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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Surréalisme au Sénégal : Du statut d’Immunité, Source d’Impunité À Celui d’un Voleur-Violeur, qui crie au faux violeur. PAR AHMADOU DIOP CPC.

Publié par Ahmadou Diop sur 17 Février 2021, 13:06pm

À  quoi  joue donc  le  Technocrate Charlatan, Criminel, Voleur-Violeur,  Chef  de  bande  de la République  des Proxénètes  et des  Prédateurs Corrompus , qui crie  au violeur   imaginaire ?   Le coupable  est  tout trouvé, et ce n’est pas  l’ancien inspecteur des impôts, major de sa promotion !

Macky Sall- Ousmane Sonko : qui est  donc le véritable patriote, le serviteur,  et le traitre  violeur- voleur, casseur du siècle au Sénégal ?

En vérité, l’ancien inspecteur des impôts, le  résistant leader pastef,  est devenu par la force des choses un député charismatique et un  acteur politique  de gros calibre, redoutable,  dont le moins que l’on puisse dire,  est tant redouté  par  ses salves  et ses  sorties récurrentes,  abrasives, qu’on lui connaît, au point qu’il ébranle, dérange au plus haut sommet de l’état. Alors, que les enseignants payent 70.000 FCFA en impôt,  Sonko dénonce à voix audible sur la place publique,  les injustices attentatoires et  les émoluments excessifs, dont sont coupables les  parlementaires, ne payent  comme impôt que  la somme dérisoire de  1500  de CFA, selon le dénonciateur, la victime, présumé coupable-mon œil.

 Plus grave encore,  par son courage et par son altruisme,  il y ajoute en sus  les privilèges et les passe-droits indus  du  système prédateur corporatiste, politico-mafieux, ploutocrate et gérontocrate, fait main basse sur le pétrole et gaz du Sénégal.

Les vraies  raisons sont ailleurs que celles  que l’on croit.  L’invisible prime contre le visible invoqué.  D’où le conflit d’intérêts manifeste ne souffre d’aucune  ambigüité.

 L’ex fonctionnaire , qui n’a pas sa langue dans sa poche,  pour avoir refusé la politique du savoir  et se taire,  donne du fil à retordre  à celui qui est considéré à juste titre,  comme  le  chantre, négationniste  du népotisme, de la pagaille,  et de la trahison, et qu’il faille donc  le châtier, par des croche-pieds, ou des crocs-en jambes,  pour  le  faire taire  à tout prix par des mécanismes douteux.  

Tôt ou tard, l’intriguant, clinquant, le clivant  de la  magistrature, qui est comptable de ses crimes physiques, économiques  et financiers, rendra des comptes pour  moult  et hautes trahisons et utilisation de décharges électriques dans les organes génitaux des jeunes militants de Pastef, arrêtés, puis  libérés.     

 En vérité, il s’agit bien d’un complot  satanique, ourdi au plus haut sommet de l’état, tire par derrière les ficelles, pour salir par des pirouettes  et des manières   purement totalitaires,  décousues l’opposant, Sonko, qui est  au bon endroit et à la place qu’il faut contre l’envers du décor. Il n’y a nullement l’ombre d’un doute possible. 

 Le résistant leader pastef a toujours  fait preuve de patriotisme, renvoie dans la corde, met à nu et  au pinacle la gestion nébuleuse, scandaleuse d’un régime calamiteux, ethnique, désarticulé et ses folies dépensières, inutiles.

 Sonko, l’opposant  n’est pas au pouvoir.  Derrière  l’autocrate voleur-menteur professionnel  en place, jusqu’à la moelle  se cache un violeur en puissance, qui le prouve matériellement  sur le terrain du crime, crie au violeur imaginaire.  

Qu’il se le tienne pour dit !  Il s’agit bien de  MACKY SALL, le bluffeur   spécialiste exceptionnel, criminel, est passé maître  des coups tordus,  en chair  et en os.  L’accusateur, accusé, ou l’arroseur arrosé, le bourreau du Sénégal, fabrique  ses mensonges suintants, cataclysmiques, et s’érige en même temps victimaire des leurres renverse les rôles, criminalise par devers ses adversaires politiques, sont systématiquement désignés tous coupables, et ce, sous l’autel de la rengaine viscérale.

 Sommes-nous obligés de croire aux mensonges  grossiers, cornaqués  par un mythomane comploteur  et auquel cas nous sommes ferrés par le diable et ses diablotins ? 

Le pouvoir fétichiste,  fasciste, apocalyptique,  veut absoudre et  blanchir  à grande eau et à bras raccourci ses crimes imprescriptibles,  fait croire à l’opinion nationale et internationale  les affaires de l’opposant Sonko, joue sur les plates bandes de Donald Trump, prend ses propres mensonges comme une vérité alternative, éternelle.

 A l’approche de la présidentialiste de pacotille de 2019, la permanence du leader Pastef a été caillassée, pour atteindre son moral et le déstabiliser.  Rien n’y fait.

Depuis des mois, la servitude encartée à la démocratie familiale, qui travaille sur commande  d’en haut, titre, et répète  honteusement,  quotidiennement  les mêmes éléments de langage  en grande pompe les supposées affaires des 94 milliards de CFA à grand renfort de publicité mensongère ses inepties corrodantes. Et ce n’est pas parce que les mensonges sont répétés à longueur de journées, qu’ils deviennent  absolument des vérités éternelles et devant l’éternel.

Alors,  la  diabolique  campagne dé dénigrements  n’arrivant pas  à produire  ses  effets escomptés, la bête immonde ourdit un complot  satanique  au plus haut sommet de l’état mafieux, tire par derrière les ficelles, veut salir  la peau du député et pour le faire tomber.  C’est donc le  violeur-voleur, qui crie au viol imaginaire.  

Il n’y a pas  eu  ni de près, ni de loin, des probables, probantes  affaires Sonko. En vérité, il n’y a que les affaires SALLGATE et les scandales  infinis d’un bazar. L’état Macky SALL, reste la marque de fabrique, demeure comme le marqueur des manipulations, de la désinformation et des dénigrements sismiques les plus les plus  déments de toute l’histoire politico-financière du Sénégal qu’ait connus notre pays.

  Le monstre, qui est incapable  d’apporter la  moindre contradiction politique face   à la patate chaude, Ousmane  Sonko,  son principal challenger du moment,  le  célébrissime  auteur  du brûlot : «  Pétrole et gaz au Sénégal. Chronique d’une spoliation », et  pour le  faire taire définitivement,  il le traite  grossièrement   de violeur faux.

Et pour ce faire, et pour arrondir les angles et cintrer les coins,  le kleptocrate béni oui-oui, utilise par devers  et à bras raccourci, pour lever l’immunité du député parlementaire, déclenche une fois de plus  l’artillerie lourde, et à travers sa mécanique paillassonnée ordurière, interposée  aux ordres, représentée par sa caisse  d’enregistrement et de résonance, déplorable , déshonorable, boiteuse et irrationnelle, en tète de laquelle le politicard,  chef d’entreprise,  acteur pétrolier,  en l’occurrence,  le  richissime  gérontocrate, Moustapha Niasse,  ne doit son ascension vertigineuse, qu’à des potes de nomination tansa bulax nex.

 Pour preuves, le dinosaure , en chair et en os, puisqu’il s’agit bien de lui,  demeure comme jamais dans la postérité, comme  l’un des  éléments  insulteurs  acclamés  de la république des ripoux et   des saillies contredises,  et dont  le moins que l’on puisse dire,  pour rappel, s’adressait  à son ex numéro 2, Malick Gakou, dans une célébrissime  diatribe , reste de marbre, comme un marqueur  de l’effronterie abyssale,  mortifère, le 23 janvier 2015,  je le cite textuellement , disait : ” aucun salopard  ou  imbécile ne peut rompre ce qui me lie à Macky Sall”.

 Un tel individu déréglé, suffisant,   n’est jamais un exemple, ni  l’odeur d’une sainteté, malgré son apparence  trompe-l’œil, a pourtant  mangé dans  tous les râteliers, est aux attaches et sous la botte et l’escarcelle du tyran incorrigible jusqu’à l’abyme.  Cela veut dire que  tous ceux  qui s’unissent à jamais, se reconnaissent eux-mêmes,  s’assemblent,  et  ressemblent,  par leur platitude, n’est-ce pas ?   Point barre !   

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