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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Radio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 17 Mai 2016

Publié par Ahmadou Diop sur 26 Mai 2016, 20:36pm

Radio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 17 Mai 2016

Radio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 17 Mai 2016: La monnaie coloniale de la zone Franc CFA Ou le franc des Colonies Françaises d’Afrique

Pour rappel historique : le Franc CFA est crée le 25 décembre 1945 par un decret signé par Charles De Gaulle, qui est président du gouvernement provisoire, René pleven, ministre des finances et jaques Soustelle, ministre des colonies
A quoi sert donc le dialogue politique de piétre qualité, lorsque le premier d’entre eux, Macky Sall, fait totalement abstraction sur le Franc CFA ? A quoi bon ?
Pour commencer, allons droit au but ! Peut-on dialoguer avec un mercenaire, négationniste, ségrégationiste, terroriste, ethnique d’aparteheid qui fait profil sur la monnnaie franc CFA qui est synonyme « du terrorisme monétaire ? »
En Afrique du Nord, c’est à dire le Maghreb, à l’aube de leurs indépendances, était lié aussi à la France par les mêmes accords monétaires et militaires. Le Maroc prit son courage à deux mains pour sortir de la zone franc, crée, le dirham en 1958, malgré l’animosité de la France.
Et laTunisie de Bourguiba fit de même en 1956, a eu sa monnaie, le dinar sur des bases voulues. Quant à l’Algérie qui a arraché son indépendance, a compris que sans la souveraneté monétaire, point d’indépendance, véritable, disposa de sa propre monnaie, le dinar algérien, le 1er avril 1964, A noter que ces pays précités n’ont pas signé des accords de défense.
S’agissant donc de la monnaie F CFA, le camerounais, économiste, François Ndengwé la qualifie à juste titre « de Nazisme Monétaire Français en Afrique ».
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, plus de 56 ans après les indépendances formelles des états africains sous satellite de la France, qui exige des pays membres de cette zone monataire qu’ils déposent 50 % de leurs réserves de change sur les comptes du trésor public français. Pis encore, elle s’octroie librement un droit de véto dans la gestion des banques centrales régionales.
En Afrique, il y a des professeurs d’économie et des experts financiers de haut niveau, malheureusement, ils sont en total décalage avec les nègres de service qui les zappent et préfèrent porter la corde autour de leurs cous, plutôt que servir leurs propres pays.
Le Professeur Nicolas Agbohou docteur en économie politique, dans son ouvrage intitulé « l’Euro et le Franc CFA contre l’Afrique », y démontre remarquablement dans cet ouvrage de 296 pages -avec arguments plausibles, comment les institutions et les principes de fonctionnement de la zone franc CFA bloquent le décollage socio-économique et politique de l'Afrique, qu’il assimile à des mécanismes du nazisme monétaire en Afrique à travers la zone F CFA dans des 14 pays africains, assujettis par la France.
Je le martèle et le redis toujours, les politiques générales des gouvernements africains s’inscrivent toutes parfaitement dans des logiques dynamiques de dépendance systématique depuis les indépendances purement nominales. Il n’y a rien qui tienne.
Lorsque des gouvernements demeurent des auxiliaires de service, ils ne peuvent que récolter que ce qu’ils ont semé.
«Nations Nègres et Culture » du PR Cheikh Anta Diop »
“L’Afrique doit opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel et y mettre le prix ; sa vulnérabilité excessive des cinq derniers siècles est la conséquence d’une déficience technique. Le développement intellectuel est le moyen le plus sûr de faire cesser le chantage, les brimades, les humiliations. L’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques, au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés ”.
Lorsque l’argent des gouvernements africains atterrit sur les comptes d’opération du trésor public français, pour servir d’emprunts obligataires aux pays africains larbinisés, vassalisés et sur lesquels on prélève automatiquement des taux d’intérêts outranciers, on peut parler de colonialisme dans les faits.
Dans ces conditions, peut-on établir un dialogue serein avec Macky Sall, le capricieux endurci, qui se renie et se dédit constamment sans honte ?
Peut-on faire confiance à un menteur professionnel, qui promet plus qu’il n’en fait en réalité ?
Peut-on vraiment lui accorder des circonstances atténuantes à un chef de clan qui n’a que des velléités autocratiques, mortifères ?
Peut-on communiquer avec quelqu’un qui agit en fonction de ses pulsions névrotiques et qui change son fusil d’épaule ?
le Sénégal est-il donc le pays dans lequel la classe politique des courbettes coalisées , guignolesques, se ridiculisent par leur basesse, s’accordent toutes pitoyablement à des fins de calcul politicien, qui consistent à se partager des strapontins de bas étage à l’horizon 2017.

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