Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


L’ENVOL D’UN LAQUAS : OU LE SYMBOLE DE LA CORRUPTION RIME AVEC LE NEPOTISME DEROUTANT. PAR AHMADOU DIOP CPC.

Publié par Ahmadou Diop sur 21 Décembre 2020, 16:31pm

C’est quoi donc un laquais ?  C’est une personne servile et indigne, qui utilise par devers  les armes de ses maîtres.  Il s’agit bien de Macky Sall, l’aventurier, le virtuose de classe exceptionnelle.  Il n’y a  ni plus ni moins. Point barre ! Celui qui nous vendait à cor et à cri,  le changement,  la rupture, la transparence,  rigueur et la bonne gouvernance, que sais-je encore,  nous a habitués à des faux bonds.  Nous  avons  eu donc affaire à un vulgaire   laquais  taciturne, qui  cachait la forêt, et dont le l’obscénité repoussante   correspond à son taux  d’ADN,  s’est transformé  peu à peu en   lamentable  comploteur  négationniste menteur professionnel  déclaré et  non éclairé.

Après son énième hold-up électoral de la présidentielle de pacotille en février  2019, l’autocrate, maître des rapines politiques des horloges des leurres, en octobre de la même année, pour se tirer d’affaire,  cristallisait les esprits et ce sous le sceau pompeux   d’un simulacre  dialogue politique.

A l’époque, on s’en souvient,  comme aujourd’hui,  pour attirer les projecteurs autour de sa personne imbue, qu’il se fait de lui-même,  l’actualité  politique défraie hystériquement la chronique Et pour cause.  Les soi-disant retrouvailles  célébrées en grande pompe entre le  Pape du Sopi et son fils putatif, le kleptocrate, tribaliste machiavel et  franc-maçon, de son espèce, sont-elles de nature à apaiser  durablement la cohésion sociale et l’unité nationale, écrivais-je ? Ou s’agit-il tout simplement de la poudre aux yeux pour  amuser la galerie, et enfariner les sénégalais, avec comme arrière-plan de détourner les consciences ?  Pour la circonstance de l’événement,  la Baraka de l’inauguration  de la mosquée de Massalikul jinaaa  dans la capitale sénégalaise, oblige l’usurpateur- bourreau du Sénégal à  freiner ses ardeurs démesurées,  pour  décrisper  le climat délétère, et verser de l’eau dans son bissap. pas si sûr.

Malgré  ce qu’il affiche publiquement,  il  est juge et partie, tient à laver à grande eau ses mensonges cataclysmiques,  bride ses justiciers. Donc rien n’est moins sûr. Wait and see ! Ne crions   pas trop   victoire !   Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

 Pour rappel, l’ancien super ministre d’état  du Ciel et de la Terre,  qui   a été condamné  à  5 ans par  la cour  martiale de la crei,   pour enrichissement illicite présumé  de 138 Mrds de FCFA, et libéré  par grâce présidentielle, sans son consentement, puis déporté au Qatar, selon la volonté  du tyran encombrant.    L’ombre de  Karim Wade plane sur  les retrouvailles présumées  entre Abdoulaye  Wade- Macky Sall.

 Dans la même foulée,   l’escroc, en chair et en os, fait une pierre deux coups : inauguration de la mosquée  de Massalikul jinaa et libération de l’opposant,  khalifa Sall, ancien -député maire de Dakar, qui avait été  condamné à une peine de 5 ans d’emprisonnement pour détournement,  soi-disant de fonds publics,  et  ses deux lieutenants, par décret présidentiel en date du 29 septembre 2019. Dans le secret des dieux,  et ce n’est pas une surprise  le planificateur réécrit le scénario du film, libère par grâce présidentielle, «  le Calife de DAKAR »,  pour décanter la situation  sociale politique. 

Je ne suis pas un devin. On sait ce qu’il en est. Car cette prétendue retrouvaille entre   le bienfaiteur et le tribaliste n’était qu’un gros  tissuthèque de mensonges cousu de fil blanc.

Étant donné que les retrouvailles n’ont pas eu lieu,   la girouette de son rang,  change son fusil d’épaule, se déporte sans scrupules,  sur son ex ennemi politique, juré  numéro un,  qu’il considère comme  le soi-disant  chef de l’opposition imaginaire, en l’avalant  d’une bouchée et au nom d’un dialogue de forfaiture.     

Pour cela, pour arriver à ses fins de basse besogne,  il réquisitionne  Madiambal Dia gne, le trapéziste  pantouflard, servile  mercenaire,  du haut de son vacarme habituel, qui lui colle à la peau,  se distingue de plus en plus dans le paysage médiatico-politique singulier,  s’arroge indignement  et  le juge de paix et   le distributeur chevaleresque  des bons et mauvais points aux uns et aux autres.  

Depuis  qu’il a écrit   son fameux  article-son talisman  si  loufoque par son caractère  dithyrambique en 2014, selon lequel Macky SALL, un leader est né- mon œil-  l’idéologue reprend sa plume de piètre qualité,  gravit des échelons, bénéficie absolument des largesses financières , avec en prime,  a le vent en poupe, n’en  démord jamais, fait partie désormais de la galaxie  « des nouveaux chiens de garde du régime totalitaire,  satanique, ethnique   », sans éthique, ni équité, et   dont le moins que l’on puisse dire, n’a jamais eu ni  de loin , ni  de près aucune moralité  déontologique, professionnelle journaliste peu ou prou ;  ne roule qu’au gré du vent,  pour  avoir  vendu  plus d’une fois ses services de piètre qualité – et à quel prix- au désarticulé  nègre de service, en l’occurrence,  Macky Sall.

 Pour dire la vérité, rien que la vérité devant l’éternel, le premier corrupteur de la république  des manières aléatoires, est  le maître des reniements  et du népotisme à ciel ouvert.

Alors,  l’ex greffier, dit  l’acariâtre,   le surréaliste  combinard,  peu net,  veut  à tout prix gommer et absoudre sa médiocrité affligeante,  est sur les plis  du ” nedo ko bandoum”.

A  ce prisme là,  et pour les besoins du service de sale besogne,  et pour   des raisons bassement matérielles, de notoriété ou de prestige, le porte-parole officieux du palais alpulaar,  malgré ses litanies démentes à profusion ,  n’est  qu’un trompe-l’œil . Car ses  légèretés  si fumantes et  incongrues,  qui sont largement étalées  à la place publique, disent en long  sur un opportuniste de grand chemin, n’a aucune moralité, ni  un iota de patriotisme, ni aucun  civisme palpable visiblement partagé, ne défend que ses propres intérêts crypto- personnels mesquins mal placés.

  Pour  une certaine classe  médiatico- politique,  cagoulée et corrompue jusqu’à l’abime,  le métier de journaliste est devenu  un  moyen d’enrichissement illicite,  de pression, d’éloges loufoques  et de chantage permanent.

 Et ce personnage  curieux, atypique, qui prétendait défendre  hier la liberté de la presse,  urbi et orbi, sous le régime d’Abdoulaye Wade,   n’est pas un cas isolé, loin de là.  

 Il y en a  beaucoup à la pelle, contrairement aux idées reçues.  Puisque l’asservi,  qui s’est  travesti en  moutonnier plumitif assermenté , s’octroie  le  chef de service corrompu ,  du haut de son rang,   veut laver  à grande eau  et   à bras raccourci  le  bilan si  chaotique du tourniquet en chair et en os.

 En  vérité,  l’intrigant digne de son espèce,  qui  n’est pas à son coup d’essai,  tire son miel du jeu de la tartufferie,  tente de labelliser par la petite porte,  les  alliances cataclysmiques de deux traitres historiques, insaisissables et versatiles : Idy-Macky, deux mascottes indivisibles par leur capacité de nuisance,  n’ont aucune parcelle de moralité palpable.

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, les deux chapardeurs, qui sont devenus  immensément si riches se valent tous,  par le miracle des postes de nomination TANSABULANEX- n’ont rien apporté aucune lueur  de moralité, ni aucune  valeur ajoutée en terme d’exemplarité, de démocratie et de droiture, minime, soit-elle.  Est-ce donc à dire que dans notre pays étrange et à la renverse, la notoriété se mesure exclusivement  dans la cour des voleurs en bande organisée ?   Qui peut le nier ?

 Alors, patatras,  deux  ennemis  de l’échiquier politique sénégalais, qui se regardaient en chiens de faïence,  se traitaient de tous les noms d’oiseaux et tous les péchés du monde,   mais  de façon inattendue, changent radicalement de  braquets,   enterrent  la hache de guerre,  s’unissent à jamais à jamais, communiquent par l’entente cordiale et par télépathie, en    et se retrouvent,  ainsi, font corps et   cause commune,  comme par magie,  comme si rien n’était,  allument le calumet de la paix.  

 Madiambal Diagne, l’autre pédigrée   vendu parmi tant d’autres dans la république   des prédateurs    béni oui-oui   de la république, des passe-droits et des privilèges  indus de la pègre,  assure, et garantit impunément  à un quart de tour  le service après-vente des retrouvailles de la trahison en continu,   qu’il appelle indignement  et avec froideur   la saison des alliances, des unions politiques.

 Depuis quand donc, Président Macky Sall, est-il devenu un leader ?  Celui qui tambourine les oreilles à longueur de journées, et passe son temps à tresser sans retenue,  les éloges d’un flibustier, met à l’abri  de tout besoin, toute sa famille, élague, élimine,  cisaille un par un tous ses adversaires politiques immédiats, sans remords,  et sans état d’âme, sans merci, ni  vertu,  mais épargne, et protège  dangereusement son ramassis de clans  par ses justiciers politiques  interposés tous brossés,   est –il vraiment à l’endroit ?  

Qui peut  blanchir,  et  nier les cavalcades  et les  velléités sarcastiques et la servilité exceptionnelle de ce pantin, amnésique, hors du commun,  qui est  cet écervelé  en service commandé, du haut  de son insuffisance criarde, lequel  à défaut d’arguties plausibles, passe sciemment et sous silence les visées hégémoniques d’un écosystème sismique de ce régime  de laquais  le plus scandaleux de toute l’histoire politico-financière par son caractère éminemment satanique, ethnique, condamné, condamnable et moribond, donne du travail à qui ceux oppriment  en permanence, obtiennent  toutes les parts de marché et ce, sans appels d’offres ? Un tel foutoir  finira tôt ou tard  par tomber, comme un fruit avarié, quoiqu’il puisse faire ?

  À St louis du Sénégal, l’avenue Charles de Gaulle a été rebaptisée l’avenue président Macky Sall.  

Décidément, le ridicule ne tue plus. Quand un pays n’a ni sa souveraineté monétaire, ni sa défense nationale, ni politique, ni ne  maitrise  peu ou prou son économie, sur des bases voulues,  ses ressources vitales, notamment  le pétrole et gaz, veut nous parler d’un Sénégal émergent, participe à des mensonges grossiers.  

Dans une de mes chroniques  hebdomadaires, je titrais, le 15 août 2018 :  Macky Abdoul IBN Al Sal\ le Sultan du Sénégal \ et la Saga \“ Nédo ko Bandoum Facho Sphère “.  De toute façon, quand la république aura retrouvé ses marques,  l’aventurier disparaîtra dans les annales des poubelles de l’histoire, pour être oublié comme un malfrat.

Une incongruité décapante rebaptise cette avenue   à l’effigie du dictateur  mortifère.  C’est le symbole d’un culte de personnalité,  ou le   paroxysme abyssal   d’un comble de misérabilisme  de l’idolâtrie et de la médiocrité. Il faut le voir pour le croire.  Pendant ce temps, le minable reporte sine die  et les locales et les législatives. Et ce n’est pas tout,  pour amuser la galerie et l’enfumage classique, la politique caustique et chaotique,  se focalise sur la pandémie mortelle. Et  le Sénégal doit faire face à la deuxième vague du coronavirus. Les centres de réanimation sont saturés, nous dit.-on. Qui voudrait tromper encore ?  

Commenter cet article

Archives

Articles récents