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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Emission "Xew Xewi Rewmi" du mardi 11 Avril 2017 avec Ahmadou Diop

Publié par Ahmadou Diop sur 14 Avril 2017, 19:50pm

Emission "Xew Xewi Rewmi" du mardi 11 Avril 2017 avec Ahmadou Diop
Emission "Xew Xewi Rewmi" du mardi 11 Avril 2017 avec Ahmadou Diop

L’étrange Gala Cataclysmique Contre Modèle, ou le Label du Foutage de l’Impunité continue de plus belle dans le ciel sénégalais totalement obscurci.

En Afrique des larbins, tous unifiés, la notoriété et la promotion sociale se conçoivent, se mesurent à l’aune du pouvoir ethnique, familial, clanique. C’est la règle érigée comme système moribond et au nom de l’immoralité.

Le monstre atypique, en témoigne, et qui ressemble comme une goutte d’eau à son frère, surnommé le SallGate continue de nous narguer, sans scrupules, ni respect, franchit de plus en plus le Rubicon, devient si bavard et s’autorise tout bassement toutes les libertés, monopolise pour son compte la presse de servitude, qui lui donne une tribune de caniveau.

Selon la conscience abimée, étriquée d’Aliou Sall, le repoussoir lâche, le mouton blanc de la démesure, est aussi pire et aussi dégonflé que son aîné, se prête à son jeu d’opportuniste, agitateur, vulgaire, qu’il prouve éloquemment et quotidiennement.

L’arrogant , hautain déloyal, se transforme en archétype, acariâtre de son rang, dérape, brille lamentablement par ses ratonnades, ses platitudes et ses invectives monstrueuses, démentielles , bien connues, abuse dangereusement de la posture de son propre frère, écrabouille, brocarde sans retenue, ni humilité, à tout vent, sans répit, tire à boulets rouges contre tous ceux qui manifestent leur différence contre le pouvoir totalitaire auquel il est partie prenante, comme si la démocratie familiale ethnique prime sur tout.

En définitive, l’homme, qui s’accommode, s’y complaît bassement ne vise qu’à allumer en permanence partout un contre-feu, et à dessein de faire oublier son enrichissement totalement illicite.

Le sénégalais aime bien que l’on félicite, gratifie, son frère, sa sœur, sa famille, quand ces derniers ne sont coupables de rien, mais à contrario, lorsqu’ un membre de sa famille commet l’irréparable des détournements massifs de deniers publics sur les affaires de la cité.

Autrement dit, lorsque le sénégalais s’éloigne des raisons pour lesquelles il a été désigné, le frère, la sœur, le cousin, la cousine, font bloc par nature et par solidarité familiale, se braquent, hystériquement, balayent d’un revers demain, ce dont un des leurs a été accusé, se replient sur eux-mêmes, se rebiffent, s’en offusquent et n’aiment guère qu’on les critique tout haut et à la place publique. Les critiques rationnelles sont considérées comme des attaques personnelles ou des atteintes contre le coupable. C’est ça la particularité, propre singulière du sénégalais désertique, qui est juge et partie.

L’éternel spectacle ubuesque permanent à huis clos est en marche reprend ses droits, pendant que de l’autre côté, les uns et les autres qui sont mauvaise posture, présumés coupables de détournement de la caisse d’avance, trinquent, trépassent, dans les geôles du nouveau Guatanamo- rebeuss, pour la gloire du Mussolini- noir en chair et en os, dont la culpabilité avérée , devrait être le voisin immédiat des encellulés, qui ne se comptent plus dans notre pays, qui est d’ores et déjà la terre d’accueil et le recyclage des anciens détenus innocentés de Guantanamo.

Je le rappelle. Hitler, le Reich, qui fut élu démocratiquement, avait crée lui-même ses chambres à gaz, mais Macky Sall, qui est dénommé « le Mussolini noir », a aussi ses chambres politiques qu’il remplit avec ses adversaires politiques, immédiats, peu à peu chaque jour que dieu fait, pour n’importe quel motif bidon farfelu et sous le soubassement de piètre qualité .

Les preuves matérielles sur le terrain du crime en témoignent éloquemment;

Après les révélations bien documentées du journaliste d’investigation, Baba Aïdara sur le dossier explosif ou l’affaire Sallgate Pétrotim qui implique et éclabousse directement Macky Sall et son frère, Aliou Sall, le pitre, un tel scandale si grave d’un état mafieux familial, ethnique, ségrégationniste intégralement intégriste d’apartheid n’aurait pu tenir une seule minute de plus, si nous étions dans un état de droit qui tourne à plein . Mais chez nous, la servitude symbolisée par la justice alignée, est indiscutablement synonyme de banditisme suffocant et de trahisons multiples.

Tous ceux qui parlent, écrivent, dénoncent légitiment les restrictions des libertés de conscience, qui constituent le premier droit de tout peuple libre, souverain et indépendant, peuvent être séquestrés pour n’importe quel motif bidon de jour comme de nuit.

On l’oublie souvent. Autres faits nébuleux, d’autres qui se cachent, se succèdent, sous le magistère calamiteux macky Sall. Tout dépend des juges et des procureurs, tous assujettis ne travaillent que sur commande du chef de l’exécutif, qui est juge et partie, diligente, cornaque tout par derrière sans bruit.et dans le secret des dieux Il y’ a tellement de scandales ubuesque que l’on ne saurait les énumérer tous.

Dieu seul peut les compter.

Nous en citons un seul qui relève d'un banditisme financier international de grande envergure et d'une gravité exceptionnnelle, passe sous silence.

Il s'agit de l’affaire Abdoulaye Sylla, un proche du couple présidentiel macky Sall- Marième Faye. En fait, c’est la face cachée de l’iceberg, émergée d’un régime gangstérisme chaotique, dont le misérabilisme dépasse largement ce que l’on peut penser.

Abdoulaye Sylla, est l’homme des scandales parmi tant d’autres à l’infini et à la pelle. De quoi s’agit-il ? Alors Aussi curieux que cela puisse paraître, Karim Wade et ses principaux présumés complices [dont Mamadou Pouye et Ibrahim Aboukhalil dit Bibo], ont payé un lourd tribut, pour s’être enrichis illicitement, d’après la crei. Mais Abdoulaye Sylla, administrateur provisoire de Ahs, semble bénéficier d’un philtre magique, passe sous les mailles du filet. Une curiosité qui nous renseigne sur une justice qui agit à deux vitesses sans vergogne ni éthique, ni équité !

Abdoulaye Sylla, administrateur provisoire de Ahs est un proche de Marième faye et de Macky Sall a laissé une ardoise de 800 millions de francs CFA.

Pourtant, l’homme qui administre provisoirement Ahs, circule aujourd’hui librement et tranquillement, sans être inquiété, traîne des dettes à hauteur de 800 millions de francs Cfa, selon le parquet spécial. Le même homme est redevable d’une créance au Crédit agricole qui avoisine le milliard de francs Cfa.

Décidément, la politique du Coumba am ndey ak Coumba amoul ndey , qui a la tête dure, continue et se prolonge sur les mêmes. Circulez, il n’y a rien à voir, pendant que les brebis galeuses se frottent les mains, pourvu que cela dure éternellement ! Ceux qui veulent voir, sont largement édifiés sur la nature d’un régime de prédateur jusqu’à la lie. Rien absolument ne changera, d’un iota, dans le sens des progrès, tant que nous nous évertuons à reporter ce qui est possible maintenant , pour en finir avec la bande des médiocres nihilistes, qui tient mordicus à nous mépriser et qui nous considère comme des moins que rien, et malheureusement, qu’importe le cirque électoral, législatif des mêmes parodies irrécusables de juillet 2017, n’y feront rien. Car au contraire, comme tout félon de son espèce, le personnage curieux, changeant, tel un caméléon, se taillera sa propre convenance, une majorité parlementaire présidentialiste , totalitaire par l’entregent de son Doungourou- fidèle captif –Minstron de pacotille, en l’occurrence, le teigneux, sournois, Abdoulaye Daouda Diallo, s’accommodera au ndiguël, venu d’en haut du palais.

Et la Communauté dite internationale, cataclysmique, suprématiste blanche, présumée faiseur d’opinion contre l’ensemble sénégalais réunis, entrera une fois de plus dans la danse, s’ingérera directement dans les affaires sénégalo-sénégalaises, légalisera à tout prix, l’escroquerie politique en pis.

La mauvaise cuisine se sent par son odeur, n’est-ce pas ? Et pour cause.

Qu’en est-il donc du guichet automatique, sorti de nulle part, représenté par la personne de Cheikh kanté, bénéficie autant de largesses incommensurables que le pâteux prétendu maire de Gudédiawaye, est devenu miraculeusement si riche, ne se prive pas de distribuer l’argent du contribuable sénégalais, criblé d’impôts et de taxes de toutes sortes ?

Et Aliou sall, le moelleux, le multimilliardaire étrange, propriétaire de la société Sahel aviation , domicilié aux Etats-Unis, et dispose, entre autres, d’entreprises écran à la pelle, plus connu sous le prête-nom du référent de la françafrique, comme si rien n’était.

Que nenni, après les sorties salutaires et les parades magistrales de y’en a marre , qui énoncent la mal gouvernance de la politique des deux poids et deux mesures, la marque de fabrique symbolisée par la tyrannie et le rituel des folies dépensières infinies, continuent par le duo Cheikh Kanté–Aliou sall, le plouque.

Cheikh Kanté, Docteur – Musicien , Cantateur, Guitariste, chef d’orchestre, s’adjuge la qualité de directeur du port de Dakar, sous la complicité du faussaire, persiste dans son sillage de plus belle et dans le ciel obscurci sénégalais, qui s’est transmué immanquablement en cartel défroqué, détestable en des béni oui. Depuis le 25 mars 2017 sévit le pacte de la dégénérescence et de la corruption massive à haut débit, versus l’Autopsie ou la profession de foi d’un professionnel, profanateur menteur dans l’âme.

Apparemment la ribambelle de l’ethnocentrisme défie tout le peuple en vers et contre tous, reprend que jamais du serve. Une telle cavalcade en continu est source de négationnisme, d’affront, jouit de l’actuel pouvoir, dans lequel la démocratie familiale et son clan immédiat demeurent des goinfrés indécrottables, se nourrissent vertement des deniers de l’état, sans que les mêmes juges et les procureurs –mercenaires, qui roulent pour le compte du même bord apocalyptique, s’en auto saisissent.

L’étrange presdigitateur, Guisanékate- Al Kadoukalpé , présumé le directeur du port- Cheikh KANTE sèchement fulmine à qui veut le croire : « L’argent que je distribue n’est pas celui du Port, mais le mien ». Le personnage atypique porte-il un talisman ?

Le chanteur redevenu pdg du port de Dakar est-il donc l’argentier du Foutage du régime ethnique, qui l’arrose par derrière ? L’homme rempile, passe quotidiennement à la vitesse supérieure, ne s’inquiète outre mesure, et en met encore toujours des couches épaisses sous la barbe et au nez des juges et des procureurs politicards- mercenaires, qui ferment sciemment leurs yeux, sont synonymes de couardise et de trahisons corpulentes.

 

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