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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Affaire Macky SALL- Aliou Sall/ bonnet blanc, blanc bonnet /Serigne Bassirou Guèye, le fantoche procureur au service « des SALL TIGUI Taxrip » et preuves À l’appui. Par Ahmadou Diop

Publié par Ahmadou Diop sur 19 Juin 2019, 13:19pm

Qu’on le veuille ou non, nous sommes dans la  république familiale bananière, ethnique des Passe-droits dans laquelle la lâcheté sert de rigueur  et de contradiction politique. C’est le socle  et l’apanage de la bande des fripouilles alignées. Circulez, il n’y a rien à voir ! Point barre !

Depuis 8 ans d’une gouvernance  confiscatoire  à la démocratie et  aux libertés fondamentales de conscience, sévit la république des proxénètes et des ripoux dans laquelle  les  trahisons, le népotisme, les  mensonges grossiers, les  concussions font florès, sous le nez et à la barbe  d’une justice aux ordres, apparait aveugle sourde et muette sur les turpitudes  des «  SALL ».

Le pétrole et gaz appartiennent à l’état sénégalais. Macky Sall, himself a agrée lamentablement une licence à son propre frère, Aliou Sall, maire de Guédiawaye, s’autoproclame grossièrement contre toute morale et par-dessous tout, à la fois président des maires du Sénégal, président des élus locaux, administrateur de la société SAHEL-AVIATION, constructeur des deux tours aux mamelles,  pdg de la caisse de dépôt et des consignations,  et s’adjuge la qualité de banquier étrange.

Ce n’est pas tout puisque la société américaine Kosmos Energy lui  a versé 200 milliards FCFA, comme si la patrimonialisation de l’état est une propriété exclusive, indivisible  d’une bande familiale de malfrats- faussaires. Compte tenu de tous ces éléments caractéristiques, auxquels d’ailleurs, la justice détient des preuves matérielles, devrait s’en autosaisir nécessairement pour placer immédiatement  un mandat de dépôt à l’encontre d’Aliou Sall , le résonnant voleur.

 Cerise sur le gâteau,  BBC accuse et implique  le plastique de corruption active et massive avec des preuves matérielles sur le terrain du crime. Le minable protégé par  son frangin parle de partialité.

En vérité,  le  braqueur électoral  et  son  dg de ramassis n’ont  aucune morale politique, ni éthique, ni équité,  ne respecte  ni la justice, est considérée comme son jouet,  encore moins  le peuple sénégalais, dont ils n’ont que  de la haine viscérale  et du mépris abyssal. Ils n’ont de respect que pour eux-mêmes et à leur famille biologique.  Ce qui les intéresse, c’est leur propre surmoi. Ils  agissent sans scrupules, ni vertu aucune, et se partagent leurs ignominies et leur adn.  

  Un rappel.  L’Alliance pour la république / APR a une curieuse parenté avec l’Association pour la Renaissance Pulaar / ARP, est très présente à Bordeaux. Est -ce donc un hasard ou un accident de l’histoire ? Le Sénégal est donc plus que jamais dans l’impasse totale, malgré le dialogue de piètre qualité, qui s’inscrit en droite ligne des mensonges grossiers à répétitions.

  Présomption  de culpabilité  avérée  de  Macky  SALL/ Aliou Sall : Serigne Bassirou Guèye, qui fait auto saisir   sur la question  brulante préfère   rouler pour   la dynastie   « des  SALL TIGUI Franc-Maçon ». En  toute logique,  inculper Aliou Sall,  c’est  aussi accabler à juste titre   celui qui l’a gratifié  à des postures imaginaires.  C’est pourquoi le mercenaire enjolivé,  ayant  l’épée de Damoclès qui pèse sur sa tète, ne prend  aucun risque, adopte servilement des stratagèmes de piètre qualité  pour disculper les  deux accusés.

 Où- a-t-on vu en Afrique des  procureurs  béni-oui-oui  accuser  leurs bienfaiteurs – autocrates ?

Le franc-maçon  s’est converti en chef caïd de la république Familiale  des ripoux et des proxénètes ne quitterait le  pouvoir  que par la force.

 Point n’est besoin d’ergoter sur le cas  avéré des voleurs  Macky Sall – Aliou Sall et Cie.  Leur culpabilité ne souffre d’aucune discussion possible, malgré le stratagème  décousu du procureur intérimaire. Les deux compères caïds, désarticulés et  démasqués à la place publique sont lamentablement sont constamment pris la main dans le sac et en  flagrant délit.  

  Le receleur- franc-maçon, combinard dans l’âme jusqu’à l’abysse, a bien reçu le rapport accablant de Nafi Ngom, disqualifiant  Aliou Sall et   Frank Timis sur le pétrole et gaz  du Sénégal. L’argumentaire de piètre qualité ne  tient que  sur une crête,  met à nu les mécanismes aléatoires et les mensonges  d’un voleur  endurci.

 Comme tout traitre  machiavélique, nihiliste de son espèce, le receleur négationniste ethniciste, garde l’expertise  dans les secrets des dieux, et parler de vols et de recels de documents administratifs.  C’est la praxis des faussaires.  Les dénonciateurs doivent révéler leurs sources et au quel cas, ils sont accusés de recels de documents administratifs.  Voilà qui en dit long sur une particularité des élites africaines de pacotille.

  Contre morale,  le voyou de la république  cuirasse  par devers  son guignol prête-noms, l’adoube,  le protège,  lui  attribue de plus en plus  des galons et des compétences  bidon dans les  hautes structures de l’état  de haut niveau.  Qui  peut vraiment croire à leur  propreté ?  Ses  nombreux  postes contrastent avec ses compétences présumées,  n’obéissent qu’à des connotations népotiques indignes,  prouvent  matériellement    sa culpabilité avérée. L’enquête décousue de piètre qualité et de fond en comble est matériellement mensongère.

 Laquelle est diligentée par le mercenaire-alimentaire-procureur, Serigne Bassirou Guèye, s’est lui-même gloutonné massivement par le miracle  des postes de nominations TAN SABULA NEX- sur fond de la  docilité plastique- ne vise qu’à étouffer le Casse du siècle au Sénégal et pour  blanchir par la ruse la caste des  malfaiteurs en bande organisée : « les SALL TIGUI »

  Toute cette bande de racailles  alignée, timbrée la canaillerie empestée en  rats et en vers  de terre,  qui fait  du bruit,  et ce par presse interposée de la servilité en place, monopolisée par le pouvoir tortionnaire,  du haut de leur rang, défende avec des légèretés fumantes    «  les SALL-  Faye- Timbo et GASSAMA  » d’un Eco système mafieux d’apartheid sont eux-mêmes des coupables, devraient être trainés à la vindicte populaire et la  justice, si on était dans un état de droit avec des institutions libres, indépendantes et libres.

Macky Sall dit qu’il n’a pas reçu le rapport de l’IGE  qu’il a commandé depuis 2012,  lequel  interdit l’entrée de  Frank   Timis dans l’exploitation du pétrole et gaz au Sénégal ? 

le personnage  curieux atypique n’est pas digne d’exercer la qualité d’un président de la république.

 Le menteur mérite bien la destitution, soit par un coup d’état, soit par un soulèvement général pour le contraindre à abdiquer  par la force.

Le menteur professionnel  -profanateur, qui  a menti  sur le pétrole et gaz au  Sénégal et   son mandat présidentiel, en  arrachant par-dessus tout  le suffrage universel, lors  de la présidentielle de pacotille  en 2019.  Comme si cela ne suffisait pas encore, il rempile, et prend les devants, décide à lui seul de reporter et les législatives et les municipales en 2024, pendant qu’il réquisitionne son assemblage pour faire  passer ses propres lois arbitraires, tyranniques  Un  pareil traitre mentira sur tout.  

 Il est temps que nous puissions agir  tous ensemble  par un bloc monolithique, unitaire, et ce à l’action matérielle sur le terrain du crime,  mettre hors d’état de nuire  celui qui incarne le mal absolu dans notre pays, et  dont les paroles  ne valent rien, car les actes qu’il pose chaque jour que fait,  vont à l’encontre des intérêts  légitimes, incessibles de la nation sénégalaise. Personne  d’autre que nous ne fera le bon boulot à notre place. pour le minable, dialoguer signifie, c’est se soumettre à lui et pour gloire personnelle. On ne  dialogue pas avec un lâche ignoble versatile,  qui  met en péril  les libertés fondamentales de conscience et utilise par devers des mécanismes confiscatoires à la démocratie,  servent de contradiction, comme mode opératoire. Ce qui compte, c’est le rapport de force

  L’accaparement du pétrole et gaz du Sénégal par  Macky Sall- Aliou Sall  l’inimitable  Casseur  du Siècle  au Sénégal  « Pour moi le 3e mandat, c’est fini … ».  Deum Bumakbi» est –il atteint  donc par « le syndrome  de  Kabila » ?

Celui qui a menti sur toute la ligne, mentira sans vergogne et sans scrupules sur tout le reste

Derrière  Macky Sall,  le  casseur  du siècle  au Sénégal, le menteur  professionnel-profanateur, se cache  nécessairement  Aliou Sall,    le plastique  receleur,  le mongolien,  qui  s’adjuge son  chantepleure  et  son  prête-nom,  n’est pas jamais loin. C’est la règle chez le nègre de service. La nébuleuse gestation    banque de Dakar et ses zones d’ombre révèle peu à peu  les scandales  de la république ethnique  pourrie de la tète aux pieds.

Un tel scandale sur le pétrole et gaz  au Sénégal , ou la face émergée de l’iceberg,  aurait pu  servir de réflexe , et  de déclic pour  renverser  le planificateur-faquin  et  ses manières condamnables  et  son   régime de capharnaüm pour ses  braquages interminables  à répétitions tout genre.

Malheureusement,  comme à l’accoutumée, les saisissants  scandales grotesques  passent comme une lettre à la poste dans le ciel obscur sénégalais.

 On a l’impression que  plus ils  se corsent,  se multiplient, et s’empilent les uns après les autres, mieux ça  passe, chez nous qui sommes ferrés, accrochés au phénomène de l’obscurantisme  et au fracas  du fatalisme abyssal, qui est  inscrit dans notre substrat congénital, selon lequel «  Yalla moy fal moy foli, mo dioxé ngur kuko nex »,  n’est qu’n raccourci  fondamentalement  absurde, contradictoire  et réducteur,  par essence , ne tient que  sur du fil au regard  de ce qui passe  ailleurs  dans les pays  hautement développés, où   le fiscalisme politique à haute teneur  sert de rigueur et de marqueur,  veuille que leurs propres  élites  puissent respecter  à la lettre  leurs promesses électorales, au risque  d’être  balayées par le verdict implacable  du suffrage universel.

Or,  en Afrique soumise, en particulier, le Sénégal,  malgré son apparence,  reste plus que jamais  le ciel ouvert de la régression ,  la politique «Yalla moy fal moy foli, mo dioxé ngur kuko nex », le fatalisme ahurissant  et  à propension  veuille que les  autocrates  inamovibles  les plus  serviles de la planète entière, considèrent  que  le pouvoir  est une question de famille et de clan,  soient bénis et  choisis par  dieu, le Tout-Puissant,  lequel fait  preuve de discrimination positive, de clémence à leur égard.

 Selon notre conception  étriquée de la politique, on accepte la  résignation à  grande échelle nationale,  qui consiste à bénir la cour  des voleurs en bande organisée, en lui donnant de facto  un caractère ludique, absolu et divin. 

Le Tout-puissant, le miséricordieux,  le clément, le maître des cieux et le Créateur de tout l’univers, est le symbole de la Bonté,  contrôle  à lui seul   toutes nos actions sur terre, et   exauce  la demande  de  tous les peuples, à la  condition que ces derniers  ne restent pas sur ses lauriers et qu’ils  sachent  ce qu’ils  désirent, en prenant eux-mêmes  leur propre responsabilité face à leur destin.  Toute l’action de dieu de quelque nature que  ce soit, passe  par  des humains. Interposés. Autrement dit,  le  développement  de tout pays,  est  intrinsèquement lié à la capacité et à la volonté de son agrégat d’hommes et de femmes.  Au pays de la téranga, l’obscurantisme, la passivité et les incantations  stériles constituent immanquablement la clé de voûte de notre recul en pis.

En vérité, nous  interprétons mal  la parole de dieu et de son prophète [paix à son âme], étant donné que  nous avons une approche erronée  et une mauvaise lecture sur la bonne  gestion d’un état régalien,  se prolonge  sur l’islam. Puisque sans que nous le sachions, nous accusons  le bon dieu,  comme étant  le symbole du mal absolu.   La pauvreté  ambiante et notre défaitisme viennent  de lui.  Nous considérons que notre abdication  est une volonté divine. C’est dieu qui l’a  décidé ainsi.

 C’est  là  dessus que   s’appuie  le lâche, l’esbroufe  encombrant en place, y  trouve des brèches  et une bouée de sauvetage pour assoir son  impunité en crescendo.

 Autrement dit, notre   somnolence  criarde   et  notre complaisance atavique, veuillent  que  la misère sociale, chronique, la mal gouvernance et sa brutalité  en permanence  absconse résultent de la volonté exclusive  de dieu.  Dans ces conditions, sommes-nous vraiment de bons musulmans ? Je ne le crois pas. Car rien ne change chez un peuple si ce même peuple ne change pas ce qui est en lui-même.

  Le pétrole et gaz du Sénégal  sont  bradés pour un sou, livrent  peu à peu ses secrets et  les emplois familiaux des pègres de naissance  

  Le mécréant- Deum Bumakbi  en chair et en os, qui   a bien la peau dure, est-il donc atteint  cécité, par ce qu’il est convenu d’appeler avec euphémisme  le syndrome de  Kabila ?  On s’en souvient, lors de la dernière présidentielle, qui défrayait la chronique, le seigneur de guerre au Congo-Kinshasa, Joseph Kabila,  avait usé de son plan B et  adoubé son poulain, Shadary, sa couverture présumée. Comme je l’ai toujours écrit et  répété à maintes reprises, un dictateur n’organise jamais des élections des parodies électorales  pour les perdre. Et pour preuves En RDC, le camp de Kabila  est majoritaire aux élections des gouverneurs.

 Une élection controversée  qui  a   fait couler beaucoup d’encre et  suscité des remous  et d’interrogations sur la scène nationale et internationale et à l’échelle supra nationale africaine.

L’ex-président congolais, accentue sa mainmise sur les principales institutions politiques du pays. Mieux,  Zoé Kabila, le frère de l’ex-chef de l’État, est l’un des gouverneurs élus.

Est-ce donc  le coup de maître  de l’ex-chef de l’État congolais, qui fait tourner  la tète à l’autocrate  en place au Sénégal  veut-il chausser les mêmes  bottes  que  le tyran, qui a échappé belle ?

.Dire la vérité lui est totalement impossible.  À  quoi sert  le dialogue d’un escroc ?  Macky Sall, « Pour moi le 3e mandat, c’est fini … ». On ne peut pas vouloir quelque chose et son contraire.  Les mensonges en continu  en disent long sur ses intentions malveillantes ?   C’est le jeu favori auquel s’attelle celui qui est aux attaches de ses maîtres suprémacistes blancs à qui il voue une fidélité et un respect  sans faille  et devant l’éternel.

Le chantre-pantin- satellite,  qui s’est converti en chambellan et  en  garde-chiourme, représente  le temple des intérêts expansionnistes,  et  en même temps,  il reste  plus que jamais le maître attitré des faux bonds et des revirements  convulsifs, renversants,  nous prennent pour des demeurés que nous ne sommes jamais.

 Quoiqu’il fasse des pieds et des mains,  pour se donner une  posture d’apparence,  le traitre flegmatique de la république de la désinvolture   familiale Ethnique « Nédo ko bandoum » et tout  son clan    de pègres alignées,  seront  traduits  sans faiblesse  en justice et traînés  dans la boue et livrés à la vindicte populaire, tôt ou tard, comme l’ont été  leurs opposants  immédiats,  qui sont passés  « à la potence » et ont   tous subi la loi de  l’arbitraire et de la  tyrannie,  par une justice politique, farandole,  interposée  et instrumentalisée, s’est  sciemment écartée de son chemin, se complaît  dangereusement dans son rôle de jouet et de vacataire, en échange de galons indus et des brouettes de FCFA.

À quoi jouent encore  le jumeau inséparable  d Alassane Ouattara [lequel est venu dans les fourgonnettes françaises]  et  son acolyte pedigree [ Macky Sall ] dans le secret des dieux  à quelle fin et pourquoi ?

Ouattara élargit les pouvoirs de son petit-frère était l’argentier de la Présidence, depuis avril 2011. M.  Ibrahima Ouattara-photocopie cumule donc les fonctions de Directeur financier de la Présidence et de ministre des Affaires présidentielles. 

 le pouvoir en l’Afrique des ramassis nègres de service, la démocratie se  conçoit exclusivement au clan et à la famille-  Aliou sall lui, en sus de  ses nombreux postes, est   parachuté à la caisse et des consignations- ce n’est tout,  puisqu’un  qu’un village  entier portant les mêmes patronymes  particuliers bien sonnants,  occupe et détient  des fonctions  clés de haut niveau dans toutes les structures de l’état familial

 sur ce plan macky , le gouverneur de la France, dit  l’expert  à la mal gouvernance,  n’aura jamais le courage de  nous démentira, jamais.

En Afrique  des soumis, sous le joug colonial, le suffrage universaliste n’est pas source de démocratie, mais d’escroquerie et de banditisme

 Que  peuvent-ils  bien se dire  entre eux, si ce n’est qu’ils ont discuté  et partagé à huis clos les mêmes tares et le même mode  opératoire des manières aléatoires. Car  ce qui les unit est supérieur à ce qui les désunit, c’est-à-dire la trahison de leurs peuples respectifs.   C’est un euphémisme  de dire que  ceux qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau, s’assemblent à jamais  Tous les deux se valent ont le  dénominateur commun  de la démocratie familiale. La  pathologie inguérissable, la haine viscérale atavique et les ritournelles abrasives, mortifères  sont inscrites de marbre dans leur nature qui leur colle à la peau, les poursuivra toute leur vie et  à laquelle ils  sont tous  incapables de s’en dépêtrer, quoiqu’ils fassent.   

 Tous les deux,  sont le produit de la décrépitude machiavélique. Et  pour exister, ils  jouent nécessairement  sur le piano américano-français.  Le premier, pour arriver au pouvoir, s’agrippe mordicus sur la monnaie coloniale,  a livré tout  le cacao à l’hémisphère nord, tandis que le second plus francophile que sénégalophile, lui emboite le pas,  a donné aussi  des gages, notamment le franc CFA qu’il  considère  une bonne monnaie à garder. Cerise sur le gâteau,  comme si cela ne suffisait pas,  il a attribué toutes les parts de marché aux entreprises françaises et sans appels d’offres, et   bradé  le  pétrole et gaz  pour un sou.  Il n’y a ni plus ni moins. La fin doit justifier absolument  les moyens,  et  peu importe qu’ils soient abjects, selon  le marqueur de la décadence au Sénégal. Seuls comptent les résultats pour assouvir son ambition démesurée.

 Alors comme tout traitre, digne de son  rang et  du haut de  son ignorance dans les affaires de la cité, pour arriver au plus haut sommet de l’état et par effraction, le pirate impénitent multimilliardaire des ténèbres et « ses Salleries» incommensurables,  a passé  tout son temps à  comploter, et à  mentir sans vergogne sur toute la ligne, allant jusqu’à abuser  massivement de ses séquences rituelles et à travers la planète entière, et ce, par le guidage laser de la servilité interposée mécanique propagandiste de référence mondialiste.   

 Dans ces conditions, nous ne pouvons  guère  ni  croire à la parole, ni accorder  la moindre virgule, tant soi peu  à un comploteur caractériel  égocentrique, menteur, professionnel satanique, qui s’est complaisamment lui-même investi dans l’art des reniements et par ses compilations de mystifications en cascades cataclysmiques, torrentielles, corrodantes, à couper le souffle, dont il détient par devers l’unique secret dans l’échiquier politique sénégalais.

   Compte tenu  de ses  innombrables forfaitures  historiques, successives  palpables, qui   parlent d’elles-mêmes  par les preuves matérielles et dans l’action tangible  sur le terrain du crime, sa parole ne vaut pas de l’argent comptant, d’autant plus que  ce qu’il dit le matin, il le récuse avant de se coucher.

Macky Sall sur la réduction de son mandat  présidentiel, annonce la couleur : « personne ne peut me tordre les bras ». on le voyait venir avec ses sabots.

 *Première forfaiture en 2017  et preuves à l’appui ; comme tout fraudeur, nègre de service bougre de naissance,  le boucanier de renom, digne son rang  avec ses revirements spectaculaires, s’est converti en lamentable  versatile de classe exceptionnelle, mal intentionné, change radicalement, subitement sa mouture et son fusil d’épaule et par calcul de politique politicienne,  se métamorphose,  telle une girouette, et ce, par la mécanique de ses  pirouettes cousues de fil blanc,  a gardé bien son mandat présidentiel de 7 ans, alors qu’il nous promettait de le réduire à 5 ans.  

Ainsi,  pour arriver à ses fins de basse besogne, le machiavel   imprévisible, planifie peu à peu  dans le secret des dieux, ses parodies législatives programmées  du 30 juillet  2017, qui  lui donneront largement et automatiquement  une majorité confortable  de dépités, qu’il met au pas, et traves laquelle, de façon cynique, fait passer unilatéralement ses lois surannées, décriées,  confiscatoires à la démocratie et aux libertés fondamentales de conscience, qui  passent, hélas, comme une lettre à la poste, comme si rien n’était,  selon ses pulsions névrotiques.

Macky Sall dit qu’il n’aura pas un 3e mandat,  que  c’est fini  pour lui.  C’est étrange de la part de quelqu’un qui veut prendre sa retraite politique. !

 Pourquoi alors, il  a supprimé le poste de premier ministre par ses ramassis interposés.  En sus de ses dérives  à répétitions, à n’en plus finir, il monte les enchères, en pimentant encore  la sauce, comme si la république est un legs divin, qu’il s’est taillé lui-même,  tient mordicus  à  fouler du pied le pouvoir du peuple, allant jusqu’à vouloir  déplacer les  législatives et les municipales, tendant à cacher son propre calendrier, et au mépris de la conscience collective.

 Je le répète encore, de deux choses, l’une : soit, il ment comme à l’accoutumée, soit,  le moment venu, il va  tirer les ficelles par derrière, et en adoubant son  Thiouné,  à la  Kabila, pour contrôler l’hémicycle, qui  sera  ses cireurs de bottes.  Voilà  le plan B, ou l’eternel scénario diabolique, plausible d’un récidiviste endurci, fraudeur nègre de service, irrécupérable et pervers de la tète aux pieds !

Comment peut-on accepter l’idée saugrenue de déporter les législatives de 2022 et les municipales de 2019 à l’horizon 2024 de la présidentielle, en réquisitionnant en même temps  l’assemblée nationale, sa cour royale,  et  en gouvernant  contre la volonté du peuple ? Il y’a là quelque chose  d’insolite et de cynisme profanateur.  Le référendum de mars  2016 ne concernait pas son mandat présidentiel. Macky Sall, ex- nihilo ; « Pour moi le 3e mandat, c’est fini … » C’est  du pareil  au même.

L’apr, est par définition, une machine toxique, dangereuse, dogmatique et d’endoctrinement chevaleresque, ethnique.  Sans exagérer,  on peut dire qu’elle est cette  géante virtuelle, monstrueuse usuelle et aux pieds d’argile, dont sa capacité de nuisance est  de nature à broyer, à tuer sans  état d’âme dans l’œuf toute capacité de résistance, peu ou prou.

  Le parti  de l’esbroufe, qui est une entreprise unipersonnelle  demeure plus que jamais  l’abreuvoir, le repère  et l’habitacle de la  flétrissure de la canaillerie, où  la corruption  massive à haut débit sert de modélisme et de  rigueur.   Ce géant virtuel  et aux pieds d’argile a été conçu de toute   pièce par  le casseur du siècle au Sénégal, en l’occurrence, le voleur- himself,  le maître du blanchiment d’argent sale, n’est  amas qu’un  vers de terre, de cancrelats et  de cancres qui s’enchevêtrent les uns après les autres, tels des écheveaux.

 Rien ne tient et tout est décousu, nébuleux et  de fond en comble.   Le terme de  blanchiment d’argent sale n’est pas de trop, car  je sais de quoi je parle.  Comment un tel  chapardeur peut-il donc amasser autant de fortune, de patrimoine immobile si gigantesque et grotesque en moins de  8  ans, alors que la morale et   quelque soit l’indice, ne peuvent justifier  un pareil magot, phénoménal,  qu’il a bien planqué dans les paradis fiscaux,  sont à l’abri des regards indiscrets, se trouvent  par miracle hors des frontières  extra africaines.

Le chapardeur hors-pair  de la rupture aléatoire  par qui les scandales arrivent toujours, reste sur les projecteurs et de la rampe. Il   y a eu  bel et bien  un enrichissement  présumé illicite, pour dire la vérité  que la vérité. Et  sur plan là, il n’y a pas l’once d’un doute possible.  Point barre ! 

  Or, l’affabulateur, délateur, délinquant, clinquant en chair et en os, a eu le culot de se refugier derrière Harouna Dia, et   dont les dénégations  loufoques et peu convaincantes au regard de la morale, sont substantiels à un vagabond de grand chemin.

  pour faire passer la  pilule amère,  la dialectique  des charniers de mensonges  utilisent Harouna Dia, un bien maigre  exutoire, est présumé par devers, nous-dit-on l’argentier des leurres de l’apr, un philanthrope imaginaire, multimilliardaire des ténèbres, de la part d’un vendeur de poisson fumé, ou séché, un marchand  d’illusions,  ou  un prête-nom, qui n’en est pas un  se multiplie à la pelle dans le ciel  ouvert  et obscurci sénégalais [dont Aliou Sall] le curieux personnage central le  plastique, occupe plusieurs casquettes à gogos  par exemple,  se distingue par sa particularité  que sais-je encore ? 

  Il ne suffit pas de réquisitionner  tous les médias  de la servilité  et ce, par la surenchère d’un verbiage creux désarticulé  à l’appui, et d’avoir  des ramassis  des  diplômes  avec  des cv bidonnés de fond en comble, pour être  crédible au niveau de l’opinion publique. Certes, si le système  du capitalisme débridé et défroqué- un écran de fumée – exige nécessairement  d’avoir  des titres supposés, agrès dans les écoles de l’establishment des leurres, est une chose, mais lorsqu’il s’agit de  les mettre concrètement  en  œuvre  et dans le sens des progrès pérennes, exponentiels,  c’en est une autre.  Dans notre pays étrange et  à la renverse n’importe quel farfelu, sorti de terre, on ne sait où et comment, peut émerger et peut se trouver au plus haut sommet de l’état, comme par miracle, et sous la  chorégraphie endiablée  des médias impérialistes, qui travaillent sur commande  de ceux qui nous oppriment.

 Car  la politique telle est  conçue au Sénégal et en Afrique, n’est jamais un sacerdoce, ni une conviction, encore moins un altruisme, mais un gagne-pain, une arnaque savamment élaborée pour tromper, et rouler dans la farine les citoyens présumés naïfs.

 Lorsque dans un pays, hier, des gens pauvres et si pauvres,  qui  vivaient d’eau fraîche et tiraient le diable par la queue, se métamorphosent plaisamment en un quart de tour en  abrutis arrivistes et opportunistes s’enrichissent ostensiblement et gloutonnement, pendant que la majorité des citoyens trinquent et trépassent dans la misère chronique.  

Le moins que l’on puisse dire, est qu’il n’y a pas d’état véritable, mais d’anarchie et  de cannibalisme politique. Les  Sirènes dressées en coupe réglée utilisent  mécaniquement les mêmes éléments de langage, dictés par le vacarme de celui qui a bien emprunté les mêmes chemins douteux.  Le délinquant notoire  ignore totalement  la notion de  l’état et l’essence même des partis politiques. au Sénégal

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