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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


État- Macky Sall : Fuite en avant de la COM’ de piètre qualité. (Par Ahmadou Diop).

Publié par Ahmadou Diop sur 20 Juillet 2017, 13:27pm

 État- Macky Sall : Fuite en avant de  la COM’  de  piètre qualité. (Par Ahmadou Diop).

 

S’agissant de la gouvernance bancale à la Macky Sall, parlons de l’incivilité politique patente,  sans discontinuer,  va de dysfonctionnements en dysfonctionnements  permanents. En d’autres terme,  l’impuissance attentatoire,  notoire de l’état inculte en place  continue sa fuite en avant, s’accommode honteusement  dans sa rhétorique  rituelle, symbolisée par la   Com’ des charniers de mensonges !

  En témoignent  l’effondrement du mur du Stade Demba Diop et les autres scandales aux histoires carambouilleuses, incommensurables, sont compatibles à la gouvernance despotique en continu.

 Depuis des lustres jusqu’au moment, où  nous écrivons cet article avec émotion, pour le mettre  en ligne, le Sénégal des élites de pacotille, malgré sa respectabilité  affichée,  laisse apparaître  nettement  ce qu’il est convenu d’appeler une simple vue de l’esprit, tant le bilan tragique est si lourd  par accidents ou  suite  à des opérations chirurgicales  sont totalement ratées.

 En vérité, notre pays  étrange et  à la renverse, timbré la vitrine de la Téranga et de l’excellence – versus de l’empathie ubuesque- mon œil !- ne saurait  dresser la longue  liste infinie des milliers de  victimes et les innombrables  disparitions cataclysmiques, notamment les albinos  que l’on tue pour des raisons mystiques.

  Sunu Rewmi  continue  d’emprunter des chemins douteux, utilise des méthodes bizarres et peu orthodoxes,  reste plus que jamais le ciel obscur et  la boîte de pandore des déviations inacceptables.

Autrement dit,  quoique l’on puisse dire, le Sénégal reste  le laboratoire et le  far west dans lequel les disparitions mystiques  passent comme une lettre à la poste.

Pire, le charlatanisme légalisé  par l’état clientéliste  le parraine par derrière. Et label de la tromperie de la part  des saltigués  agissent à tout vent, prédisent  la victoire du chef de l’exécutif ? Pour cela, le président doit faire  nécessairement des offrandes.

À chaque magistrature moribonde,  mystérieuse, calamiteuse, apparaissent  ses compilations   de morts étranges logées  sur l’autel  du sacrifice et  au nom  des effets multiplicatifs,  sont source de talisman.

Dans un pays  majoritairement musulman présumé, la praxis  paganisée  et l’animisme font florès, entrent dans les mœurs abîmées. 

Au nom de la pauvreté  ambiante, chronique, tous les moyens fussent-ils abjects, demeurent la règle  érigée, établie,  comme étant un  consensus partagé presque à l’échelle nationale.

L’immoralité est  un gagne- -pain,  devient de facto  une norme.

L’obscurantisme et le fatalisme autorisent toutes les dérives, car  les plateaux de télévision sont  tous inondés de truands, d’escrocs, tout bord,  tout azimut, se frottent aisément  les mains. 

Aujourd’hui,  plus qu’hier, le Sénégal est la capitale fédérale des Croyances mystiques, ou tout est  permis et qu’importent donc  les méthodes décriées.  

Le Sénégal est-il donc la face cachée  de l’iceberg en continu ? En tout état de cause,  je le crois  fermentent et en  toute conviction. Les faits divers surabondants, quotidiens le prouvent éloquemment par les faits têtus, répréhensible, tous condamnables.

Tout est bon pour réussir et  pour  avoir une promotion sociale  à bras raccourcis.  Une facilité qui résulte incontestablement  de la paresse  des sénégalais, addictifs aux pratiques de  la magie et au paganisme.

Il y a donc  lieu de parler  d’une société en totale décrépie, va en pis. Pendant ce temps, les politicards capitulards,  tous travestis en mercenaires- alimentaires sont nommés à  des postes de nomination tan sa bula nex- maatey pullulent  dangereusement  de façon attentatoire, sont exclusivement  entre les mains des mêmes goinfrés de la dernière heure.

  Plus grave encore, contre toute attente, des parvenus, arrivistes, dérangent, insultent  sans scrupules  les morts, les déterrent, comme si la commande vient du plus haut sommet de l’état,  coupable, clientéliste, laxiste et complaisant.

1963 : depuis lors,  hélas, commencent  et s’aggravent  les dérives exponentielles,  les complots et les combines permanentes à répétitions,  dont les auteurs  sont d’intelligence  avec l’ennemi  d’inspiration extérieure expansionniste.

Ce dernier  ubiquitaire,  reste plus que jamais  l’éternel maître du jeu, divise par derrière, clive les uns contre et les autres pour demeurer éternel, monopolise par devers envers et contre tous, le port de Dakar et tous les secteurs clés,  vitaux, avec en prime,  renforce allégrement  davantage ses entreprises coloniales, sans appels d’offres, imprime de fabrique, détient automatiquement  par devers  à lui  seul toutes les parts de marchés, régentent tout  in fine.

Pour couronner le tout, le gendarme colonial, ragaillardi, sévit de plus belle que jamais,  continue d’imposer  arbitrairement sa monnaie  FCFA, poinçonnée  à juste titre le nazisme monétaire. 

Qui peut donc  parler d’un plan Sénégal émergent, d’indépendance politique, de souveraineté monétaire,  économique, financière, sans être loufoque ?  

Puisque  les prétendus  accords  de défense ne visent qu’à pérenniser la tyrannie et maintenir des dictateurs,  tous  dressés en coupe réglée,  sont dévoués pour la cause des intérêts impérialistes, lesquels  en jointure avec  des lobbies mafieux internationaux, n’ont aucune vertu palpable.

Justement  dans les années 60,  Senghor,  n’occupa que  la symbolique  de président, se dissimule  comme étant l’homme des français,  trié au volet par sa docilité ahurissante,   très  jaloux des pouvoirs de son supérieur, en l’occurrence, Mamadou Dia,  qui fut l’honorable, charismatique  président du Conseil.

 Alors, le maître du plagiat historique, s’appropria par la ruse  la  négritude en 1948, qu’il usurpa à   Aimé Césaire  à dessein d’installer le régime présidentiel, totalitaire, opéra par la baguette magique le fameux d’état contre le résistant, le patriote. 

Pour parachever et perpétuer  le régime présidentiel, qui n’a jamais reçu la moindre approbation du vote populaire et par voie référendaire des citoyens sénégalais,  le poète acheta sans coup férir, la conscience des députés corrompus, tous  réunis chez Lamine Guèye. Et le tour est joué jusqu’ici, comme si rien n’était. Voilà ce qui explique nos éternelles déconvenues.

Tout  le monde sait que la frontière  entre  le pouvoir politique,  apocalyptique, maçonnique par essence clanique, ethnique ségrégationniste politique et les  escrocs du cannibalisme  est tenue.

En témoignent  les  rituelles  visites nocturnes  chez les charlatans  jusqu’à l’os, vecteurs de cannibalisme  et  de mysticismes cataclysmiques suffocants   en Afrique, un crime contre  l’humanité passe sous silence.

Un comble  chronique du comble des attardés mentaux, tous des paresseux, défroqués, s’accommodent en lamentables  teigneux indécrottables. Une constante inscrite dans l’ADN de la plupart des africains.

 Au  Sénégal des vers de terre  et des paresseux incultes, tous abonnés aux pratiques occultes, la réussite se conçoit exclusivement chez  les vers de terre  et des paresseux,  n’hésitent jamais  à déterrer des cadavres humains pour croire s’enrichir par l’abondance.

Personne ne peut nier l’entente de piètre qualité entre les charlatans et les élites politiques, complices, pathétiques, clientélistes, d’autant plus qu’ils  constituent  à n’en pas douter un secret de polichinelle.

Que fait alors, le très bavard procureur du despote, qui est aussi riche par le miracle des postes de nomination clientélistes, n’obéit qu’aux pulsions, au  doigt et à l’œil du dictateur encombrant, incarné par le  chef de l’exécutif, n’a jamais la moindre étoffe d’un véritable  président de la république ?

L’archétypique procureur du Roi n’a qu’une respectabilité d’apparence, malgré ce qu’il affiche publiquement.

Serigne Bassirou Guèye,  le remplaçant d’Ousmane Diagne,  procureur présumé de la république- mercenaire, corrompu, himself- autoproclamé  dans l’âme, qui est  au service  du despote encombrant,   continue de faire  preuve d’excès de zèle, collectionne à longueur de journées, curieusement   de  gros bolides BMWX3 –V8 TOYOTA, fraichement sortis d’usine et  coûtant chacun   la bagatelle de plus 60 millions de F CFA.  Faites le calcul, car  vous serez  effarés  et tombés des nues.  L’indice de son salaire ne peut justifier en aucun cas ses riches étalées rapides au grand jour   Ne soyez pas  donc cardiaques, car vous risquez de payer le prix fort !

 Tenez-vous bien ! Car l’homme ne s’arrête pas là,  ne compte plus  ses villas qui poussent tels des champignons dans la Capitale,  sans  oublier  ses terrains  dans son village  natal et dans la capitale du mouridisme. Même sa femme roule dans une  X3.

Le profanateur, imposteur déclaré jusqu’à l’abîme, se croit plus futé que l’ensemble des sénégalais, se  décharge  de tout et prend impunément  les devants pour soi-disant situer  les responsabilités,  tente de se donner une conscience de façade et pour  des raisons bassement  électoralistes, alors qu’il n’en pense  pas un seul de ce qu’il dit tout haut. 

Et l’étrange  procureur du tyran, fidèle à lui-même  n’agit promptement, machinalement, mécaniquement  que  sur commande recommandée, c'est-à-dire sur le ndiguel de son maître, colmate les brèches, pour  réduire les angles et cintrer les coins. L’objectif est donc  de se défausser, comme il sait le faire depuis qu’il est sur les manettes,  pour se dédouaner  par des pirouettes cousues de fil blanc. 

Il n’y a que des victimes et jamais de coupables désignés, depuis  les années 63 à nos jours. C’est triste et désolant.

En Afrique des élites des courbettes, la sorcellerie frappe nuitamment  aux portes des palais des fétichistes et dans les secrets des dieux et à quelques encablures  des comédies électorales, dans lesquelles les rapines, la rhétorique les mensonges  emphatiques et des subites constituent le fonds de commerce des désertiques fonctionnaires politiques, pour faire beau et tromper le monde civilisé,  qui agit en osmose par  l’action matérielle, nous regarde comme des moins que rien.

Les  rituelles morts suspectes en continu  se perlent de plus en plus  et dans un rythme effréné sidérant.

L’effondrement du mur du Stade Demba Diop et ses dégâts collatéraux, entraînant des morts  parmi tant  autres scandales donnent des vertiges. Ce fait  est-il donc un hasard, une coïncidence, ou  un accident ? Tout est possible. C’est un véritable crime d’état parmi tant d’autres.

 Depuis 2012  jusqu’à  aujourd’hui 2017, le  Sénégal bat de très  loin  le triste  record des victimes, qui se comptent par milliers, en sus des  africains qui bravent les terres et les mers au péril de leurs vies, ne dérangent outre mesure ce qui est au sommet de l’état-apr.

Naturellement, lorsque le promoteur arrache le marché  sous le parrainage du  chef clan,  pour soi-disant rénover ledit stade Demba Diop, gagne des milliards de  F CFA,  en échange, il arrose le premier d’entre eux, qui est juge et partie.  Dans ces conditions, tout se tient, car les crimes sont partagés.  Point barre !

Les mêmes militants doungourous-chambellans  novices en matière de construction,  fidèles captifs  raflent tous les marchés, il va sans dire qu’il en soit  toujours ainsi. 

Il appartient au  régalien  d’assurer la sécurité des biens et des personnes, où qu’ils se trouvent à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Or celui qui est au plus haut sommet de l’état sénégalais vassalisé jusqu’à la lie, a d’autres priorités, continue sa fuite en avant.

On se demande  alors pourquoi il a été élu dans des conditions exceptionnelles, inédites.  Ce qui l’intéresse, c’est son surmoi démesuré,  tant il est caractériel par ses coups tordus, dont il excelle quotidiennement  chaque jour que dieu fait. 

Ce qui est certain, c’est qu’il fera tout son possible pour arracher la victoire par la petite porte.  Car la majorité des citoyens sénégalais n’auront ni leurs cartes d’électeur, ni leurs cartes d’identité le jour  avec un Grand  J en majuscule. 

Comme tout félon,  endurci, son ministron,  Abdoulaye Daouda Diallo, hargneux par nature, a lui-même la même fibre ethnique, prendra toutes les dispositions, nécessaires pour attribuer exclusivement  aux membres de l’apr leurs cartes d’électeur. Pour ce faire, tous  les militants  arrimés à la sauce apériste, recevront un par un leurs sésames en bonne et due forme et dans le secret des dieux, tandis  les sénégalais enfarinés, grugés,  mordront la poussière.

 Dans une telle hypothèse, il nous  incombera donc  d’en finir une fois pour tout avec le pouvoir politique tyrannique, ethnique d’apartheid, négationniste, ségrégationniste. Le corporatisme débridé oblige   Il n’y aura pas d’autre alternative possible.  

De ce fait, nous n’aurons aucun compte à rendre à qui que ce soit, lorsque demain,  le Sénégal sera libre, indépendant, souverain, sortira des griffes du dictateur impénitent, réglera ses comptes avec le faussaire déclaré et sa bande d’ouailles accroupies, alignées, au premier  rang desquels les procureurs agitateurs farandoles, entre autres,  les juges et les magistrats, y compris tous les  autres cambrioleurs protégés,  tous tondus, en ligature organisée, seront traqués pour être jugés devants les tribunaux du peuple, sans faiblesse. 

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