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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


« LE CORONAVIRUSPLUS » EST-IL DONC DEVENU UN ACCESSOIRE POLITIQUE ? PAR AHMADOU DIOP CPC.

Publié par Ahmadou Diop sur 28 Août 2020, 15:12pm

La  pandémie mortelle,  qui est sortie de terre  on ne sait où et comment,  continue d’occuper la scène internationale,  défraie  sans discontinuer  la chronique, depuis  au moins 8 mois.  Nous sommes bien en plein août 2020.  Surtout au Sénégal, où la canicule atteint 45 degrés.  Malgré le principe de précaution et le port des masques obligatoire dans les lieux clos, pour contenir et réguler le virus,  la surenchère cataclysmique  monte d’un cran, appuie sur l’accélérateur, veut qu’elle attise, et suscite  de plus  la peur généralisée.   À qui profite donc  le crime ?  Que l’on   soit  dans les pays tempérés,  où  en période estivale,  cela ne change rien ;  selon certains professionnels de la santé en Europe, en particulier,  le coronavirus court toujours,  franchit tous les obstacles, dressés contre lui,  gagne du terrain,   se distingue de plus en plus  par sa particularité dangereuse, mute, et   prospère  partout, même les pays tropicaux, où il fait chaud  de plus en plus, ne sont plus  à l’abri de rien. Le coronavirus divise les professionnels en la matière. Certains d’entre eux  estiment publiquement  à tort ou à raison  qu’il n’y aura jamais de vaccins, cassent la baraque.  Autrement dit, à chaque virus, son  vaccin  spécifique,  voire incertain et jusqu’à quand donc ? Le moins que l’on puisse dire, est qu’il n’y a pas eu jusqu’ici de vaccin   efficace contre  le virus Ebola, ni contre la pandémie du sida,  a fait des millions de victimes plus  que  le coronavirus,  et ce malgré les nombreux essais cliniques, interminables, de 1981 à  nos jours.  Quant  à la malaria, c’est-à-dire le  paludisme mortel,   est  causé par la piqure d’un moustique, que l’on appelle  l’anophèle,  femelle,  a besoin de sang,  pour pondre ses œufs,  n’a jamais suscité autant de bruits,  d’émotion, de tonalité et de sémantique que le coronavirus,  n’intéresse personne, malgré ses dégâts séculaires, demeure le parent pauvre de la  médecine.   Le Sénégal, est  plus que jamais le laboratoire à ciel ouvert où les maladies chroniques, tels que le paludisme, le cholera, l’eau non potable, contenant  du plomb et autres sévissent, dont le coronavirus constitue un facteur aggravant.  Mais le politique –dit le Coronavirus Plus désigne son corollaire comme étant  l’unique coupable.

Naturellement ceux qui se barricadent, en  fermant leurs frontières, financent leurs bateaux dans les côtes libyennes, dissuadent  les migrants,  qui cherchent  des mirages, des plans sur la comète, ou un eldorado imaginaire, sont déclarés persona non grata, sous prétexte qu’ils ne peuvent accueillir toutes les misères du monde.  Car ceux là mêmes  qui apparaissent muets, sourds et aveugles, n’ont jamais pipé un seul mot  sur les raisons objectives  pour lesquelles  les africains bravent les terres et les mers  au péril de leurs vies.

Tous ceux qui se drapent sous le fallacieux  manteau  de la démocratie,  que sais- je encore,  qui  pillent toutes les ressources naturelles du Sénégal et de toute l’Afrique au sud du Sahara protègent par guidage laser,  le ciel ouvert  des putschistes,  tous dociles,  inamovibles, unifiés et articulés, la tète baissée  à la charte  de l’impérialisme, remportent de facto , sans coup férir,  les scrutins de pacotille.  Le F CFA à l’ÉCO, arrimé à l’euro,   qui est  par définition  un  autre  outil politique de pillage monétaire, de chantage permanent, de pression  et d’asservissement,  n’y fera rien, au contraire, aggravera  davantage  le déséquilibre entre  un seul gagnant et  beaucoup de perdants, malgré la rhétorique  autour de ce scandale  qui n’a que trop duré, surtout à ce moment crucial . Tout continue dans la régression la plus absolue.  En vérité, tout pays, qui n’a pas sa souveraineté monétaire et sa défense nationale, est en réalité asservi,  ne peut en aucun cas se prévaloir d’être libre, indépendant et souverain. Si le rapport entre les APE  et l’Afrique francophone était bénéfique et équitable, cela se saurait depuis fort longtemps.  L’émergence véritable  de l’Afrique dépend  d’un puzzle patriotique à l‘échelle continentale. Quand nous voulons, nous pouvons. C’est une question d’abnégation, d’altruisme et de  volonté politique.

L’Euro surestimé a eu des conséquences  désastreuses  sur les politiques d’emploi en Europe, pour avoir délocalisé  ses entreprises dans les pays où la main d’œuvre est bon marché, en particulier, la Chine, joue dans la cour des Grands, bénéficie des retombées économique.  Elle a compris que pour  aller de l’avant, il faut savoir perdre.  C’est ainsi qu’elle a acquis les   transferts technologiques.  La plupart du matériel médical, les médicaments  y compris les ordinaires et accessoires informatiques  sont fabriqués là-bas et en inde, tels que le paracétamol, le doliprane.  Pour ne citer que ceux-là.   Maintenant, le coronavirus  a réveillé la résilience patriotique européenne,  veut rapatrier ses usines chez elle.

Quant à L’Allemagne,  qui est, certes,  frappée par la pandémie, ne perd rien, dans un certaine mesure, garde la parité entre le  Deutsch mark et l’euro, demeure de loin la géante économique du continent.

 Quant à L’Allemagne,  qui est, certes,  frappée par la pandémie, ne perd rien, dans un certaine mesure, garde la parité entre le  Deutsch mark et l’euro, demeure de loin la géante économique du continent.

Et l’autocrate, déclaré, non éclairé,  en place, et non repenti, récidiviste, multimilliardaire des postes de nominations TANSABULA NEX ET DES RAPINES POLITIQUES,  privatise  les scrutins et le calendrier républicain,  ne déroge point à la règle, dans son discours habituellement chronique abyssal, occulte par devers  sa gouvernance chaotique ethnique, tout en s’érigeant à la fois  le prétendu cheval de Troie contre la pandémie, qui se chiffre pour l’instant  à 216 victimes.   Lors de la fête El  Kébir,  pour se donner une conscience de façade et s’octroyer librement une  magnanimité tire-l’œil,  il acquitte à tour de bras  des prisonniers, qu’il trie au volet et  ce sur des bases clientélistes, politiques,  pour se défausser et se décharger de tout,  y ajoute  avec en prime : LUTTE CONTRE LE CORONAVIRUS ET SI LE SENEGAL S’INSPIRAIT DE L’EXPERIENCE RWANDAISE ?

Et pour garder le pouvoir,  et diviser pour régner, il laisse la porte ouverte à une certaine presse  hexagonale, partisane, chrétienne jusqu’à l’abime,  s’ingérer directement dans les affaires sénégalo-sénégalaises, dont le moins que l’on puisse dire, dés qu’on parle de mosquée, de bons  musulmans, au nom d’un modélisme universaliste christianiste  et à demi-mot, décrète l’islamisme politique promptement, spontanément la hache de guerre,  à sens unique, ne rate jamais d’occasion sa principale, pour écrabouille un peu plus la majorité d’obédience musulmane, éprise de paix et de justice.

À chaque période exceptionnelle,  particulière, et cruciale, le serpent change sa peau, mais garde sa nature, ramène tout à lui. Et pourquoi  et à quelle fin ? C’est bien connu. Pour compasser les récessions permanentes du système capitaliste, débridé, ceux qui dirigent véritablement la haute finance internationale, se liguent tous ;  et  développent  savamment des mécanismes  élaborés, et ce à travers  leurs médias interposés, qu’ils réquisitionnent tout le temps.  Quoique l’on puisse dire,  ces derniers deviennent absolument des instruments de propagandes  politico-financières, assurent naturellement le service après-vente pour que la pilule passe nécessairement, quoiqu’il arrive.  Ceux qui gouvernent le monde ne  sont pas  ceux que l’on croit. Les politiques impérialistes, qui font  du bruit à l’échelle planétaire internationale, brident en même temps leurs satellites fantoches -pantins du sud,  sous le label honteusement  francophone,  s’accrochent  mordicus   à l’enzyme interplanétaire, à  dessein  d’y trouver une bouée de sauvetage de piètre qualité et leurs sièges .

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