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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Chronique : Le Bon Choix : Nanu Fipu Nun Niep DOLELE SUNU REWMI. [Par Ahmadou Diop]

Publié par Ahmadou Diop sur 26 Avril 2017, 17:04pm

Chronique : Le Bon Choix : Nanu Fipu Nun Niep DOLELE SUNU REWMI. [Par Ahmadou Diop]

Nanu Fipu Nun Niep  Dolele Sunu Rewmi–Sunu SénéGalgu-Mo  Eup NJARIÑ di  Sargal di dolele  BADOLABII -BËK  NEGU BITIM REW.

Quoiqu’il en soit, le camérier exceptionnel  des  leuco dermiques,  qui s’est lamentablement auto proclamé le  chef des esclaves,  nous a non seulement tous  tourné le dos, mais  prend  le contre pied  de nos  éternels soufis, tient  à réduire les arrières-petits  de ces derniers à plus simple expression,  comme il continue de le faire  pour ses opposants,  dont il  n’hésite pas  à   utiliser  les services  de l’état par sa lâcheté,  pour les forcer  à  se renier   et  au moyen  décrié  de sa justice soumise, comme  de chantage  ou  de  trophées de guerre.

Voilà à quoi donc  excelle exclusivement  le Caniche-Pitbull de l’Occident, qui se complait affreusement et bassement dans son rôle de nègre de service, ne risque pas  de se repentir,  ne se repentira jamais, tant son taux  d’ADN particulier du pédigrée est irréversiblement avarié !

Donc face à l’engeance maléfique et au péril APR  de la pieuvre et de son diable,  nul  n’a le droit de se taire,  pour  se compromettre et  par consentement réactionnaire.

Face  l’arrogance du faussaire, qui  distribue largement  de l’argent abondant   à travers ses escadrons – boucaniers, tous  se dressent en  chiffonniers-thuriféraires, combinards  de la basse classe, à quoi s’ajoutent  la platitude de benno bo yakaar- des corrompus  en osmose-ou l’hystérie   bok wor sunurewmi,  mais  sur la musique  de  la même machine toxique à corruptions massive  haut débit, s’affole  continue son sillage, tend  sa  perche empoisonnée  à une certaine caste politico- religieuse, clientéliste,  masquée, en bandoulière, dont  l’un d’entre eux, d’ailleurs,  roule aujourd’hui pour  Macky Sall,  bénéficie d’une liberté provisoire,  pour  avoir  commandité  un  crime contre  deux de ses talibés.

Tous ces faits réunis, épouvantables, suscités,  enchevêtrés les uns après les autres, constituent  immanquablement  aux yeux du cynique marchand d’illusions, un effet d’entraînement  pour  lui donner une majorité présidentielle, dangereusement totalitaire, est  contre-productif.

Nous devons  faire et sévir  en vent debout et corps âme contre la  république ethnique ségrégationniste, négationniste, intégriste d’apartheid tyrannie offensante

La parodie référendaire  de mars 2016 se  prolongera sur les cirques législatifs de 2017 : l’anachronisme du pouvoir temporel  est  en  accointance et en harmonie avec la marque de fabrique   des faussaires    religieux, familial  moribond de la sarabande familiale,  versus  parlementaire, ethnique négationniste   vaincra.

Pour une abolition  de la Monarchie présidentielle  et   ses gardes-chiourmes, tous  presque sont  arrimés  en vulgaires potentats,  parlementaristes de service et des sinécures,  agissent conformément  par leurs pantalonnades.

Pour une abolition  de la Monarchie présidentielle  et   ses gardes-chiourmes, tous  presque sont  arrimés  en vulgaires potentats,  parlementaristes de service et des sinécures,  agissent conformément  à leurs pantalonnades.

De 63 à nos jours, jusqu’au  magistère biscornu  du tonitruant  flibustier,  nous avons plus  de mercenaires- politicards-alimentaires-  convertis  en sarabande cireurs de bottes, que de représentants  réels du peuple par le peuple pour le peuple, dont la plupart d’entre eux  ne travaillent  que pour l’émergence  du tyran,  qui s’est lui-même bien transformé en faussaire né, s’adjuge  piteusement l’homme des mystifications surannées apocalyptiques.

Tant qu’il y aura  l’apparent suffrage universel,  qui est par définition,  source d’escroquerie politique, tant que  la constitution moribonde  par son caractère blasphématoire, bancal, pervers, restera  telle  est qu’elle est; la  monarchie présidentielle  constituera immanquablement  un véritable frein au développement, n’autorisera  ni la démocratie, ni la liberté d’expression, encore moins le plan  Sénégal   émergent, dont on nous tambourine mécaniquement les oreilles à longueur de journées,  ne sera qu’une chimère ;  voire même un tissuthèque de mensonges grotesques, empilés les uns après les autres.

Quoique l’on puisse dire, l’Afrique est le continent  des  comédies électorales, étranges, renversantes.

Autrement dit, pis encore,   les africains qui  élisent  mécaniquement leurs bourreaux, n’ont aucun droit  légitime de manifester leurs mécontentement, alors que  le premier droit de tout peuple ne peut être, en aucun cas, un délit.  Macky Sall, l’abruti, médiocre, reste  plus que jamais  le  référent nègre de service de la françafrique.

Puisque, selon la  vision étriquée  de   l’acrobate pantin,  archétypique,  tout est prétexte de trouble à l’ordre public pour interdire tout et sous n’importe  quelle fable absurde.

Alors que le personnage curieux, qui était   hier, un acteur principal du régime d’Abdoulaye Wade auquel il a cheminé pendant  8 ans,  s’est bien  frauduleusement enrichi,  balaie aujourd’hui d’un revers de main, ce qu’il dénonçait.

C’est ça la spécificité abracadabrantesque  de tout pays soumis, figé, attardé, fataliste par définition, dans lequel  le pouvoir totalitaire, familial, corrompu , impudique,  pour arriver à ses fins de bas étage, par devers et contre tous, passe par les médias  qui se travestissent  en instruments de propagande, pour dominer aussi longtemps que possible  la majorité des populations largement  suivistes,  accroupies, se complaisent  ridiculement par son consentement réactionnaire, atavique, abdique totalement, face  à la brutalité absconse  d’un nègre de service, digne de son rang,   qui s’accommode   piteusement  et lâchement de la force publique, toute capacité de résistance.

Un tel médiocre pourri,  complote en permanence  avec une   certaine  ribambelle autoproclamée  le socle de la nomenklatura politico- religieuse,  s’acclimate  dans cette géographie politique,  nage  dans les mêmes  eaux troubles,  vit  éternellement   aux dépens des deniers publics,  considère l’ensemble  des  citoyens  qu’elle relègue comme  leurs esclaves de droit.

En vérité, notre  pays  est pris constamment  en otage par le pouvoir temporel, qui  aligne  pour sa propre cause,   un groupuscule religieux, paresseux. Autrement, deux   forces réactionnaires, combinardes, s’accordent ; se tiennent mordicus,  mutualisent leur synergie, se convertissent allégrement  en solidarité de classe.

Pendant  que tout  le reste s’appauvrit, croupit  inexorablement  dans l’enfer et  dans la  misère sociale chronique, et à l’indifférence quasi générale, tant que le climat délétère perdure  et demeure plus que jamais, dans notre société à deux vitesses,  dans laquelle s’opposent  deux types de citoyens ;  car les uns , selon leur grade supposé , s’enrichissent s’approprient  tout et  ouvertement, tandis que de l’autre côté,   des citoyens qui sont criblés d’impôts et de taxes de sortes,   sont  lassés et laissés pour compte sur le quai, n’ont  absolument aucun droit, mais rien  que des devoirs.

Tout come la parodie référendaire  de piètre qualité, les scrutins de pacotille  ne seront  que de simples formalités administrâmes, en définitive, passeront  comme une lettre  la poste. Mais l’ensemble   des  sénégalais tous soumis,  seront  enfarinés comme d’habitude et au nom d’un Masla, se plieront mécaniquement   à la règle de la tyrannie, malgré l’abondance des   incantations stériles, dans lesquelles les gueules de bois  feront jour.

Nous méritons bien ce minable qui nous  dirige  lâchement d’une main de fer, car tous  les pays qui ont une mémoire  et un passé glorieux,  jettent  en pâture  et  sans autre forme de procès  dans les poubelles de l’histoire   ceux qui les dirigent et  leur ont ment.  Étrangement au Sénégal et en Afrique, les traitres  qui apparaissent tous  plus forts,  prennent constamment le dessus  sur l’ensemble des populations toutes réduites au silence.

Ceux qui  tiennent le monde  ne sont point ceux que l’on croit. QU’on le veuille ou non, dans le monde , les gens ne votent pas librement   pour des idées et sur la base d’une conviction  politique  totale  en toute indépendance et en toute conscience,  ne reflètent nullement  les  libertés  de conscience ,  mais votent  machinalement , sans réfléchir   , privilégient, en réalité,  les oligarques financiers , à  travers des banques éminemment esclavagistes historiquement,  bien conçues,  puis privées et  nébuleuses, et  dont la plupart d’entre elles, sont   installées  dans  des paradis fiscaux et sous la complicité des gouvernements . ces dernières   les dividendes   capitalistes, particuliers d’un système mafieux,  corporatiste,   hautement élaboré ,  qui prétend défendre  sauver  les revenus  communautaires  des pays membres ,  n’est en définitive qu’une   habileté  savamment orchestrée et  une vaste escroquerie  gigantesque cosmétique.

L’Afrique sous tutelle est résignée, se contente de son sort,  par opposition aux autres pays qui sont  tous debout  et déterminés, dans lesquels de nouvelles têtes émergent.  Dans ces conditions, il est  impératif, urgent  que nous soyons  capables de  changer d’équipes ; d’autant plus que l’actuel pouvoir  guignol,  intimide  par la répression  tout azimut ave des charrettes d’arrestations massives, à tout  prix , à tout vent, de jour comme de nuit, nous promet encore de la sueur, du sang  et des   rivières de larmes, s’entête  à vouloir confisquer  durablement la démocratie aussi longtemps que cela s’avérera nécessaire pour lui.

Un pouvoir ethnique, antipatriotique, capitulard, condescendant, incantatoire, euphorique,  revanchard,  moribond,  calamiteux, suffisant, hautain, arrogant en lambeaux,  des folies dépensières, dilapide tout,  qui tire à vue sur tous ceux qui bougent ;  livre, brade toutes nos ressources vitales à l’extérieur colonial.

Alors,  le suffrage universel est utilisé  avec respect, scrupuleusement dans les pays  hautement civilisés, mais ici, chez nous,  c’est la porte ouverte  à tout vent de toutes les dérives, car  les despotes font du réchauffé,  confisquent  les scrutins par des mécanismes répréhensibles, connus.

Chez nous, le scénario des scrutins de pacotille est  déjà écrit d’avant par le seul metteur en scène puis que les citoyens  ne sont que de  simples figurants de pagaille, que l’on transforme allégrement  en instruments  indigènes, au nom de la politique Adoukalpé-FOXarci-  Diay Doley.

En effet, il faut que nous nous sortions des armes conventionnelles pacifiques, populaires, représentées par les urnes, puis qu’elles ne sont  pas de nature  à opérer la rupture, ni la transparence et la démocratie.

Il faut absolument que nous ayons le courage  de renverser  immédiatement,  et dés maintenant, la situation  et le climat délétère par le  rapport de force, si nous voulons rendre  matériellement le pouvoir du peuple  par le peuple et pour le peuple, pour rétablir  la démocratie, la justice et instaurer l’état de droit , de manière que nous puissions changer  notre pays dans le sens des progrès, à l’instar des grands pays indépendants, souverains et libres.

Ce n’est qu’à ce prisme là,  que nous aurons notre place dans le concert des nations  qui ont une histoire.

Qu’on  le veuille ou non, on a l’impression  qu’il n’y ait  pas de biceps forts  avec des hommes et  de femmes  tous apparaissent  dépourvus  d’intelligents, en dehors  de la démocratie ethnique, familiale intégralement intégriste d’apartheid.  Toute cette caste de feignants des mêmes patronymes particuliers   est casée  dans toutes les structures de haut niveau  que compte l’état sénégalais.

il est primordial  que nous soyons tous  capables  et  debout  de  pourvoir  inverser les rôles , pour contenir, et en finir  à tout prix  pour   de dégager  à  tout  prix  avec  la  cavalcades décousue, représentée   par  cette  cohorte mortifère gérontocratie pandémique, politique , qui  continue de prendre en otage tout  notre pays.

IL est  urgent   que nous soyons tous  capables  et  debout  d’ inverser maintenant  les rôles , pour contenir,  dégager, et en finir  à tout prix   avec   la  chevauchée  démesurée ,  décousue, représentée   par  cette  cohorte plastique , antipatriotique, surnommée  la  gérontocratie pandémique, politique , représentée    par   la personne de Moustapha Niasse, qui est  l’inimitable forcené, gloutonné,  fidèle à lui-même, se complait  dangereusement en permanence dans un verbiage  creux , verbeux, scandaleux,  passe tout son temps à  se servir de  lui-même , sur les deniers l’état ,  se transvase , habituellement sa trajectoire  d’un camp à l’autre, s’engraisse  lamentablement , librement   sur des postes de nomination tan sa bula nex.

L’archétypique, qui n’en est pas un, cumule  à la fois des postes  infinis ,  bien connus,  et dispose   de plusieurs entreprises travaillent sur le pétrole,  et dont la plus connue est  la société oryx-  qui lui permet d’engranger  plusieurs milliards de F CFA,.

Un tel parvenu vendu distille  à longueur de journées  des invectives à l’emporte pièce, a   l’outrecuidance de  mettre au pinacle tous ceux qui se dressent  contre lui.

Bizarrement,  malgré son apparence,   le mercenaire a   brouté constamment dans tous les râteliers, change hystériquement sa monture, selon la météo du météo;  prend en otage tout son parti  politique, qu’il privatise  comme s’il s’agit  une entreprise unipersonnelle familiale.

Ce n’est pas un cas isolé. C’est la règle généralisée  de toute la classe politique sénégalaise toute attardée, désertique.

Pour ne rien arranger,   le nébuleux  Richissime personnage étrange,  fait une concurrence déloyale, brille dans le népotisme,  a  placé toute sa famille  au cœur  de l’état  sénégalais vassalisé jusqu’à la lie,  tourbillonne,  tel un haricot dans une marmite bouillonnante, complote avec  son mentor du moment, pour lequel  il a des affinités décriées,   a aussi bien emprunté les mêmes chemins douteux,   pour s’enrichir   grossièrement dans  les mêmes  conditions  totalement  nébuleusement scandaleuses que son chef.

Comme on dit, ceux qui se ressemblent, s’assemblent.  Car apparemment,  le patriarche de la sarabande politique , n’a aucune crédibilité avérée,   ne peut démontrer  sa  valeur ajoutée,  affiche une proximité de façade  avec le promoteur  du népotisme,  baptisé  à juste titre , comme étant  le  plus sûr traitre  négationniste –pion-mercenaire – vacataire  se tient mordicus , se plie vertement  à la françafrique, joue nécessairement  sur le piano-américano-français.

Le supplétif président  de l’assemblée nationale se déclare   le chef de service, s’est converti   en  cireur des bottes du tyran nègre de service encombrant,  prétend  tenir lieu de pilier à l’apr,  reste incontestable le parti politique  cliniquement clanique  des abrutis, teigneux, coalisés.

Pour dire la vérité,  rien que la vérité,  pour la première fois dans l’histoire du Sénégal,  le capharnaüm apocalyptique  au pouvoir, est minoritaire,  médiocre, en terme d’adhésion spontanée et de programmes cohérents ; si ce n’est l’achat  des consciences abîmées par la puissance satanique de l’argent facile,  que le braqueur pompe constamment dans les caisses de l’état.

Si Moustapha niasse,  qui  fait systématiquement l’apologie du fasciste,  pour lequel il ne  tarit pas d’éloges,  est nommé président de l’assemblée nationale, qu’est cette caisse de résonance et d’enregistrement au service du palais alpulaar;  ce n’est  pas tant pour sa fidélité,  matériellement altruiste,  à l’égard du pouvoir  tortionnaire. C’est un soutien de façade forcé.  Allez savoir pourquoi !  Le président de l’assemblée nationale choisit  le mauvais choix pour sauver sa peau.

La bête reprend du poil, rempile plus que jamais, signe et persiste : « je soutiendrais Macky sall tant que je vivrais », fulmine-t-il. «  Aucun imbécile ne pourra le séparer avec Macky Sall », martelait l’aventurier  endurci, il y’ a deux ou trois ans de cela.

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