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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Impunité de la bande familiale des Trois : Macky Sall, Aliou Sall et Marième Faye ou le clonage exponentiel « des Cahuzac » Sénégalo- Américano-français ? Par Ahmadou Diop

Publié par Ahmadou Diop sur 20 Septembre 2016, 17:32pm

Impunité de la bande familiale des Trois : Macky Sall, Aliou Sall et Marième Faye ou le clonage exponentiel « des Cahuzac » Sénégalo- Américano-français ? Par Ahmadou Diop

 

On ne peut  pas se  prévaloir d’un gouvernement du peuple par le peuple  et  pour le peuple et interdire  tout le temps  et constamment toute manifestation légitime  du  peuple, en abusant lâchement de la force publique. C’est un  cynisme  un contre sens  et une violation  flagrante  de la constitution que l’on piétine pour  des raisons de  politique  politicienne.

Pour cela, il faudrait que l’on réfléchisse davantage pour  tirer toutes  les conséquences  sur les comportements  antipatriotiques  des politicards,  notamment sur  le cas  d’école  de  Macky Sall, de manière que demain, de telles surprises ne se  puissent plus  se reproduire à jamais.

Qu’on ne s’y trompe guère,  Macky Sall, le hors-la loi,  le tonitruant,  le rigide, empêtré dans ses contradictions  les plus criardes, voyage à tout vent et dépense sans compter l’argent du contribuable sénégalais,  qu’il gaspille  sur l’échelle planétaire internationale, tendant à se donner une virginité de pacotille et croire pouvoir nous  tromper durablement.

Le caméléon,  qui s’autoproclame sous le faux postulat  de la rupture des mots est à la fois  président de la république du Sénégal, cumule  la casquette de  Secrétaire Général  de  son propre parti politique,  l’apr, cliniquement clanique, mutualise la synergie  et assure  la maintenance de l’impunité des manières douteuses.

Tant qu’Abdoulaye wade  sera en chair  et en os  sur le terrain, la  manifestation aura lieu avec ou sans autorisation,  qui est  prévue le 14 octobre,  le despote Macky Sall connaissant mieux l’homme  que quiconque   et pour cause,  reculera et l’autorisera, jusqu’à preuve du contraire.

Abdoulaye wade avait la latitude  de réduire au silence ce nullard pour le faire taire définitivement ou le charcuter  politiquement.

Parader  dans la rue le 14 octobre  2016, pour  exiger la  clarté  du fichier électoral et rétablir  la démocratie bafouée  et  les libertés  fondamentales, c’est à dire  la liberté d’expression  qui  est le premier droit inaliénable  de tout peuple  souverain,  sont non négociables sous aucun prétexte.

Tous les  mercenaires tels qu’Ibrahima Sène, qui  étaient très bavards hier, changent constamment leur fusil d’épaule en fonction de la météo et selon les rétributions financières, volées dans la poche du contribuable sénégalais,  qu’on  leur accorde bassement sur l’autel de la corruption, montent au créneau et y  font leur miel du jeu de la tyrannie.

En politique tout se tient.  Les acteurs politiques adversaires  doivent  avoir de la poigne et être  belliqueux  pour que  notre Sénégal, soit debout, émergence dans le sens des progrès, plutôt  que d’être soumis et au nom de quoi, d’ailleurs ? La rhétorique  de caniveau de la part  de  la  caste des vautours n’est qu’une légèreté doublée d’un cynisme mordant, résulte d’un manque chronique d’imagination.

Le droit de marcher et d’exprimer librement son opinion est gravé de marbre dans  la constitution. Comme dans toutes les  démocraties, les textes de notre Républiques accordent une grande importance aux libertés et à la personne humaine. L’Etat est même tenu de garantir et d’encadrer ces acquis.

Que le préfet de Dakar sache donc qu’il ne lui appartient pas d’apprécier ou non des marches calligraphiées de marbre dans la constitution. Avec ou sans autorisation, le peuple doit marcher pour dénoncer les dysfonctionnements à répétions du chef de l’exécutif, qui passe tout son temps à troubler l’ordre public et interdit tout pour un oui ou pour un non.

Manifester est un droit inaliénable non négociable. Les expressions pacifiques, légales, républicaines ne peuvent être modulables en fonction des humeurs névrotiques du pouvoir impérieux, calamiteux. La marche du peuple aura lieu à date échue le 14 octobre  2016, quoiqu’il arrive, inch allah.

Le   fraudeur nègre de service,  attitré de l’impérialisme veut créer par tous les moyens  un consensus autour de benno bok yakaar,  représenté  par ce  capharnaüm d’escrocs mortifères  qui a  mangé et  continue de brouter  constamment  dans  tous les abreuvoirs.  Un  rituel piquant.

Aussi longtemps que les dettes exponentielles, les congratulations complaisantes et l’assistanat continueront, pour faire beau et divertir  les sénégalais, à la seule fin d’amuser  la galerie, tendant à  plaire à l’extérieur, cela ne changera d’un iota  les conditions des populations astiquées, tant que ce gouvernement ne brisera pas les chaînes et développer librement un partenariat divers et varié sur des bases voulues, pour les seuls intérêts légitimes du peuple, ceci n’est possible que dans le cadre d’une coopération internationale interplanétaire avec à l’appui des accords multilatéraux avec les pays émergents, qu’il aura choisis, en donnant la priorité notamment aux technologies de pointe, l’avenir et le destin d’un pays indépendant, souverain et libre en toute conscience, pour assurer la sécurité de ses frontières, aériennes et terrestres.

Ce qui est dangereux chez Macky Sall et sa  cohorte de  gouvernance apocalyptique, ethnique, ségrégationniste et négationniste dans son fondement, c’est que  la communication de l’intox par la  rhétorique  de la désinformation  et la manipulation  des mensonges grossiers constitue une véritable « arme de destruction massive »,  pernicieuse, destinée  à masquer la réalité d’un régime de brigandage, dont la violence est légitimée par les médias de la servilité, s’évertue promptement  à diffuser habillement ce que le faussaire en chair et en os  et sa bade  de capharnaüm talibanisée  veuillent entendre, de façon  que les  sénégalais , soient  oublieux,   ne réfléchissent pas, y adhèrent mécaniquement , comme de l’argent comptant.

Chez  les traitres professionnels  politicards,  sataniques, les  mystifications à propension  sont devenues un label  béni par rapport à la vérité, réelle, tangible,  qui est apparemment source  de division consensuelle.

Pour  le tonitruant,  l’étriqué,  le taciturne, autocrate   Macky Sall et  les suppôts nègres de service, dociles,  déclarés- non éclairés,  non seulement le pouvoir est une affaire de famille et clans, mais sert de rancunes  et de règlements de comptes.

Macky sall , Marième Faye et Aliou Sall,  pour ne  citer qu’eux, ont  manifestement commis   les crimes  économiques   les plus abjects, imprescriptibles  de toute  l’histoire  des tintamarres  politico- financiers  qu’on ait connus  au Sénégal , sont sans commune mesure avec  le scandale de Jérôme Cahuzac et madame.

En France et ailleurs par exemple, le président de la république n’a aucune emprise réelle sur  la justice.

Affaire Jérôme Cahuzac et madame : le parquet a demandé trois ans de prison ferme assortis de cinq années d’inéligibilité pour l’ex-ministre du budget, symbole de l’évasion fiscale, tandis que la procureure enfonce le clou,  a requis  une sanction de deux ans  de prison ferme à l’encontre de son ex-femme, Patricia Ménard.

La démocratie familiale à la mackysallienne a fait  plus  de  fraudes fiscales et de vols organisés  que l’affaire Cahuzac et madame.  Tout le magot qu’ils ont obtenu constitue  un brigandage financier du début jusqu’ici. C’est plus grave.  Celui  qui est à la tête de l’état sénégalais, fait partie des pires dictateurs  que  le continent  africain ait connus.il faut le dire tout haut.

Si  la justice était libre et indépendante du pouvoir exécutif, totalitaire  Macky Sall,  le  promoteur actif de la corruption  et du népotisme, y compris  Aliou Sall,  qui  font partie  des  pires  Cahuzac clones locaux  sénégalais,  seraient inculpés avec des chefs d’accusation : prises illégales de marchés, fraudes fiscales,  banditisme financier , dissimulations de fonds,  trahisons,  renforcement et  blanchiment d’argent  sale, enrichissements illicites, gangstérisme familial, abus de pouvoir, extorsions de fonds,  chantages, désinformations, manipulations,  détournements  des deniers  de l’état  en entreprise familiale terroriste,  avec déchéance de leurs  nationalités,  pour escroqueries exponentielles.

Tous les deux [Macky Sall-Aliou Sall]  seraient emprisonnés d’une peine de  30 ans de prison ferme assortis  de 15 ans d’inéligibilité et interdiction de sortie du territoire nationale  et confiscation de leurs passeports.  Marième  Faye bénéficierait elle aussi de la même  condamnation incompressible, pour recèle, favoritisme, népotisme avec  des circonstances aggravées.

HCCT- haut conseil des collectivités territoriales : ou  l’hystérie des  Comploteurs Combinards Traitres, dont  Ousmane Tanor Dieng est à sa tête. Où est la démocratie, lorsque le suffrage indirect  se tient à huis clos  dans la cour des conseillers qui élisent les membres ?

 L’éternel scandale d’un tissuthèque de mensonges grotesques. Le chef de l’exécutif se substitue au peuple et parle à sa place. La souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants. Voilà la sauce qu’on sert, mais la réalité est  toute autre !  La parodie référendaire, orchestrée savamment   par le monarque en chair et en os,  qui est passé comme une lettre prouve  matériellement le contraire. Et pour cause.

La vraie liberté  émanant  du  peuple  dans toute sa composante diverse, est  supérieure  à celle des élites  serviles, qui sont  juges et parties, confectionnent  habilement  des institutions, assujetties et  édictées par la sacro-sainte loi des  impérialistes, taillée sur mesure  pour leur compte.

 Ici, chez nous, nous n’avons que des  brigands, des criminels économiques,  des tueurs  de la démocratie et des délinquants financiers en col blanc,  attitrés, non repentis. Il n’y a ni plus ni moins.  Aucune moralité, ni aucune parcelle ne les habitent, ne les habiteront jusqu’à leur mort. Ils le savent dans leur for intérieur, mais ils s’en foutent de tout,  mais  n’en ont cure. C’est inscrit dans leur quintessence. La lâcheté est l’apanage des garnements, incorrigibles. Ce qui les unit est supérieur à ce qui les désunit. C’est la règle ubiquitaire  des adeptes des incultes unifiés.

Ils n’ont d’autres missions  et  priorités  absolues que  de tromper les populations  pour que celles-ci demeurent dans l’oubli et l’ignorance, durant toutes leurs vies.

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