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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Y aura-t-il encore « du Réchauffé » entre la France et ses Colonies d’Afrique ? Qui vivra, verra ! (Par Ahmadou Diop).

Publié par Ahmadou Diop sur 17 Mai 2017, 17:18pm

Y aura-t-il encore « du Réchauffé » entre la France et ses Colonies d’Afrique ? Qui vivra, verra ! (Par Ahmadou Diop).

Pour les parodies législatives de juillet 2017 : pour une défaite cuisante à l’apr et sa cohorte d’acariâtres, tous tenus en laisse !

Paradoxalement, là où les autres pays réussissent avec brio, nous échouons lamentablement face à un lâche de son espèce.

L’homme, qui est à la tête de l’état sénégalais continue à diviser les familles, met les uns contre les autres, pour régner, selon ses propres intérêts mal placés.

Face à Macky Sall, l’imposteur, le profanateur menteur-professionnel, dans l’âme, le tyran, nègre de service, endurci, s’autorise e hystériquement par ses trahisons, se complaît dangereusement sur la thématique du terrorisme, imaginaire au Sénégal, de surcroît ; comme si cela ne suffisait pas encore, l’homme piétine et foule du pied la démocratie, les libertés fondamentales de conscience, distribue à tout vent toutes nos ressources naturelles, notamment le gaz et le pétrole, qui couleront, demain à flot, doivent être obligatoirement nationalisés, pour que les dividendes puisent doper non seulement notre économie financière et monétaire, si bien que les rétributions qui en découleront, soient partagées de façon équitable entre les citoyens.

Voilà le travail auquel nous devrons nous atteler, si nous voulons l’émergence de notre Sénégal, à l’instar des autres nations libres, indépendantes et souveraines !

Macky alloue 2 milliards aux 1274 policiers radiés sous Diouf : une attribution est synonyme de corruption massive corruption quelques encablures des cirques électoraux

Voila les conséquences directes du régime présidentiel, totalitaire, qui n’a jamais reçu l’approbation générale des sénégalais par voix référendaire, selon la seule volonté d’un seul homme, en l’occurrence, Senghor !

l’élève de Senghor et d’Abdou Diouf, emboîte le pas à Senghor, emprisonne à tout vent, sous n’importe quel prétexte bidon par le truchement de ses auxiliaires de service, , alors qu’il est le plus mouillé

Dans la logique des communautaristes leuco dermiques, qui nient le décollage économique, politique, monétaire de toute l‘Afrique à l’échelle continentale, l’indépendance et la souveraineté de la défense supranationale au niveau des états suscités, constituent à leurs yeux, un casus belli inacceptable. En vérité, il ne s’agit pas de racisme, mais d’antipanafricanisme, qui rime avec antikamitisme.

Et l’assassinat des héros, tels que Omar blondin Diop, des commissaires de police, dont on dit qu’ils sont morts par suicide?

A-t-on rétabli la vérité sur Mamadou Dia, ancien président du conseil pour éclairer les sénégalais sur les véritables raisons politiques cachées. A quelle fin et pourquoi ?

Au lendemain de l’arrestation de Mamadou dia le 17 décembre 1963, l’armée a tiré délibérément sur les manifestants sous l’aval de Senghor, qui parlait de légitime défense.

Qu’en fait donc Macky Sall sur ces assassinats massifs encore élucidés ?

le Sénégal qui est aujourd’hui plus que jamais orphelin, a raté l’histoire , en abandonnant l’honorable Mamadou dia, Cheikh Anta diop, le panafricain, le scientifique, égyptologue, l’icône de la référence par excellence du kamit en chair et en os.

Par ailleurs, l’indépendance réelle commence donc par le contrôle de sa propre monnaie, économique, monétaire et sa défense nationale. Or, il n’en est rien depuis les tristes événements de 62 orchestrés par Senghor et la sous bienveillance du tout-puissant colonial sur le terrain.

A-t-on fait le cas de Lat Dior Ngoné Latir Diop , pour restaurer son mausolée qui est en ruine. Le Grand homme d’Honneur, le résistant hors pair de classe, mort les armes à la main à Dékheulé, à 11 heures, sur le champ de l’honneur ? L’Etat du Sénégal clientéliste ne respecte que ceux qui ont apparemment une force politique dans ce notre pays. Alors que celui Maba Diakhou, son ami a é été restauré par les deniers de l’état.

Cela étant, parlons de l’actualité en France ! Pour Macron, l’avenir de la France et de l’Europe se joue aussi en Afrique

À chaque magistrature, l’éternel slogan rituel qui passe, place à un autre pour marquer les esprits C’est le renouveau en permanence.

Comme toujours, l’union européenne fait bloc et cause commune tient à garder sa propre monnaie euro, mais toute l’Afrique francophone, cartellisée, n’existe que pour n’être que la vache à lait du colonialisme, non assumé, n’a pas eu sa souveraine monétaire, ni sa défense nationale à l’échelle supranationale, n’est pas affranchie politiquement, économiquement, financièrement, ne peut décoller d’un iota, dans ces conditions, encore moins d’émerger, à l’instar des autres pays debout

Ça y est ! Nous sommes blindés et habitués aux mêmes litanies qui obéissent à des critères de dominations coloniales, non assumées, Pour autres qui sommes bien éveillés, nous n’attendons aucune surprise, tant s’en faut. Le même remake s’installe de nouveau pour changer, alors que rien ne changera d’une seule virgule, si ce n’est l’écran de fumée.

La sémantique du nouveau locataire de l’Elysée est sans appel, ne souffre d’aucune ambigüité possible. Car à lire le discours de Macron, l’avenir de l’Afrique dépend du colonialisme de la seule volonté qui change sa peau garde nature, dicte son tempo, son cap qu’il modèle à sa propose guise, en lui donnant un caractère angélique, particulier, comme si rien ne sera comme avant. Mon œil ! Et la bande des larbins, dont le chef des esclaves des élites de pacotille s’exécutera promptement, machinalement.

Malgré les belles phrases pompeuses, emphatiques aux effets magiques, en effet, rien ne tient pour changer. Au contraire, tout continuera dans le pire, tant que nous aurons des pantins arrimés à l’expansionnisme outrageant.

Pour cela, les experts alignés de la Com’ assurent le service pour faire passer la pilule, de sorte que toute l’Afrique sous tutelle coloniale l’intègre dans son substrat. Et le tour sera joué comme tout le reste, en attendant les gueules de bois de mauvaise haleine, comme toujours.

Le dernier venu est toujours le meilleur pour l’Afrique, mais lorsque demain fera jour, le réveil sera brutal.

Que nenni, toute l’Afrique des larbins amadoués envoyée dans la corde, rempilera plus que jamais. Circulez, il n’y a rien à voir ! Belle pagaille en perspective !

Le nouveau locataire du palais de l’Elysée, le président Emmanuel Macron, français effectue depuis hier, sa première visite officielle en l’Allemagne, la super puissance économique, financière européenne, auprès de la chancelière d’Angela Merkerl.

  1. et l’entente cordiale sont de mise, comme d’habitude, même si les apparences sont trompeuses. C’est le jeu du chat et de la souris, puisque de l’autre côté du Rhin n’est pas n’importe qui. Il faudrait que tous les deux fassent de faire preuve de tact, de lucidité, et de diplomatie. Car il y aura beaucoup de chemins à parcourir.
  1. de part et d’autre les discours officiels sont éminemment courtois, mais le plus dur reste à venir. Attendons de voir demain ! Wait and see !

La chancelière allemande se laissera-t-elle faire et pour qu’on lui dicte ce qu’elle doit faire ?

Dimanche dernier, les caméras du monde entier immortalisent l’événement, donnent de la couleur à la primauté de l’investiture du premier magistrat de la république française. après la remise solennelle des clés au nouveau élu, Les commentateurs qui sont totalement en émoi , ne manquent d’éloges et de piment au nouveau venu, qui est aux anges, prend la mesure de la gravité exceptionnelle, l’enjolivent tendrement, le ménagent en termes ambigus.

L’arc de triomphe marque le symbole de la résistance, ou l’image d’Epinal, incarnée par le nouveau président Emmanuel Macron, représente l’icône de la république en marche, le visage grave, pendant que la marseillaise s’entonne, l’homme se recueille devant la tombe du soldat inconnu.

Sous la pluie battante, Macron, le symbole de la république en marche, salue un par un les notables, notamment les anciens de la guerre d’Algérie. Et pour cause. Tout un emblème pour un inconnu, qui arrive avec fracas aux plus hautes fonctions de l’état par son verbe percutant.

Comme l’exige la tradition, les messages de félicitations qui pleuvent de partout, atterrissent dans le bureau du nouveau élu français, Emmanuel Macron, dont ceux de Macky Sall, le suppôt, déclaré en chair et en os.

À son tour, le maître de l’Elysée passe un coup de fil à son homologue sénégalais. Dés lors, dans les prochains jours, on peut raisonnablement penser que les crépitements incessants des appels souterrains téléphoniques des chargés de communication de part et d’autre, s’activent sûrement pour caler la première officielle d’état du président Emmanuel Macron à Dakar.

Sauf un miracle, pour autant, pourrait-on s’attendre à la fin de la françafrique, qu’est cet éternel logiciel ubiquitaire qui n’a que trop duré, imprime sa marque depuis la nuit des temps ?

Mais l’éternelle vache à lait qu’est l’Afrique des valets, qui reste le terrain de prédilection des Cows boys, sera déplumée, n’aura que des larmes et du sang, comme c’est toujours le cas des pantins de services, sont tous accroupis, tondus et alignés par le triomphalisme du gendarme colonial.

François Hollande à Dakar : officines obscures, Françafrique, trouvent portes closes !

nonobstant les discours embellis, Macky Sall a signé quand même les accords de défense, sous signe les sen lieu et place du changement ou de la rupture, sous la Hollandie, la continuation est plus jamais que en action par les preuves matérielles au Sénégal par le renforcement des entreprises françaises qui raflent mordicus toutes les parts de marché sans appels d’offres, notamment l’interventionnisme, sévit plus bel que jamais, sous le prétexte en bandoulière de la lutte contre le terrorisme qui est totalement dégagé au pays de la Téranga, tout azimut en Afrique des nègres de service.

5 ans après les injuries auparavant, Nicolas sarkozy, sous le vocable de la rupture, son devancier écrabouille les sénégalais dans les lieux du crime :« l’Afrique n’est pas assez entrée dans l’histoire »

Autrement dit, le crocodile ne peut se transformer en tronc d’arbre. Car comme le disait le cardinal de richelieu, les états n’ont pas d’amis, mais des intérêts. Et le discours habile, alambiqué, crypté d’Emmanuel Macron, en dit long, annonce le tempo et la couleur : « l’Afrique est en marche, Emmanuel Macron en est convaincu.

Le président élu veut renforcer les liens avec le continent africain appelle à devenir un pôle majeur de l’économie du XXIè siècle. Cela passe par la mise en place d’un partenariat stratégique entre l’Union européenne et l’Union africaine : une sorte de plan Marshall en échange d’un meilleur contrôle des flux migratoires ».

La thématique contre le terrorisme international n’est-elle pas donc devenue un prétexte du nouveau colonialisme pour faire une pierre deux coups : aider d’abord les états africains satellites pour se servir en nature ? Ensemble, la France, versus la république en marche, changera-t-elle sa monture, malgré ses quelques retouches remarquablement élaborée et en grande pompe, peut-elle donc échapper à la règle de ses devanciers. ? Laquelle est passée comme une lettre à la poste.

À chaque période, le vocabulaire change, d’autant plus que le serpent change sa nature, mais sa peau, comme ce fut la mission dite civilisatrice, présumée salvatrice- un bluff – mon œil !

La lutte contre le terrorisme cache quelque peu, des intérêts, maquille dans une certaine mesure, le prolongement du colonialisme tempéré. Depuis belle lurette, nous sommes bien sevrés sur la politique de l’esbroufe.

L’avenir de l’Afrique et du Sénégal dépend de nous-mêmes, ne peut être lié par des accords habilement pensés ou à des équations insolubles de la dépendance entre un seul gagnant et beaucoup de perdants.

En tout état de cause, l’écervelé, pion au sommet de l’état sénégalais, fidèle à lui-même, s’est déjà aplati sur toute la ligne, face à la France et aux américains, s’est transformé peu à peu en câble de la françafrique, s’y prêtera ses jeux, favoris, la tête baissée.

À quelques jours des élections présidentielles en France du deuxième tour, comme d’habitude, Macky Sall prend les devants, rempile plus que jamais. L’entreprise Total fait son entrée avec fracas dans l’offshore sénégalais aux côtés du groupe Kosmos-Energy, comme des signes de gages, qui s’amoncellent sans fin.

Pour ces toutes ces raisons, quoiqu’il fasse [Macky Sall], doit subir une défaire cuisante lors des prochaines législatives en juillet 2017, de sorte que son gouvernement soit censuré et jugé, y compris lui-même et sa bande de capharnaüm. C’est la seule option possible qui vaille. Il n’y a rien d’autre.

L’envoyé Spécial Colonial en Afrique, attitré et accrédité à Dakar, qui a une faiblesse notoire vis de la France , pour avoir octroyé à Total le pétrole gogo qui se trouve à Rufisque, continue de faire preuve de moult trahissions , dont il est l’unique comptable devant l’histoire.

Et les éternels dictateurs africains qui sont tous assistés par des logistiques demeurent plus que jamais les vainqueurs des scrutins de pacotille gagnent nécessairement par des coups de canons et par la puissance de l’argent volé des contribuables africains, si bien que ces derniers n’ont d’autres choix que de prendre le large au péril de leurs vies, pour braver les terres et les océans.

Quand bien même, les mêmes parrains se barricadent, en fermant leurs frontières. À quoi servent donc les APE, si les pays africains signataires perdent plus qu’ils ne gagnent ?

 

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