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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


chronique: Concitoyens sénégalais, concitoyennes sénégalaises. (Par Ahmadou Diop).

Publié par Ahmadou Diop sur 11 Juin 2017, 14:16pm

chronique: Concitoyens sénégalais, concitoyennes sénégalaises. (Par Ahmadou Diop).

Concitoyens sénégalais, concitoyennes  sénégalaises, je vous salue publiquement, tout  d’abord et d’autre part , comme vous le savez,  comme par hasard,  au fur et à mesure que nous nous approchons   de juillet prochain,  le mois béni  des submersions cataclysmiques, torrentielles,  des   ténors  de la classe politique émergent de plus en plus et  deviennent très prolixes, qui communiquent  par télépathie et par entente directe dans le secret des dieux,   dont Moussa Touré, ancien ministre des finances sous Abdou Diouf,  n’est pas le moindre,  utilisent mécaniquement  des pirouettes, ou des insinuations  une dialectique  opaque,  les mêmes  éléments de langage,  et qui  parlent  d’un report possible du calendrier républicain,  de façon alambiquée  et à demi-mot,  comme s’ils veulent  déjà préparer  les esprits.

Aussi  extraordinaire que cela puise paraître,  l’étrange changeant, candidat des élections présidentielles  sénégalaises,   qui  se drapait de la rupture, constituait son tempo  et son viatique et sa principale thématique de campagne électorale,  comme  étant le socle de la démocratie   à grand tambour  battant et  par sa presse de servitude,  interposée,  laquelle s’est bien transformée en  porte-parole et en instrument politique. Aujourd’hui,  comme hier, nous  sommes bien édifiés sur la nature  ubuesque de cet  homme  atypique, qui  change tel un caméléon.

Pour cela, nous nous  interrogeons à juste titre  de façon  légitime   sur les réelles motivations et les intentions   de leurs auteurs,  tendant  à  renvoyer les   législatives  aléatoires   de juillet 2017  pour qui et à quelle fin.

Autrement dit, les suffrages universels se tiendront-ils vraiment à date échue ? Rien n’est exclu et tout  est possible,  malgré l’annonce officielle. Tout peut changer pour que la pilule passe comme une lettre à la poste, depuis le  triste regrettable soir historique  du 25 mars 2017.

Dans ces conditions, si notre vigilance ne sera pas   de rigueur, nous aurons encore  des surprises énormes  et des gueules de bois dans  deux mois.

S’agit-il donc d’un ballon de sonde pour mesurer la température  ambiante afin  décaler  sine die par la ruse,  les législatives du 30   juillet 2017 ?  Tout est permis et toutes les supputations sont autorisées.

À ce jour,  la majorité des sénégalais qui  sont  inscrits sur les listes électorales  n’ont pas encore reçu leurs cartes d’électeurs.

On peut se demander si le pouvoir politique  ne  traîne pas sciemment les pieds pour distribuer à temps réel   les sésames  obligatoires,   pour qu’ils puissent voter librement en toute indépendance et en toute conscience sur des bases voulues.

Le  vote  est un droit inaliénable de tout peuple souverain, indépendant et libre. Mais en Afrique,  apparemment,  selon  les   élites politiques qui  semblent avoir toutes d’autres préoccupations que d’organiser les scrutins à date échue.

Si toutefois   où ils auront lieu, les  mêmes inondations   cataclysmiques habituelles  risqueront  de créer à coup sûr les  dégâts collatéraux, escomptés, de sorte que  le taux d’abstention atteigne absolument un record  démesuré.  Les mêmes causes reproduisent nécessairement les effets.   Est-ce donc le  but visé, non assumé,  affiché  à demi-teinte ?

Tout d’abord, l’étrange date troublante, arbitraire, aléatoire, n’est-elle  pas de nature  à éviter  d’organiser des consultations  serines, transparentes et démocratiques, nous indiquent raisonnablement à une telle  éventualité ?

 Comme on dit un  adage de  chez nous, la bonne marmite se sent par son odeur.  Or, les mauvaises odeurs nous donnent remarquablement  la mesure d’un avant goût amer.  Et pour cause.

Ceux qui nous dirigent, nous nous mènent en permanence en bateau. C’est le moins que l’on puisse dire.

Pour la première fois dans l’histoire du Sénégal, le pouvoir exécutif  inverse unilatéralement  le calendrier   des  élections, compte  organiser  d’abord  dans un premier temps les législatives le  30 juillet 2017, suivies des présidentielles en 2019, qui restent tout de même officieux.  Bouche et motus cousue sur la date exacte. Allez savoir !

 Pis encore,  la durée du mandat des députés  est de 5 ans,  se termine en toute logique  en 2022, alors que  la durée du président de la république qui commence  en 2019,  prendra fin  en 2024. De ce fait, il  y a un décalage de 2 ans entre la durée  du mandat  du président de la république et celui  des députés.

Que va-t-il  donc se passer dan le cas d’espèce ?  On peut s demander s’il  n’y a pas de soubassements politiques  en filigrane d’un gouvernement  de coalition, ou de cohabitation en perspective ?

Dans les pays  à haute teneur démocratique, les législatives  et les  présidentielles  se tiennent toujours à date échue, quoiqu’il arrive.

Autrement dit, les législatives suivront aussitôt après les présidentielles  un mois après.  Mais ici, chez nous, comme il est de coutume,  tout est incertain  presque et tout dépend  de la seule  volonté du chef de l’exécutif, qui est juge et partie. Ce qui constitue  à priori  un comble du comble.  C’est un surréalisme décapant.

 Certes, il  est inconcevable  que l’on puisse  caricaturer à a place publique   les parties intimes, mais la liberté d’expression  et la liberté des consciences ne peuvent constituer une quelconque  offense contre le président de la république.

Au-delà même  du caractère blasphématoire du spectacle permanent,  se pose l’éternelle  question de la légitimité  de l’actuel de la république du Sénégal, n’a jamais tenu sa parole, eu égard aux faux bons auxquels il   nous a habitués par ses parjures, comme mode de gouvernance obscure.

la caricature supposée ne peut  être ni un blanc seing, ni un consensus,   pour que  le tonitruant  oublie  lui-même les engagements pour lesquels il  a élu  à  défaut et par dépit  et  dans des conditions totalement exceptionnelles, inédites même;  au point  que celui-ci cristallise les esprits, s’érige  sous les oripeaux victimaires.

Le monarque-président de la république, qui  interdit  systématiquement toute caricature,  écrabouille, invective tous les citoyens libres, offense , clive,  en continu tout le  pays, choisit  à sa propre convenance, son  spécifique  calendrier qu’il se taille lui-même du haut de son piédestal.

 À chaque  élection législative, présidentielle,  le même  cirque  rituel  des  coalitions  contre- nature  se  multiplie  à  un rythme effréné porte incontestablement  en bandoulière des soubassements politiques  comme arrière-plan, sur fond de marchandages et  de  positionnement hystérique  des rabatteurs  -mercenaires , tous ne  cherchent que des strapontins  à travers des combines de bas étage.  Ces derniers  n’étudient ni  l’intérêt supérieur de la nation, mais   leur  propre leur égocentrisme.

En vérité, les partis politiques au Sénégal  ne sont que des entreprises unipersonnelles familiales. Une exclusivité de l’échiquier  politique singulier, constitue  nos yeux  une véritable mascarade,  qui est synonyme d’escroquerie  et de trahisons manifestes contre le peuple qui devient de facto  leurs  sujets taillables et corvéables   à merci.

Alors, concitoyens sénégalais, concitoyennes  sénégalaises,  si toutefois,  les  prochaines législatives, auront lieu à date échue,  où  que vous soyez dans le monde, je vous lance  solennellement un appel vibrant  pour  que  nous fassions nous tous  un vote  responsable,  civique,  massif, dynamique en 2019,   sans appel.

Nous avons  et vécu.  Comme vous le savez, bientôt, peut être, l’heure du choix, de vérité, sonnera.  Deux options contradictoires s’opposent : le progrès, ou le recul.  Entre la liberté  et l’esclavage, il n’y a pas de choix, comme disait, jadis,  le regretté défunt, Patrice Lumumba.

À  chaque  situation exceptionnelle,  correspondent des solutions  exceptionnelles.

Concitoyens sénégalais, concitoyennes  sénégalaises, préparons  donc  nos cartes d’électeurs, nos armes bénies,  populaires, tranquilles, civiques et pacifiques. Fourbissons-les, le moment venu, pour les mettre là où il faut.

Vive le Sénégal et   pour une nouvelle république  exemplaire   avec des  vrais patriotes   à la hauteur et à l’endroit contre l’envers  du décor !

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