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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Radio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 15 Mars 2016

Publié par Ahmadou Diop sur 25 Mars 2016, 00:00am

Radio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 15 Mars 2016

Ce qui est sûr et certain, c’est que l’homme tient mordicus, telle une huitre sur son rocher à sa consultation-cirque qu’il a ordonnée lui-même par le truchement de ses auxiliaires de service, capitonnés, sont toujours prompts à s’éxécuter bassement pour des raisons matérielles et de prestige ou de popularité mal placés. C’est la loi depuis les opérations coups de poings de Senghor contre mamadou Dia, qui fut le Président du Conseil.
En lieu et place du vrai référendum républicain, qui ne devrait porter que sur une seule question, oui ou non pour réduire son mandat présidentiel de 7 à 5 ans, selon l’article 27 de la constitution qui l’écrit de marbre : la durée du mandat du Président de la République est de sept ans. Le mandat est renouvelable une seule fois.
Cette disposition ne peut être révisée que par une loi référendaire, laquelle est censée mesurer la température réelle des sénégalais sur la chose prioritaire. Macky fait faux bond, se rétracte, se défausse sur ses promesses électorales en se taillant allégrement et librement sa propre consultation par sa convenance et sur la base exclusive de ses pulsions névrotiques, et avec comme arrièe-plan, met en aval ses intérêts crypto-personnels, mal placés, en particulier, la confiscation du pétrole et du gaz du sénégal qu’il partage avec son frère, Aliou Sall et d’autres partenaires étrangers, dont Franck Tim et son collaborateur direct, Ovidiu Tender, l’homme d’Affaires auquel le Sénégal a cédé les deux puits de pétrole Saloum Onshore et Sud Sénégal Offshore, condamné à 12 ans et 7 mois de prison en Roumanie pour fraude, corruption et blanchiment d’argent.. Donc seule l’action matérielle du peuple, invincible, primera sur tout !
Le non n’a de sens que si Macky Sall aura les menottes aux poignets au soir du 20 mars 2016. Dans le cas contraire, ce sera malheureusement une perte de temps pour le peuple que Macky Sall n’a cessé de tromper.
Il est donc temp de mettre fin au régime totalitaire de l’apostat ! Lorsque le peuple se lèvera, que «l’envoyé Spécial Colonial״ », bougre de naissance ou l’affairiste Pétain Noir en chair et en os, Macky Sall, ne nous dise pas, demain, qu’il ne savait ! On ne peut pas légaliser une parodie électorale ? Le renégat assure le service après vente auprès des élites religieuses.
Que nenni ! Macky Sall a-t-il donc la mémoire courte ? Bingo et bime au moment où la consultation fait feu de tout bois, continue de défrayer la chronique, sans discontinuer, l’homme des galéjades à profusion, qui perd les pédales, rend visite aux ascenseurs sociaux.
Campagne décousue pour « le oui « satanique : MACKY SALL, l’homme qui ne manque pas d’audace et de culot, s’est rendu à Touba dimanche et y passe la nuit dans la ville de serigne Touba rien que pour espérer obtenir « un ndigueul oui-»
Alors, que s’est-il passé le 31 janvier 2015 ? « Macky Sall déclairait hystériquement, orbi, urbi, personne ne peut faire pression sur moi »-regardez mon doigt et à propos de qui ?- ! Pourquoi donc le menteur professiuonnel veut-il alors solliciter la baraka de Touba Mbacké ?
Tous les marabouts en ont pour leur grade : le tonitruant aux discours calamiteux, fulminait contre ces derniers: « les chapelets ne peuvent développer le pays ». « Les marabouts sont des citoyens ordinaires ». Voilà donc quelqu’un qui est suffisant, nombriliste, qui n’aime que lui-même, n’est ni un patriote, ni un redresseur des consciences. Nous rappelons que Macky Sall déclarait sur rfi, son média préféré, « ce n’est pas lui qui fait la loi ».
Patatras, comme si rien n’était, Macky sall organise son cirque et tient à ce que les hommes qu’il a insultés, y participent. Il faut le voir pour le croire ! Il est [Macky] dans une logique de l’absolution permanente pour croire pouvoir érodé les bonnes consciences de naissance. Il ne manquait que cela.
Déclencher absolument la dynamique imparable du peuple, pour nous faire entendre.
Au lendemain de l’instauration du régime présidentiel, qui tourne à plein régime, l’Assemblée Nationale n’est plus une institution norlmale, perd son existence et ne représente plus le pouvoir régalien, réel du peuple par le peuple et pour le peuple, mais se transforme en locomotive ou la sarabande servile du président de la république, qui dispose des tous les pouvoirs illimités. Le conseil constitutionnel tout comme l’hémicycle sont tous les deux soumis et restent des outils asservis par le pouvoir de l’exécutif qui comprime tout à sa propre volonté.
Décidément, il n’y a plus d’élites patriotiques, responsables, mais « des doungourous- bëuknek »- camériers – toutes presque s’évertuent bassement en caisse d’enregistrement et de résonnance pour le pouvoir ubiquitaire qui bande constamment ses muscles.
L’Assemblée Nationale a renoncé à son devoir majestueux, devient ipso facto sujet du roi, ne contrôle plus librement les actions gouvernementales, mais est sous contôlé du président de la république, qui n’a plus de ligne Maginot.
En vérité, les soi-disant institutions travaillent pour l’agenda du pouvoir présidentiel, qui est un monarque dans les faits. En fin de compte, les députés sont presque tous embrigadés, ne votent ni plus en toute conscience, ni en toute indépendance pour consolider tant soi peu la démocratie, car leurs choix sont déterminés, diligentés depuis le palais, lequel tient la corde, qu’on le veuille ou non. Une telle incongruité nous renseigne éloquemment sur leur dépendance et leurs pantalonnades vis à vis de la majorité mécanique, présidentielle. Dans une telle situation surréaliste, les régles élémentaires de la démocratie sont délibérément bafouées, piétinées.

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