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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


SÉNÉGAL : L’IMMORALITÉ D’UN ÉTAT POLICIER ETHNIQUE DE RAMASSIS ET SA SARABANDE DE JUSTICIERS DE LA GESTAPO À L’EPREUVE DES FAITS. DÉCRYPTAGE PAR AHMADOU DIOP CPC.

Publié par Ahmadou Diop sur 13 Mars 2020, 12:02pm

En 2012, pour être élu  à la plus haute magistrature suprême, Macky Sall ,  l’étrange multimilliardaire, ex nihilo, au cursus scolaire standard et ses  tares congénitales, a  rallongé un peu plus son diplôme d’ingénieur géologue, en quelques mois seulement  de stages ici au Sénégal et  du coté de la Seine,   nous avait  donné des gages par son aplomb et  son  tempo, s’arrogeait  vertement le cheval de Troie de la démocratie, de la justice , un état régalien de droit et sous  label de la liberté d’expression en bonne et due forme, fait volte- face, comme si rien n’était, interdit tout et sous le fallacieux prétexte de trouble à l’ordre public.  

Avons affaire à un machiavel, dont la duplicité constitue une litote ?  Bien sûr sa parole n’a jamais valu un sou.

 Alors, hier, en mauvaise posture,  pour gagner la confiance des sénégalais,  le changeant  aux discours lénifiants et mielleux, qui le prouve, nous  promettait  la rupture , la  sobriété,  la, virtuosité,  transparence et l’efficience, se  peignit sous les défroques victimaires, en  s’auto-flagrant   faussement  une  respectabilité d’apparence,  et  par  le vacarme de la   presse interposée  de référence mondialiste   de l’arbitraire et  de la tyrannie,  autoproclamée faiseur de roi et d’’opinion, embarquait  dans sa besace  la servitude affamée, endogène en place. 

Pour ce faire, l’imposteur réussit avec brio  une prouesse  titanesque de grande envergure, et dans une Com’   mécanique  savamment élaborée, bien huilée,  recruta sans compter  et   à la pelle  des  conseillers de haut niveau  lourdement  payés à coups de millions ou de mrds de FCFA  par la même poche du contribuable astiquée et dévalisée  jusqu’à l’abime.  Macky 2012 : Conte de fée ou magnétisme divin, titrai-je  le18 Août 2012 sur mon blog, qui est toujours en ligne ?

L’homme est-il donc né sous la bonne étoile que n’importe quel autre sénégalais pour susciter autant d’engouements et de passions déroutantes. Que s’est-il donc passé ? Ce qui est sûr, c’est que derrière cette machine à gagner, se cache une remarquable habileté hautement pensée jamais égalée jusqu’ici dans l’échiquier politique.

Qui est donc Macky Sall ?

Ingénieur-géologue de formation, militant du pds depuis 1988, jusque là,  reste dans l’anonymat total et demeure un inconnu du paysage politique sénégalais. En mars 2000, Abdoulaye Wade accède à la magistrature suprême. De décembre 2000 à juillet 2001, Macky Sall est nommé directeur général de la Société des Pétroles du Sénégal [de droit sénégalais]. Les Etablissements Maurel & Prom et Orchard sont associés à Pétrosen.

De mai 2001 à Août 2003, il est ministre d’Etat, ministre des mines, de l’Energie et de l’Hydraulique. Grâce à la confiance du chef de l’Etat, l’homme bénéficie d’un parcours fulgurant, ministre de l’intérieur (2003-2004).

Premier ministre (2004-2007). 2007 : Directeur de campagne du président Wade, candidat à la présidentielle. Il vote par force sans sa pièce d’identité. Les Sénégalais anesthésiés par le culot, n’en reviennent pas. Et sous les faux  habits  d’un démocrate imaginaire,  afin de se donner une posture  internationale et  une  publicité,  Macky Sall, le  Président de l’assemblée nationale de l’époque , jouait  les enchères,  et ce, sous le fallacieux prétexte d’entendre Karim Wade sur la gestion de la conférence de l’anoci en mars 2008. 

2009 :   le clinquant voleur  dans l’âme,  prit la précaution de s’enrichir gloutonnement, avant de claquer bruyamment  la porte du pds.

Et pour se blanchir et laver à grande eau  son gros butin si massif et si  colossal, il mit en avant Harouna Dia, son  écran de fumée, est  présumé philanthrope des leurres  comme un exutoire. Contrairement  aux idées reçues,  en réalité, un gros bonnet du pds a  bien  présenté  le marchand de poissions  au Pape du Sopi. 

Le marchand d’illusions une fois élu  au plus podium, nonobstant ses mensonges, notamment son mandat présidentiel qu’il avait pourtant promis de réduire  de 7 à 5 ans,  a franchi tous les obstacles, qu’importent  les récriminations du peuple entier et  les  tirs groupés de toute l’opposition réunie, passent comme une lettre à la poste.

   Une fois qu’il est aux commandes, comme d’habitude en Afrique des faussaires nés,  quand c’est trop tard,   il a  montré  son véritable visage hideux et sa carte d’identité.

Macky Sall, est le seul  réel procureur de la république des manières aléatoires par sa politique inhabituelle,   a réactivé sa cour royale- dite l’escarcelle de la CREI,  s’est  autoproclamé  en toute liberté et en toute impunité,  le chef de son clan ethnique, porte  incontestablement les mêmes patronymes visibles, bien sonnants,  et dont la liste  incommensurable  dépasse  de loin plus qu’un village entier, et  à qui  il a octroyé  exclusivement des postes  taillés sur mesure, en leur accordant  bassement  des galons indus,  entre autres,  des largesses, des passe droits  et des privilèges d’exceptions, c’est-à-dire faire  d’eux « des  citoyens intouchables »  sont au dessus des lois, ont le loisir d’écrabouiller, et d’insulter  à tout vent   tout citoyen ou citoyenne, qui ose lever sa voix  à la place  publique.

Tout régime ethnocentrique, est par définition pro colonial. Il n’y a pas un seul qui échappe à la règle !

Que voulez-vous ?  Nous ne pourrions pas nous rabaisser au point d’être ridicules. Car   nous sommes bien obligés de lui  faire avaler ses mensonges cousus de fil, face  à  cet  abruti  congénitalement  incorrigible, ne peut en aucun cas, faire l’économie de ses pantalonnades et ses  trahisons burlesques auxquelles il nous a habitués depuis , hélas, le regrettable historique du 25 mars  à nos jours.

Vous serez tombés des nues, en écoutant  le générique : c’est-à-dire  la bande annonce de l’ Émission L’Info Autrement  de notre radio Sunuker.com dans laquelle comme tout  félon égocentrique-pion-pantin, opportuniste, arriviste de son rang,  tissait sa toile d’araignée dans le secret des dieux. 

Comme on dit, pour aller de l’avant et ménager sa monture,  la mouture  taciturne,  ou l’hypocrite en chair et en  os,  des postes de nomination  TANSA BULANEX, ex nihilo,  venu  de nulle part, affichait une fidélité d’apparence  à l’égard   de son  ex-mentor ,  l’encensait  d’ éloges pimentés.

Alors que celui-ci, candide,  ne se doutait de rien, de ce qui lui arriverait, comme purgatoire, comme en témoigna,  Mansour Mbaye, qui faisait office de porte-voix, quoi que l’on puisse dire,  a bien mangé  lui aussi dans tous les râteliers, à l’instar des politicards  alimentaires, se travestissent,  transhument, se transvasent d’un camp à l’autre, à chaque magistrature carambouilleuse, obliquée et ses morts étranges suspects,   infinis et sur l’autel du sacrifice  et sur le  terrain du crime.

Il n’y a eu que des victimes et jamais de coupables désignés, point n’est besoin de  situer les responsables,  ou les commanditaires  et les  complices éventuels  directs  et indirects et les punir  comme il se doit par rapport à la gravité des faits accablants. Mais le  mal continuera crescendo, tant qu’on ne fera  rien . Cela en dit long sur le régime apocalyptique présidentiel, prédateur, tel qu’il est conçu en Afrique des élites farandoles  de pacotille.

Au nom de la raison d’état cliniquement clanique,  l’immoralité du régime prédateur d’un  état policier  et  sa  sarabande justiciers  de la  Gestapo veulent à tout prix crucifier et sacrifier sur l’autel  de la rengaine, Guy Marius Sagna, le modèle, le résistant, patriote et militant incontesté et incontestable des droits de l’homme, en tant que citoyen libre et indépendant, malgré le tollé généralisé des indignés,  continue de  croupir dans  les goulags du  référent tyran nègre de service , n’a eu qu’un seul  tort que  de vouloir manifester légitiment, librement contre les graves dérives tyranniques, corrodantes,  abusives et les dysfonctionnements récurrents, cataclysmiques du pouvoir autoritaire, apocalyptique  et son écosystème  d’apartheid visiblement  dompté et  enjolivé.

Au lieu de  faire preuve de discernement et de lucidité pour mettre de l’eau dans son bissap,  le  Tribaliste Casseur du Siècle au Sénégal, fait  son éternel numéro et  continue inlassablement  son  escobarderie par son misérabilisme, affreux, qu’on lui connaît,  tient mordicus à  protéger contre vents et marrées  indignement  son escarcelle alignée  de la sarabande de la  servitude  de rabatteurs d’abrutis  défroqués, détestables,  et dont l’immoralité palpable, suintante, ne se discute plus.  Mais le ridicule ne  tue. Circulez, il n’y a rien à voir !

Les mêmes cancres  coupables dévergondés de la particratie jusqu’à la lie, se disputent  leurs  déshonneurs, et sans scrupules se conduisent tous  irrémédiablement et  lamentablement   en   ribambelles de bandits notoires,  liguées les uns aux autres,  et  dont le moins que l’on puisse dire, sont  cernés   de toutes parts par des affaires  torrentiellement scabreuses infinies, qui  se corsent de plus en plus  à la pelle, continuent de  défrayer quotidiennement la  chronique et la Une, chaque jour que dieu fait, auxquelles s’y ajoute abondamment  notamment  le scandale du Coud  au cœur de « l’état  apérisé », que l’on  pourrait qualifier à juste titre de mafieux indécrottable.

2019 : PRÉLUDE  À UN   ÉNIÈME HOLD-UP  ÉLECTORAL PERMANENT EN DIT LONG SUR UN FANTOCHE PRO COLONIAL, QUI LE PROUVE SUR LE TERRAIN DU CRIME.

Le fils de son père  ouvrait le bal, était le premier agneau du sacrifice, a été  donc éliminé de facto sur la comédie électorale planifiée, avant d’être déporté illégalement au Qatar.

D’autant plus qu’au lendemain du  recours  suspensif  de karim Wade auprès de la cour suprême, Macky sall, avait pris les devants, en nommant Mamadou badio Camara.   Même chose pour khalifa Sall et Cie, qui ont tous refuser  de  perdre leur âme,  pour se  mouler, ou se mouiller dans les eaux troubles de la machine toxique  ethnique.

Ensuite,  Khalifa Sall passe à son tour  à la potence et pour son grade.  En éjectant le député- maire de la Capitale sénégalaise et ce par des dysfonctionnements, politiques fascistes usuels de bas étage,- un conflit  d’intérêt manifeste- n’en est pas un -qui lui colle à la peau,  le faussaire- fraudeur-prédateur nègre de services, autocrate, planificateur et lamentable braqueur  électoral en permanence,  en chair et en os, ou  l’éternel maître des reniements, des renoncements abjects et des ritournelles abyssales jusqu’à l’abîme, avait  signé par sa conscience abîmée,  et par son ignorance totale  sur un état de droit régalien  le décret de foutoir mis en cause.

Le  fétichiste  des décrets inflationnistes, décriés, mélange sciemment  les stratégies politiques et la malfaisance,   savait   parfaitement dans le secret des dieux ce qu’il faisait, et  ce qu’il sait  faire de  plus répugnant.  Dés lors,  plus personne  n’ignore  les raisons bassement politiques  comme  arrière-plan    et  pour lesquelles  l’admirateur de  Goebbels  a  reporté  et les locales et les législatives sine die sont mises à nu à la place publique.

Pour cela,  comme tout  hypocrite  ethnique digne de son rang,  pro colonial, par définition. Après quoi,   le pedigree mortifère,  passe à la vitesse supérieure  par  sa  majorité   moutonnière de godillots alignés et tondus,  agit  la tète baissée,   qui se charge  à  voter les yeux fermés,  en  levant ainsi,  en un quart de tour  l’immunité dudit député-maire.  

Comme si cela ne suffisait pas encore, le multi récidiviste minable  imposteur, taciturne, déclaré , et non éclairé,  réécrit d’avance le scénario du film,  organisa savamment en dehors de toute morale,  le cirque présidentialiste, planifie  par sa volonté,  sa  propre victoire à grand tambour battant médiatico-politique et à grand renfort de publicité mensongère,  s’est lui-même taillé sur mesure, dés le premier tour et  indignement son  score fantasmagorique de  58% et plus,  qu’il avait déjà  prédit d’avance,  et  bim, la chronique déjà  annoncée  depuis des mois  tombe, comme par hasard comme prévu.  Plus le mensonge est gros, plus ça passe.

Et cela n’a  été possible que grâce  la complicité  directe, active  et concomitante du juge tali ñareet auprès du tyran, en  l’occurrence,  Demba kanji, le fantôme  fanfaronnant,  béni oui –oui , qui se drapait sous le faux habillage d’une neutralité de pacotille, n’était qu’une simple vue de l’esprit,   ou une supercherie grotesque,  avait mis expressément   en haleine et entretenu  tout le Sénégal, pour faire beau,  en  prêchant le faux suspense auprès du public , durant des heures et des heures, tendant à créer  la confiance  de surprise  par la ruse  et  l’événementialisme  des leurres et la surprise  dans l’imaginaire des esprits candides.

L’objectif inavoué consistait à faire passer la pilule  amère par  un fidèle  militant taciturne, chevronné, encapuchonné dans l’enclos de  l’apr, ,  a été méticuleusement  désigné d’avance pour sa docilité effarante  dans le secret des dieux, et  pour les besoins du service de piètre qualité.

En  vérité, en 2019, il n’y a pas eu d’élection présidentielle transparente, démocratique, apaisée  au Sénégal, mais une vaste escroquerie  politique  gigantesque jamais égalée, la plus massive  qu’ait connue le pays de la Téranga. 

Car le vote disproportionné des enfants  alpulaars combiné  avec celui des morts ayant voté plus que les vivants et auxquels s’est greffé le double fichier ombrageux, ont aggravé les résultats fabriqués de toute pièce. Pis, les soi-disant observateurs étrangers, extra africains agissant sur commande recommandée et  entente cordiale avec  les  élites satellites   de la Cédéao,  toutes solidaires, dont la plupart sont des  lobbies  actifs de la secte franc-maçonnique, ont validé  plus d’une  fois ce qu’il  était convenu d’appeler avec euphémisme  comme le plus  complot  gigantesque du siècle au Sénégal.

Si l’opposition  n’avait  pas voulu déposer des recours auprès du tribunal Nédo ko bandoum, c’est parce qu’à ses yeux, cela ne servirait à rien et pour cause.

Est-il acceptable dans une élection présidentielle qu’un président de la république,  candidat à sa propre succession, qui est  en même temps le chef de son propre parti politique,  désigne  son juge,  présumé dans son rôle arbitral lequel, nous dit-on,  va proclamer  sereinement  avec  toute la rigueur d’éthique et  équité, les résultats en toute conscience et en toute indépendance, et sur la base des procès verbaux ? Qui pouvait donc le croire ?

On  dit  chez nous   souvent :  galuk dof doo teer,  n’est-ce pas ? Et maintenant, l’escroc de grand chemin, sachant  d’avance qu’il ne pourra pas  gagner les locales dans la capitale et  par  le  suffrage universel  indirect  , veut arracher à tout  prix  la maire  de Ndakaru, mais plutôt    par la mécanique  repoussoir  d’un décret  présidentialiste confiscatoire à la démocratie et aux libertés fondamentales de conscience. Il s’agit plus d’une fois d’une insulte  permanente au suffrage universaliste, dont fait preuve le kleptocrate, le maître des horloges imaginaires. Ce qui constitue déjà un comble du comble.

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