut l’aider absolument à démissionner, menottes aux poignets.
Une consultation alambiquée, arbitraire à tambour battant qui est taillée sur mesure, cache habilement les scandales monstrueux, exceptionnels d’un régime pathologique, moribond, criminogène.

Quoique l’on puisse dire, sous MACKY Sall,  qui  est un falsificateur historique, dédaigneux, teigneux, arriviste, suffisant et menteur professionnel dans l’âme, crée de toute pièce l’abondance référendaire, corporatiste, ethnique, est bien pris la main dans le sac.

Le picpoket notoire, non repenti, utilise cyniquement l’argent du contribuable fait constamment des folies dépensières, s’arroge tout et corrompt à tout vent, sa clientèle politique, alimentaire, inculte, qu’il agenouille bassement, pour tromper durablement la majorité des sénégalais, sont présagés citoyens de seconde zone.

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, le prétendu spécimen de la rupture éclopée, met toute sa famille paresseuse, à l’abri de tout besoin, notamment Aliou Sall, le plus barvard, n’a jamais rien obtenu de lui-même. L’inimitable pâteux, attentiste, omnipotent auquel les médias asservis, tendent leurs micros n’a aucun mérite visible. Il ne doit sa posture que grâce aux largesses extensibles de son propre frère, Macky Sall, lequel du haut de son piédestal, est juge et partie

Ce n’est guère une consultation normale du pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, mais celle du régime népotique, négationniste, représenté par le nègre de service, Macky Sall—« l’affairiste Pétain Noir », ethniciste, le féticheur incurable, jusqu’à l’os.

Une certaine abondance servile médiatique, silencieuse, coupable et complice se travestit hystériquement le porte-parole d’un brigandage d’état. Dire que le Sénégal est mal parti, n’est est qu’une litote, qu’on le veuille ou non. Le label des charniers des mensonges adroits est devenu une rhétorique de la profusion la plus partagée dans ce pays étrange et à la renverse.
Dans ces conditions, pourrions-nous rester les bras croisés pour ne rien faire, face à Macky Sall, qui sévit et occupe le terrain avec sa bande talibanisée, cartellisée, telle une toile d’arraignée ?
L’homme des paroles dédites estampille sa marque, garantit son impunité jusqu’en 2019 et peut être même au-delà, tant qu’on le laissera faire.

En afrique les despotes n’organisent jamais leurs scrutins pour les perdre. Ils obtiennent mordicus et systèmatiqument des scores fantasmagoriques à la hauteur de leur indignité. Les parodies électoralistes ne sont qu’une simple formalité administrative. C’est la régle et pour cause. L’argent coule à flot ne sert qu’à l’achat des consciences, cooruptibles, imprime sa marque. En vérité, nous méritons bien ceux qui nous dirigent.

Pour le régime de pugilat, la transhumance et la corruption massive, constituent la seule vocation de la gouvernance ethnique, totalitaire, ségrégationniste, négationniste d’apartheid, incarné par Macky Sall— « l’Envoyé Spécial Colonial » au Sénégal, ne déviera jamais de sa trajectoire autoritaire.
Désormais, sans répit, depuis le regrettable soir du 25 mars 2012, le Sénégal fait partie du club des fascistes africains, qui utilisent automatiquement des mécanismes douteux pour arriver à leurs fins et garder ainsi le pouvoir clanique.

Le oui, qui a obtenu par la magie des liasses de billets de banque, distribués ça et là, ne reflètent nullement l’adhésion des populations lassées et laissées pour compte sur le quai. La seule option qui vaille, c’est la descente des citoyens dans la rue pour chasser définitivement le personnage de la décadence. Il n’y a pas d’autres alternatives possibles. Plus on le laissera faire— -on ne sait quel miracle « masla ». Autrement dit, il faut nécessairement le freiner et lui briser ses ailes démesurées. « Badolo xamut ndiowane », car ses échappées torrides nous importunent constamment.

Il est donc temps d’agir maintenant et collectivement, avant qu’il ne soit trop tard, quand ce sera trop tard pour corriger le tir, car nous avons en face de nous un diable de naissance, qui ne changera jamais, n’en démordra jamais jusqu’à la fin de sa vie. Un tel comportement regrettable est le propre de tout autocrate.
L’abstention met en relief le manque d’affluence sur la parodie réfrendaire, qui est ce foutoir, ne réflète nullement l’adhésion des citoyens qui n’y se trouvent pas. C’est un aveu d’échec, un désaveu total
Rien n’y fait, sans discontinuer, contre vents et marrées, le vacarme titanesque, triomphaliste des mystifactions labellisées, cousues de fil blanc s’approprient tout.

Macky Sall a-t-il réellement opéré un changement véritable par rapport à son devancier, dont il aimait se distinguer ? L’homme a-t-il apporté réellement un changement radical dans la conduite des affaires de l’état ? A-t-il posé des actes concrets de rupture ? Malgré la surabondance de la percussion médiatico-politique, cet homme là porte en lui-même les germes du recul le plus effroyable de toute l’histoire par ses dénégations massives, illimitées. En lieu et place de la rupture, c’est la dévolution sanguine, permanente à l’épreuve des faits : la révolution monarchique de la « dynastie des Faye-Sall, des Gassama » et Cie. Le symbole du misérabilisme clinquant de l’arrogance s’autorise tout, rafle la macarade référendaire.

En lieu et place d’un président de la république normal, les sénégalais par leur étourderie généralisée et l’échelle nationale, ont élu un renégat à défaut et par dépit, lequel n’a la moindre étoffe d’un chef d’état, mais un inculte, qui n’a ni aucune intuition politique, ni de grands projets majeurs, si ce n’est ses incantations stériles et les insultes permanentes à la bouche de ses chiens de garde, qui agissent en bouffons de service avec des discours décapants de la démesure, substantiellement conformes à leur étroitesse d’esprit.

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