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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-honneur-liberté-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Ecrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״


De la Rupture Aléatoire À L’inquisition ! Par Ahmadou Diop.

Publié par Ahmadou Diop sur 31 Août 2017, 17:19pm

De la Rupture Aléatoire À L’inquisition ! Par Ahmadou Diop.

Rappel : l’Inquisition (du mot latin inquisitio signifiant enquête, recherche) était une juridiction spécialisée (autrement dit un tribunal), créée par l’Église catholique romain.

L’Inquisition a été créée au début du XIIIe siècle en France pour traquer les juifs et les musulmans faussement convertis au catholicisme.

Toute chose est égale par ailleurs, puisque l’histoire se répète  encore sous nos yeux au Sénégal,  notre pays de la Téranga ,  est redevenu le laboratoire et le ciel ouvert des dérives fascistes du politiquement  incapable.

Disons le clairement sans langue de bois, ni ornement ! Toute  abdication est systématiquement  exclue, au contraire nous devons sévir, en faisant corps et cause commune par l’action matérielle permanente, si nous voulons  que  la légitime défense  triomphe contre le mal, incarné par  l’ennemi public n° 1,  et  l’amener de force  à la raison et pour qu’il revienne sur terre et  à de meilleurs sentiments.

À défaut, il n’y a que deux options antagoniques : périr ou  riposter  par le rapport de force  qui  doit  nécessairement changer de camp.  Il n’y aura pas d’autre choix possible.

La logique  suprémacistes blanche veuille que pour dominer tout  un peuple, l’avilir, l’assujettir; le faire douter de lui-même, en désagrégeant toutes les composantes de son agrégat et corrompre, dompter ses élites, les tenir par la cordon et le change et  aux moyens de la logistique  imparable, bien connue.

Le référent, activiste-passéiste  de la Françafrique,  versus «  le  Pétain noir », le valet  de service, pour  croire pouvoir couvrir ses forfaitures et échapper ainsi à la justice de demain, ne fait pas de la dentelle,  dépoussière les vieux schémas décriés, se l’approprie  cyniquement à des fins de politique politicienne,  déterre  hystériquement la hache de guerre tout azimut,  ne  lésine pas avec  les moyens  de l’état,  mais en abuse  dangereusement par ses  incursions et ses parades lâches,  sans scrupules, ni vergogne, pour traquer tous  les citoyens sénégalais  qui se dressent contre sa tyrannie  dans les  terres des réseaux sociaux.

 Mais avant tout, nous ouvrons une parenthèse ! Macky Sall pont de l’Émergence dont la Cse est le maître d’œuvre. Le  pont de l’Émergence de piètre qualité  change maintenant de nom.  Insolite !

Le défunt n’a pas besoin de ça.  Qu’il le laisse en paix  et dieu l’accueille dans son paradis ! Amine !  C’est  de la  récupération abjectement  politique, satanique, sans  éthique, ni équité, ni déontologie, porte incontestablement en filigrane des connotations ethniques, comme  arrière-plan de bas étage  de la part  d’un imposteur digne de lui.

Dans une société civilisée, comment accepter qu’une entreprise qui a  été payée dans  les deniers de l’état, Macky Sall  puisse  s’arroger le culot  de  rebaptiser  ledit pont à   son constructeur, Aliou Sow.  Paix à son âme !   Du mimétisme à la Trump. ?  Puisqu’il s’agit bien de cela.

Fermons la parenthèse !

Que nenni ! Nonobstant son apparence peu probante, la république de la dynastie des Faye-Sall est calamiteusement d’obédience ethnique, ségrégationniste d’apartheid, intégralement négationniste par la singularité de ses parades subversives, funestes, n’a rien à envier ni  à la  police de la Stasi, ni au règne de la dynastie des Duvalier-des tontons macoutes, agit à visage découvert au su et au vu de tout le monde, mais a l’outrecuidance d’inverser les rôles,  en  s’arrogeant  faussement sous les défroques  victimaires des leurres,  et qui  prétend  jouer  piteusement  l’estocade  contre le terrorisme, est par définition,  dans  cette trajectoire, même si elle tente  vainement de s’en dédouaner par des pirouettes et à bras raccourci.

En vérité, l’arrière cour  du colonialisme  aux pieds d’argile  qui reste plus que jamais  sur les plis de la FrançAfrique,  ne joue que  sur les plates bandes  de nos oppresseurs, tente vaille que vaille de souiller  sciemment et d’enterrer la  remarquable mémoire ineffaçable  des panafricains, coriaces, dont le Kamit, reste plus que jamais  la référence par excellence de toute l’Afrique réunie, le monument, l’indomptable, visionnaire, scientifique, égyptologue, hors-pair de classe exceptionnelle, la figure emblématique, charismatique  de proue,  de  premier plan, que fut l’incontestable  colosse Cheikh Anta Diop,  l’auteur, entre autres, de  Grandes œuvres Magistrales,  en profusion, comme   l’attestent  admirablement  les ouvrages « Nations Nègres et Culture  », « Civilisation ou barbarie », tous  sont  désormais entrés dans  la postérité, restent  de marbre d’actualité ; et dans lesquels, il y développe magnifiquement  les fondements historiques de la Civilisation africaine, berceau  de l’humanité, mère de toutes les civilisations, avec  les preuves à l’appui.

Le roc le symbole le plus téméraire, le  plus célèbre, le plus  doué de sa génération, l’icône  immortelle la  plus tenace  de toute l’histoire de  l’humanité,   nous  amène  à une évidence, c’est-à-dire  d’un être non seulement exceptionnel, aux qualités  prodigieuses, infinies, particulièrement rares, mais aussi un être humain puissant au niveau de sa faculté mentale que l’on ne saurait mesurer à sa juste valeur  -paix  à son âme !

L’entonnoir –passoir-représentée par l’affluence de la servilité des légèretés et des inepties se compilent par  des échappées torrides à haut débit, tendant à plaire  de ce que le politique en place,  veuille bien  lire et entendre de sorte que les contrevérités soient de rigueur.

Une certaine presse, pressureuse au visage peu respectable, fait corps et cause commune avec le pouvoir liberticide, s’est encore illustrée une fois par sa  platitude  manifeste et sa conscience abîmée, et  dont l’antipatriotisme  n’échappe  plus à personne,  s’érige constamment  en  prestataire de service,  non assumé,  a bu  le calice jusqu’à la lie,  à dessein de labelliser  la tyrannie, et  pourvu qu’elle perdure- parce qu’elle y trouve  son compte et  son miel du jeu  du despotisme, prend cause et fait  du totalitarisme ambiant à demi mot.  Il s’agit d’une apologie alambiquée  de la dictature en échange des services rendus.

À quelle fin  et à combien s’élève donc  la note qui ne peut venir que  dans les pillages des deniers de l’état ?

 Après la traque sélective des Biens Mal Acquis, au double standard, selon  les têtes des clients,  l’usurpateur, maître des fraudes massives- comme en témoigne l’éternel braquage  électoral permanent en continu, l’étrange rouleau compresseur tente de sévir contre l’ensemble des sénégalais, qui  s’expriment  librement dans la tribune des réseaux sociaux, le symbole  par excellence  de l’expression  des contradictions politiques, sans quartier.

Pourrait-on  accepter l’idée  saugrenue,  selon laquelle  dire la vérité, signifie  la prison ?

 Le nouveau Caudillo peut-il donc traquer à l’échelle planétaire des milliers de sentinelles sénégalaises  pour les  embastiller dans son nouveau  Guantanamo  et pour la gloire « du Mussolini  sénégalais, dit  « le parisien noir ? »  Et Auquel cas la tâche  serait impossible à réaliser.

 Décidément, les médias de carpe  tenus en laisse épargnent  la  république fantoche des insulteurs des tortionnaires –alimentaires, fonctionnaires politicards rabatteurs  des  subterfuges, des coups bas, des invectives  et ses agitateurs écervelés, n’ont que des insultes à la bouche comme système de contradiction.

Y a-t-il donc deux catégories  d’insulteurs qui s’opposent  dans notre pays ?

Il n’y a pas «  les bons insulteurs  d’un côté, les mauvais, les méchants, ou les teigneux »  de l’autre.

 Alors  voudrait-on faire croire  que Macky sall,  qui est  le premier insulteur de la république  et sa  bande de  capharnaüm, dont Moustapha niasse  et Cie, soient les bons, tandis que les autres prétendument insulteurs  restent les mauvais pour leur grade ? C’est absolument  effarant et ubuesque !

Voilà donc le spectacle permanent  et le  socle  d’une gouvernance totalement  bancale  aux histoires carambouilleuses dans laquelle l’esclandre et les parades  de  la Rupture Aléatoire À l’État inquisitoire des Faussaires  servent  de paratonnerre à la démocratie et des  libertés fondamentales  de conscience.

L’inquisition est-elle  donc synonyme d’institution dans l’entendement  du tyran ennuyeux, puis qu’il s’agit bien de cela ?

Les tribunaux inquisitoriaux, instrumentalisés,  ou  les bras armés, sont nécessairement  à la solde  et  sous la botte du despote endurci,  ne servent  qu’à des fins bassement politiques, pour dire la vérité, rien que la vérité.

Alors, l’inquisition est- elle de nature à pourchasser, traquer sans répit, ni état d’âme,  les  sentinelles  sénégalaises aux bonnes âmes nées, non repenties, où  qu’elles  puissent se trouver à l’échelle planétaire internationale, pour les convertir,  les mouler  dans la  religion politique  totalitaire ? Je le crois en toute intime conviction et pour cause.

L’inquisition et le tout répressif tout azimut, s’institutionnalisent peu à peu dans les substrats phagocytés, pour croire parachever le totalitarisme en continu. Nous ne l’accepterons jamais ! Voilà  la sauce  et le label d’une  rupture des biceps de piètre  qualité des gonflés  qui agissent sur commande !

 Pour cela, la référence propagandiste, indigène, indigeste,  s’arroge tout,  mélange tout, traite, pactise  avec le diable  par sa  parcimonie, cynique, dont elle a l’unique secret, fait  de  l’amalgame  entre  baromètre et thermomètre, renvoie dos à dos  toutes les sentinelles  qui s’expriment dans la toile, notamment dans les réseaux, qu’elle assimile indignement, en les ravalant, sans discernement comme  étant  des malfrats, ou  des  abrutis teigneux, baveux et au nom d’un mépris que l’on ne saurait qualifier .

Les conditions nébuleuses de l’aide à la presse en ligne obéissent systématiquement à une vassalisation de  ses  chiens de garde.

Le nègre de service  ne travaille que  par intérim, marche au pas et aux cadences de la politique suprémaciste blanche bon teint.

Et la servilité des Béniouioui de caniveau, harnachée, encartée, encapsulée,  au fascisme pesant, à la Goebbels bien gloutonnée, brille par ses légèretés habituelles, décapantes, torrentielles, ne manque jamais  de piment,  ni  d’humour sarcastique de mauvais goût, qu’on lui connaît,  se réjouit, se glorifie piteusement des cueillettes anti-panafricaines,  à tout vent  de jour comme de nuit servent de gagne-pain.

Car la même  affluence en jointure avec le maître du braquage électoral permanent, se met à contribution, en continu, fait parler d’elle,  ne tarit  pas d’éloges complaisants à l’égard  du couple présidentiel des folies dépensières, en l’occurrence, les  deux  personnages idolâtrés  de la tyrannie et au nom du culte de la médiocrité le plus loufoque.

Les Sénégalais dans les réseaux sociaux tombent un à un, titre pompeusement, comme d’habitude,  l’affluence de la sarabande  culotté, encapsulée,  met les pieds dans le cambouis. Voilà  donc l’exercice auquel se complait la servitude nauséabonde !

Décidément, le politiquement incapable et sa caisse de résonance, d’enregistrement sont devenus la risée du monde.

Que voulez- vous ?  Un tel gouvernement calamiteux  ne peut qu’avoir une pareille ribambelle de farandoles des ritournelles  en toute logique.

Le ridicule ne tue plus dans notre pays étrange et à la renverse. Belle pagaille !

Un  peuple quel qu’il soit, ou qu’il puisse se trouver, doit avoir des remparts, des paratonnerres, des sentinelles qui  se dressent, se lèvent debout de façon spontanée  et fières de l’être  contre la tyrannie,  pour agir et  défendre  bec et ongles ses propres intérêts légitimes, qu’ils arrachent par devers  et  par devoir moral, lorsqu’ils sont mis  en jeu par une personne, fut-il un président de la république de circonstance, lequel  s’accommode à ses faux bonds,  les sacralise contre vents et marées,  ne s’appuie  que sur les moyens de l’état, dont il abuse dangereusement, et  qui va dans le sens contraire  de ceux qui l’ont mis à l’endroit.

 La maturité politique d’un peuple est  toujours proportionnelle  au degré de sa conscience pour se prendre lui-même en charge, lorsqu’il s’agit  des affaires  vitales de la Cité,   surtout le pétrole et gaz qui couleront à flot, demain.

Autrement dit, l’amour de son pays, le patriotisme, l’abnégation, le dévouement, se cultivent naturellement en toute conscience et en toute indépendance sur des bases voulues. C’est une question de fibre, de tripes, conscience, de volontarisme et d’altruisme.

En lieu et place d’une  bonne gouvernance,  l’inquisition reste de mise et la seule clé de voûte.

 Alors que le candidat,  parangon autoproclamé  pour  le  vrai changement, constituait sa rhétorique fétiche abracadabra savamment élaborée  par des conseillers de haut niveau au service de celui qui promettait le paradis terrestre au Sénégal et  n’importe quoi, focalisait  les esprits innocents, si bien  que le verbatim thématique, imparable  à grand tambour battant, lors  de sa campagne électorale, ne pouvait qu’aboutir qu’aux maigres  résultats, bien  connus

De la Rupture  Aléatoire À l’État inquisitoire des Faussaires du cartel  de la République des éternels procès politiques bassement judiciaires de piètre qualité,  sont compatibles  aux méthodes fascistes du pouvoir encombrant.

 Le poursuivant, clinquant, clivant, est visiblement le premier  humidifié-Takhrikp -que ces adversaires, immédiats, si riches par le miracle des postes de nomination, qu’il accuse, emprisonne à tout vent, pour un oui ou pour non.

L’irréfléchi, chef de parti,  s’est renié sur tout,  ne doit sa promotion sociale, bariolée, qu’à l’aune des postes de nomination Tan Sa Boula Nex- et  sur fond de l’étourderie manifeste  de son ex mentor,  qui est lui-même  grugé, enfariné,  ne voyait rien venir, pille encore, dilapide  les deniers de l’état,  agit sans contrôle, ni sagesse,  mais contrôle tous  ses administrés plastiques, empressés , tous sont  au garde-à -vous, place hystériquement sans éthique, ni équité,  ses adeptes les plus chevronnés, les  plus arrogants,  n’ont que des casseroles assourdissantes

 L’étrange personnage  les épargne de la sa justice; alors que dieu sait que la plupart d’entre eux n’ont aucune vertu,, ni compétences, ni expérimentes avérées, se taillent  par leur servilité décapante, les postes les plus juteux  et des largesses à couper le souffle  dans les hautes  structures de l’état personnalisé jusqu’à la lie, notamment les corps de contrôle, soi-disant institutionnels, sans compter   le bazar ridicule  des nombreuses agences- budgétivores, inopportunes, décriées, inutiles dites  clientélistes, timbrées, comme  étant des  engeances maléfiques.

Une bonne partie  des  gros salaires qu’ils reçoivent  mensuellement ne servent  en réalité qu’à massifier le parti  politique apr- qui est par définition,  cliniquement clanique, nous renseigne éloquemment sur  le symbole  de l’arrogance, prouvé  par son  caractère à la fois blasphématoire et  hégémonique.

Décidément, le vacarme ubuesque, satanique, si  bruyant  de  la  chasse aux sorcières continue tout azimut et  en toute impunité dans le ciel obscurci sénégalais, depuis le regrettable triste soir   du 25 mars 2012.

Pour peu que les citoyens disent tout haut  en toute légitimité ce qu’ils pensent dans leur for intérieur,  sur la géopolitique du continent,  on les met  de facto en mandat de dépôt  et à la moindre incartade, sous le fallacieux prétexte bidon aux entournures qui obéissent à des légèretés surprenantes, démentielles, notamment sur le nazisme monétaire.

Décidément, la bête immonde taciturne, joue les victimaires des leurres, trouble allégrement l’ordre public  du haut de son piédestal, invective tout le monde, sauf  ceux qui lui prêtent   une allégeance pour se nourrir.

À chaque scandale aussi grossier non élucidé, qui n’en fait pas de défrayer la chronique, d’autres plus chevaleresques, plus coriaces, se corsent, se compilent, reprennent leur droit. S’il y a un responsable unique, coupable, c’est bien lui-même.

L’ancien maître colonial  n’intervient plus directement, mais  laisse le sale  boulot  à ses préfets pour  sévir sur les terrains des crimes.

Décidément, chez les nègres de service en bande organisée tous tenus par la corde par le gendarme colonial,  toute velléité panafricaine est synonyme de Cassius belli. Alors que bizarrement les  trahisons  compilées les unes après les autres  sont  forcément source de bénédiction en Afrique des 14  pays tous assujettis.   Une particularité  burlesque, insolite, immorale même.

Je me passerai des sorties de gros Calibre  des Grands économistes  financiers Africains, dont les écrits par audio, restent toujours plus que  comme un marqueur impérissable.

 Depuis les indépendances  formelles de la dépendance systématique, dynamique, tous les panafricains trépassent  et passent sous les mailles du filet,  mais  bizarrement, comme par magie, le nazisme monétaire du  FCFA  est que  plus  jamais solide et debout  dans les 14 pays africains non affranchis du colonialisme.

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