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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


Législatives\ cartel des béni-oui-oui BBY : pas de majorité présidentielle ! (Par Ahmadou Diop)

Publié par Ahmadou Diop sur 12 Juillet 2017, 14:23pm

Législatives\ cartel des  béni-oui-oui BBY : pas de majorité présidentielle ! (Par  Ahmadou Diop)

Qu’importe  la  Gouvernance  boiteuse,  présumée  le socle s’arcboute dans la   Désinformation  et  la Manipulation : ou  le label des  méthodes fascistes  des  mensonges grossiers.

Sans répit,  elle  privatise la démocratie, fixe  les  règles du jeu, les limite,  contrôle  et dresse à elle seule  les contours de la liberté d’expression. A cet effet, nous disons niet  de façon audible.

Qu’il (le président de la république)  fasse  des pieds et des mains, qu’il se  le tienne pour dit !

 

Tant que  l’étrange  variable  sera au pouvoir,   la politique Adu kalpé- Fo xarci –- des biceps  continuera de plus belle  par  les  éternels cirques électoralistes.

 Belle pagaille en perspective  des dérives cataclysmiques  rime parfaitement  avec les méthodes fascistes !

Pour une mobilisation massive monolithique  massive  des députés du peuple par le peule et  pour le peuple  et non à une  simple caisse de résonnance et d’enregistrement pour les yeux du monarque encapuchonné.

 Désormais, seul compte le rapport de force pour en finir avec le pion- taciturne-  qui joue spontanément sous  le piano-américano-français, vide les caisses de l’état, corrompt à tout vent,  jouit du pouvoir;  car le personnage singulier, s’y  accroche telle une teigne,   n’a jamais respecté ni de près,  ni de loin, les engagements pour lesquels il a été élu par dépit et à défaut, dans les conditions exceptionnelles, inédites n’échappent à personne,  sauf les sourds et les muets , hypothétiques.

Qui peut donc  nier la brutalité absconse de  la soldatesque  tyrannique ? Laquelle  ne vise qu’à organiser un hold-up-électoral, dans lequel  l’issue des scrutins de pacotille  ne sera qu’une  formalité administrative, abusive,  arrachera à tous les coups,  un score fantasmagorique digne de lui, comme le sont tous les despotes africains de la pire espèce de sa  trempe, en tant que nègre de service  pègre de naissance, plaide  pour la cause de ses maîtres pour lesquels  il a prêté une  allégeance indéfectible.

 Comme on dit, souvent, ceux qui se ressemblent s’assemblent nécessairement.   La graine avariée ne peut produire son contraire, n’est-ce-pas ?  Que valent  donc les cavalcades de ses prétendus conseillers- mercenaires, alimentaires, nommés  ministrons  de complaisance–Alpulaar- teigneux,

Tous sont  travestis  en chambellans- déclarés, pour n’être que des abrutis, s’arrogent et  s’érigent,  immanquablement   en  professionnels  de l‘imposteur.

 Décidément, les échappées torrides calamiteuses, cousues de fil blanc, tiennent lieu de contradiction confiscatoire  à la démocratie bancale, dans notre pays étrange et à la renverse.

 Comme rien ne  change,  nous avons le devoir moral de mettre fin aux escalades incessantes  du pouvoir tortionnaire fasciste jusqu’à la lie. À défaut  le mal chronique ira en pis.

Ça suffit. Trop, c’est  trop. Halte stop maintenant ! Nous ne sommes  ni des veaux, ni  des gueux, encore moins des minables, même s’ils nous prennent pour tels. 

 

Nous avons déjà vu et vécu. Les montagnes de mensonges suintants, organisés qui se perlent à l’infini constituent une vocation chez les pègres nègres de service de naissance durant leur existence jusqu’à leur mort. Cela fait partie des méthodes fascistes, mises en avant par Goebbels,  qui fut ministre de la propagande du Reich, Hitler.

Plus ils mentent, plus c’est gros, plus ça passe par la presse de carpe, laquelle est   triée au volet, corrompue, domptée et dressée en coupe réglée, relaye  en boucle les mensonges grotesques sur toute l’échelle  planétaire internationale.

 

Le despote et  ses  affidés alliés opportunistes  tous moulus sous la bannière   apocalyptique, versus  BBY- Wor sunurewmi,  s’érigent  en cartel pantouflard,  se contentent dans son rôle   de supplétifs- doungorous, brillent par des ritournelles, pour demeurer et  croire  préserver leurs privilèges indus, s’octroient librement  tous les postes, qu’ils partagent  avec la démocratie ethnocentrique, débridée, s’accommodent; tuent les règles les plus élémentaires des  contradictions,  ne cherchent qu’à  réduire  en bande organisée  toute l’opposition réunie  à sa plus simple expression,  sous la bienveillance et le diktat de celui  qui n’a jamais la moindre qualité d’un véritable d’état, si ce n’est  qu’il est un chef de clan endurci.

 

De façon constante, le  changeant parle plus qu’il ne traduit en action  matérielle sur le terrain du crime. Curieusement, le même  homme  se dégonfle et  s’est autoproclamé le  maître de la rupture. Mon œil !

 

Nous ne le  disons jamais assez, car la transhumance est  non seulement  compatible  mais   reste l’apanage des consciences abîmées, un marqueur indélébile chez les faibles  d’esprit.

  

Comme tout faussaire né, déclaré  de naissance de son espèce,  le singulier pédigrée taciturne, introverti,  viscéralement vindicatif par  nature, ne déroge point à la règle   édictée, pour parvenir à ses fins,  s’est assagi  dans une apparence de façade,  malgré  son venin mortel,  a réussi à  gagner  la confiance de son mentor, lequel se croyait naïvement  comme étant  l’éternel maître du jeu, s’est lourdement fourvoyé; n’a mordu que la poussière. 

Puisque  le principal acteur au cœur de l’état,  qui est  aujourd’hui  niché derrière les grilles d’un palais  estampillé alpulaar, vit sous les lambris  dorés de la république, s’enrichit illicitement  plus que d’autres,  poursuit du haut de son piédestal, tout citoyen libre et indépendant et  tous ses opposants politiques, réels ou supposés, qui  lui  font de l’ombre.

 Selon le socle de la rupture éclopée, pour faire  taire donc  toute voix dissonante des opinons libres,  dans un état de droit, toute capacité de résistance est  automatiquement synonyme  de  trouble à l’ordre  public,  ou   source de déstabilisation  de son régime calamiteux,  qui est  fondamentalement ségrégationniste par définition, si l’on en juge par  les mêmes patronymes particuliers, s’accaparant allégrement et  exclusivement  toutes les hautes  structures que compte l’état du Sénégal, comme s’il n’y a qu’eux, s’autoproclament  les  plus compétents  que les autres sénégalais, classés de seconde zone.

Afin de parachever  l’autoritarisme  et neutraliser de facto et sans état d’âme,  tout contre-pouvoir, indispensable dans un état civilisé,  l‘incorrigible irascible use et abuse dangereusement de la force publique dans un esprit de revanche  mal placé,  utilise par devers et contre tous  ses auxiliaires de service,  brossés,  tous dociles, s’exécutent bassement sous l’autel de la rengaine  renversante, obéissent au doigt et à l’œil  promptement, machinalement et mécaniquement, tels des  bruts énergumènes .

 Depuis  5 ns, une justice  partiale, partielle, parcellaire,  coupable,  dérape sans répit, se complait, se ridiculise,  se met en jointure   avec  le chef du clan mafieux,  prête le flanc, abdique et  à la place publique, par consentement réactionnaire, est soumise jusqu’à la lie, au pouvoir autoritaire,  tortionnaire, en faillite, agit sur commande du chef de l’exécutif, en échange des galons indus sur des bases purement  matérielles ou de prestige de piètre qualité.

Les audits décriés  de la discorde et à géométrie variable,  se poursuivent  en grande pompe, selon les mauvaises postures au mauvais endroit et au mauvais moment.  Les récalcitrants, indociles  sont traqués, châtiés, livrés à la vindicte par la servilité interposée, vivent dans le purgatoire.

Pendant ce temps, tous  les corrompus-doungourous,  qui  se sont  bien enrichis dans le défunt régime, se transvasent,  transhument sans vergogne  dans la machine toxique,  franc-maçonnique, circulent librement,  bénéficient  mécaniquement de promotion sociale injustifiée. C’est ç a donc le plan Sénégal émergent, selon  la vision étriquée du je et partie.

 Dire que nous sommes  au cœur d’un régime présidentiel, qui tourne en plein régime, relève incontestablement  d’un euphémisme déconcertant.

Le président-monarque   dispose de tous les leviers du pouvoir par sa posture que lui confère la constitution moribonde : une contradiction, plus qu’une  imposture contre les libertés de conscience, voire une offense contre le peuple.  Ce n’est plus ni moins  qu’un  véritable d’Achille contre-productif et à la démocratie. 

Le monarque présumé  est donc par essence juge et partie. Point de contre-pouvoir, aucune ligne Maginot n’est dressée contre lui. Il décide tout seul in fine et tranche en lieu et place de tout le monde.

 Pour cela, si nous voulons mettre  la démocratie, aujourd’hui bafouée plus qu’hier, il nous incombe de changer les règles  de  l’establishment,  qui consiste  renverser le rapport de force, face à un tyran, qui ne recule devant rien.

En conséquence,  lors des   élections législatives des éternelles  comédies, en  attribuant  une majorité parlementaire Macky Sall, le symbole maléfique de la régression en continu et à ses alliés BBY, cela  constituera  une malédiction impardonnable et une  faute politique lourde aux conséquences incalculables.

 Je l’ai déjà dit, martelé, écrit à maintes reprises,  Car si l’on veut l’on veut mettre fin  aux  prévarications à répétitions des fonctionnaires politicards, soit,  il  nous faudrait un  directoire collégial, composé  de magistrats et de juges  totalement libres et indépendants du pouvoir politique, soit, les élire directement  au suffrage universel, à l’instar des grandes démocraties des pays anglo- saxons.

Par ricochet, il est plus que salutaire  de réformer  impérativement le statut d’impunité du président de la République.

Mais faut-il que nous tous puisions avoir  le  réflexe et la présence d’esprit pour restaurer le régime parlementaire tel qu’il en existe dans le monde démocratique. Nous devons  nous  en inspirer et faire  de sorte qu’il soit un déclic national.  Alors que, le citoyen lambda est brutalisé, le plus souvent pour des broutilles.

 

 Or, celui qui s’autoproclame piteusement  comme  le cheval blanc  de la démocratie des leurres, s’est     engraissé sordidement   sur l’épaule de la république, qu’il considère comme  son éternelle vache à lait, dans des conditions scandaleuses totalement ostentatoires, attentatoires,  au nom  et  par le miracle des postes de nomination tan sa bula nex, a mis toute sa famille immédiate et son clan,  cachait non seulement  son jeu,  mais  tissait insidieusement  sa toile d’araignée à l’échelle planétaire internationale dans le silence absolu.

Alors le renard, dans le secret des dieux, affiche admirablement, publiquement, montre un dévouement  trompe-l’œil, de façon, vis-à-vis  de son chef supérieur.

 la vraie rupture  constituait sa  thématique campagne électorale, mais  l’intrépide  personnage atypique  des méthodes  aléatoires, s’est curieusement  métamorphosé en  rituel professionnel  imposteur, profanateur  impénitent des reniements  change peu à peu son fusil d’épaule, une fois qu’il est sur les manettes,  démontre à la place  publique sa véritable nature qui lui colle à la peau.

 Depuis hélas, le regrettable soir historique du 25 mars 2012 et  sans discontinuer,  jusqu’ici, l’étrange  label des  méthodes fascistes  des  mensonges grossiers continue sa trajectoire totalitaire,  imprime sa marque de fabrique envers et contre tous par l’achat des consciences abimées, alors que la majorité des sénégalais  désemparés, astiqués, siphonnés, vivent  dans l’enfer permanent   et dans une misère chronique, intenable, indescriptible et à l’indifférence quasi générale  totale des blaireaux, se frottent éperdument les mains.   

 

 

 

 

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