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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 14 Fevrier 2017 avec Ahmadou Diop: La Police Politique À la Stasi -Mackyée : ou le Caniche Encarté À la CPI et les Parades de Sa Cour de Justice au Garde- À -vous.

Publié par Ahmadou Diop sur 25 Février 2017, 14:54pm

Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 14 Fevrier 2017 avec Ahmadou Diop: La Police Politique À la Stasi -Mackyée : ou le Caniche Encarté À la CPI et les Parades de Sa Cour de Justice au Garde- À -vous.
Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 14 Fevrier 2017 avec Ahmadou Diop: La Police Politique À la Stasi -Mackyée : ou le Caniche Encarté À la CPI et les Parades de Sa Cour de Justice au Garde- À -vous.

Quoique l’on  puisse dire, ce laquais étrange,  qui est  au sommet de l’état sénégalais,  n’en démord pas,  est  harnaché  dans le secret des dieux par des lobbies mafieux internationaux enchevêtrés  les uns après autres,   tue   non seulement délibérément, sciemment le droit inaliénable  du peuple,  neutralise  toutes les libertés fondamentales,enfreint, musèle  la démocratie,  enterre systématiquement  tout contre-pouvoir et toute capacité de résistance, face à tous ses opposants qui lui font de l’ombre,  les  réduit  lâchement,  constamment en charpie et au silence,  de sorte  qu’ils ne valent plus  un sou, et qu’ils  soient  laminés,  traînés  dans la boue et en lambeaux, pourvu que le vent les emporte à jamais.

Comment donc un tel  valet qui traîne plus que d’autres  des casseroles si clinquantes, dont le gouvernement  inique, indignement,   clanique, ethnique,  le plus servile  de toute l’histoire de pays, peut-il  s’arroger  le  label  de la rhétorique abracadabrantesque,  jusqu’à demeurer le chouchou le plus adulé de ses maîtres outre atlantique et par-là, l’hémisphère nord ?

Alors le même  chef de  clan par   ses courbettes   envoie  son supplétif immédiat, en l’occurrence, Sidiki Kaba, passe au  statut de  parquet  en paquet politique, atterrit  hystériquement et étrangement   à la CPI.  Cela relève incontestablement  d’un conflit politique antidémocratique, éloquemment  manifeste, manifeste qui dit bien son nom.

C’est un non sens qui contraste parfaitement méthodes fasciste,  décriées  auxquelles il nous habitué  depuis qu’il est arrivé au pourvoir  par effraction à cause des esclandres massifs  de ses milliards de  F CFA,  qu’il a bien obtenus   par des raccourcis politiques dans des conditions totalement nébuleuses au regard de la morale.

Voilà donc  un serpent  à deux têtes en chair et en os !  Comment expliquer que les dérives exponentielles  du régime  totalitaire, négationniste, ne soient  pas visibles  dans les radars des distributeurs de la démocratie mondialiste !  Une curiosité abrasive totalement incompréhensible qui nous étonne et nous intrigue.

Au lendemain du regrettable soir du 25 mars 2012, sans trêve,  en lieu et place d’une  rupture matérialisée  sur le terrain,  il y’a que la seule  musique d’une justice  instrumentalisée,     intégralement  intégriste, ethnique,  est en osmose totale   avec   une certaine  affluence  avariée  de  référence,  qui lui sert de relais .

Tout le monde en Afrique  parle abondamment  de  Macky Sall,    qui  est par définition,  le   socle et  le chantre de la terreur  et  du nazisme de la monnaie CFA. Qui peut donc le nier au risque d’être ridicule ?  Plus personne ne peut  l’ignorer.

Sa justice de carpette, dégonflée et la presse achetée,  toutes  alignées et  soumises  au pouvoir totalitaire,  agissent  sur commande  et dans l’art  de   la désinformation et la manipulation  totale.

Le rôle éminemment  de l’état Sénégal  auprès  de  l’ONU – le gendarme colonial représenté  par  cette instance internationale,  se résume entre  dominateurs  et  son  vacataire, comme arrière-plan politique. C’est une simple vue de l’esprit  dit en long  sur une vaste   tromperie  gigantesque internationale.

De 2012 jusqu’à aujourd’hui, la Communauté  dite Internationale, n’a pipé un seul mot  sur les  scandales,  les  reniements, les renoncements  et en particulier, la parodie référendaire  de mars 2016 et les parades en continu  des cueillettes  de jour comme de nuit et  à tout vent,  passent  sous silence  et en toute connaissance de cause  sur le régime de pugilat  qui continue de fouler toute contradiction et contre-pouvoir  indispensable, dans un état supposé de droit.

Naturellement, lorsque  des ambassadeurs, dont les noms sont connus, outrepassent leurs devoirs de réserve, en tant que diplomates, s’ingèrent ouvertement ,  librement  et directement sur les affaires d’un pays  prétendument  indépendant, libre et souverain, il y’a  lieu de parler de deux poids et deux mesures  qui ne souffrent d’aune discussion possible.

Cela nous intrigue davantage  et nous laisse penser que la  solennité  suscitée,  ne défend  nullement ni la démocratie, ni le droit mais ses propres intérêts  impérialistes, mal placés.

Pour preuves,  le renforcement des entreprises étrangères, en particulier, françaises,  monopolisent toutes les parts de marché, sans appels d’offres et toute l’économie sénégalaise,  qui est elle-même extravertie,  le prouvent éloquemment.

À nos yeux, ça nous  donc paraît comme  un satisfécit,   pour dédouaner, blanchir   le pion invétéré en place.

En politique tout se tient. Et rien n’est un hasard  en toute logique.

La politique  piteusement intercalée à la CPI du  piètre troubadour, réfractaire à la démocratie,  se travestit de plus en plus , sans discontinuer,  en  médiocre nègre de service,  négationniste,   qui s’était déclaré  victimaire des leurres, trouble absolument   l’ordre public, interdit tout  par devers et contre tous,  toute manifestation légale dans notre pays. le caniche de l’occident  au Sénégal,  en contrepartie de son allégeance,  prend les devants,  en nommant  Sidiki kaba, garde des sceaux et  ministron de l’injustice  ethnique  à  la  cour pénale internationale,  n’existe que  pour  juger les indigènes nègres, qui sont triés au volet,  mais  épargne  habilement  les véritables donneurs de l’ordre  mondialiste de la tyrannie et de l’arbitraire,  par le truchement de l’ONU.

Ceux qui se barricadent  et ferment leurs frontières, cherchent-ils vraiment la démocratie, la justice, en Afrique ?  On ne peut pas à la fois et  armer  et installer des dictateurs sanguinaires,  dociles au pouvoir durablement,  et agir par une  justice  au double standard.   La neutralité aurait voulu   que tous  les  traitres soient traités au même niveau.

 Ce qui n’est jamais le cas. Voilà l’ambigüité  patente et l’hypocrisie  d’un monde étrange à la renverse ! Et c’est inacceptable !

L’Afrique des 14  pays tous assujettis,  ne pourra jamais  se développer, tant qu’elle se maintient   à la fois dans le nazisme de la monnaie et  à la CPI,  tout en conservant les accords de défense entre dominateurs et dominés. C’est une police politique dans les faits. Elle est  inéquitable par essence dans son fondement, en sens qu’elle apparaît nettement comme  étant   un instrument  politique au service des pouvoirs impérialistes, capitalistes.

La CPI a été créée le  premier juillet 2002  par l’Onu [5 puissances ont une voix prépondérante utilisent des mécanismes douteux, obliqués pour arriver à leurs fins].

 Selon les termes mêmes  des  textes,  les Etats-Unis  d’Amérique, défenseur des droits de l’Homme  qui  n’ont pas ratifié le traité instituant  la CPI tout comme la Russie, Israël, comme la   Chine, n’ont pas  signé ledit traité, visant à réduire  l’impunité, les génocides, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, et crimes d’agressions, pour promouvoir  la prévention, la dissuasion  et la répression, par les dirigeants politiques.

On enseigne  dans les manuels scolaires,  la traite Nègrière pour faire croire que ce sont les noirs eux-mêmes qui vendirent leurs semblables, alors qu’en réalité, il s’agissait tout simplement de la traite  exclusivement Nègrière Européenne.

En définitive, les bonnes  raisons  supposées,  ne  servent  que les mauvaises intentions dissimulées ;

Finalement, la raison de la subjectivité l’emporte sur celle   de l’objectivité, qui n’est rien qu’un prolongement du colonialisme .Car lors de la pénétration coloniale, les expansionnistes  qui commettaient des crimes dans leurs colonies, bénéficiaient automatiquement des lois d’exceptions. C’est la règle maintenant !

Pour toutes ces raisons, il faudrait qu’en Afrique  que l’on mette sur pied une autre  solennité plus souveraine dans laquelle des magistrats et des juges africains  puissent agir  à l’échelle continentale, en toute indépendance et en toute conscience,  sans pression d’aucune sorte, d’où qu’elle  puisse venir.

 Alors, cette cour pénale  internationale défend-elle vraiment  des principes de la démocratie  ou des causes obscures ?

 L’histoire des dictateurs africains triés au volet, sont assistés  en logistique  se maintiennent tous  au pouvoir, tandis que de l’autre côté,  des présidents africains, élus démocratiquement, passent à la potence  sans autre forme de procès.

Tous les paradis fiscaux,  y compris  plus grandes  instances internationales mondiales, financières, juridiques capitalistes et impérialistes sont logés  en Europe et aux Etats-Unis.  Et on nous parle de démocratie ou de justice.

On peut donc parler d’un système de vase communicant  mafieux international, nébuleux et burlesque. C’est le moins que l’on puisse dire.

Et le commanditaire  principal de la traque des biens mal acquis,  qui est très riche,  a ouvert ses comptes bancaires à l’étranger, nous  a tambourinés   le rapatriement des  biens spoliés et placés. ce n’est pas de l’argent  comptant.

La vraie justice  est par essence impartiale, neutre, car sa mission  essentielle, régalienne, c’est de rendre   la justice au nom du peuple et  pour le peuple  dans son intime conviction,  et non certainement pas pour servir les intérêts  crypto- personnels  d’une monarchie présidentielle totalitaire.

Or,  aujourd’hui,  plus qu’hier, la justice  hérétique,   partisane et juge dans les faits parlants, ,  est totalement dévoyée, outrepasse sa mission  n’obéit qu’au doigt et à  l’œil  d’un chef de clan. Alors que le même écervelé  qui  s’arrogeait  le cheval de Troie  contre la tyrannie  supposée wadienne  par ses  parades  dans les rues de Dakar hier  à la place de l’obélisque , menaçait orbi et urbi de  vouloir créer un gouvernement   presto illico  un parallèle,  en cas de victoire  du défunt régime, dont il était lui-même un acteur principal.

Pourtant à l’époque, Abdoulaye wade, tel  qu’il était peint faussement   comme étant  le socle de la tyrannie, avait toute la latitude de charcuter l’inimitable Macky Sall,  qui est par définition,  un véritable réfractaire à la démocratie.

 Par principe et par sourcil de cohérence, il  n’y a  pas que  des  noirs qui soient coupables devant l’histoire. Les  génocidaires nègres de service  et leurs  souteneurs, tapis dans l’ombre,  présumés, distributeurs, soi-disant de la bonne parole,  devraient être logés en toute logique  dans la même enseigne que les tyrans. On l’oublie souvent.

Hommage  au Grand  Magistrat Ibrahima Hamidou Dème, démissionnaire, défraie la chronique, fait la Une de tous les journaux,  est un homme   d’honneur,  dénonce un état  de gangstérisme, dont les agissements délictueux, insupportables, quotidiens, nous obligent à en découdre avec   lui, si nous voulons nous libérer  d’un pouvoir clanique, traitre et qui le prouve de façon récurrente.

 Le  magistrat,  le résistant  a  infligé une gifle à Macky S all et sa  cour docile, un cours magistral de droit  public et de déontologie  qui  leur  renvoie à leurs études.

L’homme des  culots et  des sorties démentielles,  vient   nous tarabiscoter d’un Tarata habituel, selon lui, les raisons professionnelles  de  la démission   du honorable magistrat  Ibrahima Dème,  ne doivent pas être divulguées au nom d’un secret d’état, n’a pas  sa raison d’être ?

La politique  piteuse de la servilité  absconse, vis-à-vis de l’extérieur colonial,   ne saurait  ni  tenir lieu  de contradiction , ni de paratonnerre, ni de rapines politiques,  dynamiques, pérennes,  encore moins   d’un hold–up électoral,  lors des prochaines  législatives de  2017, et  par – delà,  les cirques présidentialistes aux entournures totalitaires, monarchiques, masquées  de  2019.

Qu’il revienne à la raison  et qu’il se le tienne pour dit !

 Sous le magistère  bancal  du tonitruant,  tout est tabou, constitue  secret. On est où dans ce pays ? Alors que lorsque  l’on traque  le pouvoir de la tyrannie fait la chasse aux sorcières, tout est autorisé  pour mettre en charpie les cibles  à la place publique, sans discernement, de sorte qu’elles soient  réduites au silence. Il y’a là, incontestablement des méthodes  fascistes  que l’on ne saurait taire sous aucun prétexte.

L’affaire jakpot  Macky SallGate : l’argent  des russes  amenuise ses dégâts  et  qu’il  faille limiter la casse  de sorte qu’il n’y ait pas de bruit  au niveau des grands médias, n’ont d’autre choix que d’adoucir leurs copies  sur un scandale politico-financier  cataclysmique  de grande envergure .

Pour ce faire, on ne sait par quel miracle, malgré les chefs d’accusation  et les charges  très graves qui pèsent sur   Lamine Diack, et son fils, ceux qui  sont chargés de l’affaire, traînent bizarrement les pieds  pour l’étouffer.  Puisque ce n’est pas anodin que ce nègre est  le plus  mouillé.

 Et pour cause, refuse de livrer Massata Diack, cerné et accablé de toutes parts.  en définitive, on peut dire que n’eût été la soumission  totale  pour la cause de  la politique impérialiste  incarnée par  celui  qui est  surnommé spécial colonial en Afrique, accrédité à Dakar, à juste titre tire, l’homme subirait une descente aux enfers massives  que ne  l’était  le pape du Sopi  en 2012  au soir du mars.

Les mêmes puissances coloniales maintiennent, orbi et urbi,  les dictateurs africains par des soi-disant accords de bidon,  qui sont aussi coupables, doivent être traitées au même pied d’égalité   que  les fascistes qui sont sur les plis de la françafrique.

Or, il n’en est rien.  Puisque la subtilité de l’Onu  n’est d’autre rien que le prolongement du colonialisme soft.

Car    les 14 pays africains tous assujettis qui   ont signé des accords de défense bidon-et pour cause – sont dirigés  par des dictateurs, bourreaux, génocidaires, sont aussi  signataires à la CPI.  Curieusement, les  plus fidèles à la  politique hégémonique Française,  restent mordicus au pouvoir,  passent sous les mailles   du filet, se le  transmettent   de pères en fils, tant qu’ils obéissent au doigt et à l’œil du gendarme colonial ubiquitaire, qui est juge et partie.

Depuis 1945,  le gouvernement provisoire de  Charles De Gaulle  a imposé  à  l’ensemble de   ces  pays   alignés, satellites,  le nazisme de la monnaie  F CFA.

Depuis  de  70 ans, plus de 50%  des réserves de change  de ces pays atterrissent annuellement  dans des comptés d’opération ouverts au trésor public français. Alors, pour la race prétendument  suprémaciste blanche,  le panafricanisme  apparaît   anti-européen  ou d’un   racisme voilé. Pis encore,  les mêmes donneurs de leçons, se barricadent et ferment leurs frontières, durcissent de plus en plus les conditions  coercitives de séjour.

 L’agent  impérialiste, le traitre nègre de service, Macky Sall,  le renégat,  le coupable terroriste,  intégralement intégriste, ethnique, mercenaire, désigné, n°1,prend le contre pied du  communautarisme international leucoderme, se complaît  par sa  platitude manifeste, se résume par l’apologie de la monnaie F CFA, qu’il déclare bonne à garder,   s’arroge indignement le rôle de  caniche de l’occident, trie au volet, foule du pied les libertés fondamentales,  par sa lâcheté,  abuse et use dangereusement  de la force publique  à sa propre convenance personnelle, lamine  les  instituions du Sénégal,  et  met qui il veut, quand il le désire,   en prison  et  à tour de bras, un par un, tout citoyen libre,  et tous   ses opposants politiques  ou réels ou supposés, le plus souvent pour des broutilles,  au nez et à la barbe de ses parrains, qui apparaissent tous peu réactifs, voire même  amorphes,  muets,  sourds et aveugles.

 Les  mêmes changent peu à peu leurs fusils d’épaule et laissent le terrain  au voyou, qui  agit par la terreur. Alors que sous d’autres cieux, ils  étaient tous actifs et très loquaces sur les affaires  purement  politico- sénégalo sénégalaises d’un pays, présumé libre et indépendant,  soi-disant pour défendre la démocratie et les libertés fondamentales, qui leur paraissent indispensables,  constituent le premier droit  inaliénable de tout peuple.

 Bizarrement,  sous  le magistère moribond, apocalyptique,  la cohorte  encartée  corporatiste  de piètre qualité  représentée   par  la justice ethnique  de  la  sarabande,  par sa capacité de nuisance, et  son  amplitude décousue,  tel l’aimant sur l’acier, est en totale osmose  avec  l’affluence  nauséabonde  servile, s’auto déclarent bassement  comme étant  les  professionnels  de la désinformation  et la manipulation,   restent plus que  jamais les instruments  de la propagande  ordurière et  les bras armés  du pouvoir lamentablement  totalitaire, en échange des galons de la corruption, portent incontestablement  un caractère  blasphématoire contre tout le peuple.

Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 14 Fevrier 2017 avec Ahmadou Diop: La Police Politique À la Stasi -Mackyée : ou le Caniche Encarté À la CPI et les Parades de Sa Cour de Justice au Garde- À -vous.
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