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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Macky Sall : Idiocratie et Médiocratie de l’Etat policier ? Par Ahmadou Diop

Publié par Ahmadou Diop sur 9 Août 2016, 15:47pm

Macky Sall : Idiocratie et Médiocratie de l’Etat policier ? Par Ahmadou Diop

Pour rappel, lors des parodies  municipales de 2014, l’étrange promoteur du népotisme et de la dilapidation massive des deniers publics, avait l’indécence d’introniser son beau frère Mansour  Faye,  le pâteux, qui s’était autoproclamé et   maire  de St Louis et ministre de l’assainissement par un dispositif de sécurité impressionnant, pour faire une pierre deux coups. 

Quoique l’on puisse dire,  le Sénégal  est tombé plus bas que  sous Macky Sall. Plus qu’un village entier  aux mêmes patronymes particuliers s’accapare de  toutes les structures de haut niveau que compte l’état sénégalais, au point que la promotion sociale rime avec la même ethnie est présumé plus compétente que toutes les autres, reléguées au second plan.

En Afrique, le pouvoir est une question  de famille et de clan,  se transmet de pères  en fils, comme étant un système de gouvernance absolu. Pour dire la vérité, l’opposant  de circonstance au pouvoir ne déroge nullement à la règle.

 Car comme tout dictateur incorrigible, l’infatigable fraudeur, n’en démordait pas. Par ricochet et sur des combines de bas étage, le tribun de la rupture éclopée plaça son propre frère, Aliou Sall,  maire de Guédiawaye. Lequel  au lendemain  de son frère de lait, Macky Sall à la  magistrature  suprême,  comme par magie,  devint miraculeusement si riche, mais possède des caquettes  multiples,  incommensurables au sein de l’Etat personnalisé jusqu’à la lie.. 

Comme si  rien n’était, le  même récidiviste, rempile, à sa propre convenance personnelle,  y met nécessairement une couche ostensiblement et s’érige immanquablement en commanditaire principal, brosse par derrière sa police réquisitionnée, bien dévouée et  docile, protège les prêcheurs, présomptueusement  divins,  plaident  vertement  et par devers, en sa faveur pour des raisons apparemment matérielles  et sur fond de notoriété et de prestige mal placés. 

Pour la circonstance et à dessein de croire  pouvoir  lui baliser facilement  le terrain à celui qui est arrivé au pouvoir par effraction et à cause de ses milliards de Franc  CFA,  on ne sait comment et où, des  tribuns soi-disant immergés d’un Batin,  peu convaincant, tous  triés au volet, agissent sur commande, en échange sûrement du retour de l’ascenseur,  font  des pieds et des mains,  l’arrosent  promptement  avec des  prières,  qui sont  sensées  lui porter  chance, demain et pour longtemps,   contre les tirs groupés, programmés des sénégalais, tous déçus  de  la gouvernance familiale, parentale.

L’islam est-il source d’enrichissement illicite  pour ceux qui le travestissent  habilement ?

Aux yeux de l’affabulateur, mystificateur, mystique, agitateur, profanateur, menteur professionnel dans l’âme- regardez mon doigt- le récital béni à coup de briques de Francs CFA  servira obligatoirement de paratonnerre, garantira la victoire écrasante, qu’il arrachera par la force divine,  lors des  cirques législatifs en perspective  2017, en attente des parodies  présidentielles de 2019, si on n’y prend pas garde, ne seront en définitive  qu’une simple formalité administrative, selon la vision des tyrans, que l’on assiste avec toute la logistique nécessaire

 Je le répète et continue de le marteler jusqu’à ce que le message soit entendu par l’ensemble des sénégalais. La recherche de la parole libre et véridique pour notre période actuelle plus que sombre, doit  l’emporter sur le silence coupable de ceux qui abdiquent par consentement réactionnaire ou par couardise.

Alors, la liberté, la démocratie, le destin d’un pays, de demain, d’un peuple  guerrier et fier de l’être, se mesurent à l’aune de sa grandeur, de son histoire; quand elle se passe à un moment de son histoire, faite de luttes et de sacrifices, nécessaires, payés au prix fort et arrachés , sans complaisance, ni compromis, ni compromissions d’aucune sorte et au nom de la mémoire collective.

En vérité, l’immoralité est devenue un gagne-pain prime sur tout.

Aucun contrôle n’est exercé contre le pouvoir exécutif qui est à la fois juge et partie. L’argent du peuple est distribué à tout vent et à tour bras par le président de la république. Le personnage singulier se travestit allégrement en chef de clan, n’a de compte à rendre à personne.

Il s’autorise tous les excès, imprime sa marque de fabrique et comprime toute velléité politique contradictoire  qu’il tue dans l’œuf. Il se mêle de tout comme il veut, quand il veut La société civile, les politiques et la presse de carpette se mettent toujours au garde-à -vous. C’est presque un dieu sur terre. On emprisonne en toute impunité, en utilisant bassement et lâchement l’Etat, au moyen  d’une police politique, abonnée aux ordres pour régler des comptes personnels, comme système de gouvernance. Pis, le clientélisme politique se tut. La puissance de l’argent  facile est le socle  de nos éternelles déconvenues.

Nous  sommes très édifiés sur la nature exceptionnelle de celui qui ne gouverne pas sereinement.  Il est incapable et il le sait dans son for intérieur,  même s’il ne le dit  pas par orgueil  mal placé.  Nous n’attendons donc  rien lui.  Il  est par essence l’ennemi public de notre pays, le Sénégal.  Depuis le regrettable soir du 25 mars 2012, ceux qui dénoncent la tyrannie labellisée, sont  automatiquement à l’œil du  cyclone. L’état personnalisé est habitué à  l’anarchie Maatey  Diay dolé.

En lieu et place d’un Etat  de droit civilisé dans lequel tous les citoyens naissent libres et égaux  en droit comme en devoir, selon l’ordre établi du régime totalitaire, qui bande ses muscles, divise et clive, deux types de citoyens s’opposent :  il y a le premier citoyen qui n’a que des droits et non des devoirs. Et le reste  est considéré comme des citoyens de seconde zone. Les scandales se perlent  de plus en plus, pendant que  l’impunité de l’état policier institutionnalise au su et au vu de tout le monde  le tout répressif comme facteur d’émergence.

L’état despotique inquisitoire, réquisitionne des imams soumis  pour réclamer leurs prières, mais accusent de facto, ceux qui ne font que réciter textuellement des versets  du saint Coran. Dans ces conditions, on peut  se demander  qui est mécréant et qui ne l’est pas. Et qui trouble l’ordre public, à la seule de croire pérenniser la dictature ?

 Il  importe  donc  que nous soyons  capables  d’écourter son mandat présidentiel  et mettre son pouvoir calamiteux hors d’état de nuire.

 

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