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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


François Hollande, « le fils du soleil », le héros, sauve haut la main le Mali et par-delà, l’honneur des africains.

Publié par Ahmadou Diop sur 7 Février 2013, 17:03pm

imagesCASYG5T9Après le discours insultant de Dakar, un autre plus conciliant montre le chemin qu’il faut suivre. L’histoire n’a de sens au moment que lorsqu’elle elle se passe, là où ça se passe.

A ce prisme là, l’éloquence, remarquable, historique du professeur Cheikh Anta Diop, nous donne la mesure d’une icône, un visionnaire hors-pair, en avance de plusieurs siècles sur ses contemporains, le scientifique le plus coriace de tous les temps. Aujourd’hui, face au mal, force est de reconnaître que l’énormité de l’échec cuisant de l’Afrique, résulte incontestablement de la médiocrité criarde d’une certaine stature, satellisée jusqu’à la lie, au paradigme de l’extérieur. Voilà la réalité de nos déconvenues. Malgré les appels incessants du pied de cheikh Anta Diop, les décideurs politiques sont restés jusqu’ici, sourds, muets et aveugles, face au péril de l’Afrique, qui risque d’être sous la coupole d’une recolonisation plus atroce, massive, qu’elle ne l’était sous d’autres cieux.

Mission civilisatrice, salvatrice ?

J’y reviendrai un peu plus tard dans cette contribution.

Ce qui se passe au Mali résulte incontestablement de l’irresponsabilité notoire de ceux qui nous dirigent de 60 à nos jours. Laxisme, culte de personnalité, assistanat permanent. Qu’ils fassent preuve d’humilité et de retenue ! Voilà ce à quoi excellent nos soi-disant élites aux pieds d’argile. Ce qu’on oublie souvent, c’est qu’au de-là de la bouée de sauvetage du mali, après le renversement du régime de Kadhafi, se cachent des intérêts géo stratégiques évidents, à savoir le gaz, uranium du Niger, pétrole, or et contrôler, ainsi, toute l’Afrique noire agenouillée, pour pérenniser une domination édulcorée, sous l’appellation d’autres formes bien maquillées. Pour cette raison, l’éloquence historique du professeur Cheikh Anta Diop, nous donne la mesure d’une icône, un visionnaire, le plus considérable de tous les temps.

La définition d’une politique de recherche scientifique efficiente de Cheikh Anta Diop : “L’Afrique doit opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel et y mettre le prix ; sa vulnérabilité excessive des cinq derniers siècles est la conséquence d’une déficience technique. Le développement intellectuel est le moyen le plus sûr de faire cesser le chantage, les brimades, les humiliations. L’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques, au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés ”.

François hollande, tout honneur. La France honore toute l’Afrique. La France boute dehors les hors-la loi. La France, le bras séculier chasse à elle seule, les envahisseurs. Un devoir moral pour la France. Les nègres de service s’arcboutent, se déshonorent affreusement, en prêtant le flanc. Quel africain peut-il se lever, et se prévaloir, demain, debout, pour dire qu’il a gagné cette guerre, sans le concours de l’armada guerrière de la France ? Que de tergiversations d’atermoiements, de culpabilités montreuses les unes après les autres plus d’un an après l’invasion de barbares étrangers, sans foi, ni loi, qui tentèrent d’imposer leur propre loi, comme s’ils sont impérieux. Qui peut dire le contraire, sans être ridicule ?

Un accueil triomphal au président français, le soldat, François Hollande, en lieu et place des africains, balaie l’hégémonie d’un revers main les ailes démesurées d’un islamisme outrageant. Il n’y a aucune ambigüité sur la question. » Rien ne change chez un peuple si ce peuple ne change pas ce qui est en lui-même. » Lorsqu’il s’agit de semer la terreur, ceux qui nous dirigent, sont prompts à faire le sale boulot, le tout dans un excès de zèle. Le traitre africain tue froidement son frère comme un gibier. Voilà ce à quoi excellent des traitres. Ce qu’ils savent faire.

C’est-à-dire éliminer physiquement leurs semblables. Mais à l’inverse, lorsqu’il s’agit de protéger ou de sauver le continent de la menace extérieure, c’est l’extérieur, qui met le pied dans le cambouis. Cependant, lorsqu’il s’agit d’engranger les dividendes politiques, ils s’empressent honteusement à vouloir gérer l’après crise, dont ils se disputent l’ignominie à la seule fin de bénéficier l’usufruit de cette guerre contre le mal absolu. Le droit de véto à l’ONU est substantiellement conforme à la puissance militaro-politico économique. Normal. Lorsque l’honorable cheikh Anta Diop, le professeur émérite, [PSL] parlait de la fragilité de l’Afrique et sonnait l’alarme, pour mettre des politiques capables de développer l’Afrique à l’échelle continentale, personne n’avait voulu l’écouter par manque de courage. Aujourd’hui, dans sa tombe, s’il apprenait l’actualité, il n’en reviendrait pas. Et pour cause.

L’irresponsabilité notoire réside de ceux qui nous dirigent, s’inscrivent dans son incapacité à assurer la sécurité des frontières des Etats africains à l’échelle continentale et la libre circulation des biens et des personnes ? Si l’Afrique n’avance pas pour se hisser dans le concert des grandes nations respectables, respectées, militairement, économiquement et politiquement, c’est qu’elle a des traitres dans son ventre.

Comment en est-on arrivé là ?

L’éloquence éternelle du professeur Cheikh Anta Diop, nous donne la mesure d’une icône, porte étendard d’un soldat le plus considérable de tous les temps.

De 60 à nos jours, l’irresponsabilité notoire des prétendues élites, en réalité, des nègres de service, réside dans son incapacité à mettre sur pied des programmes concrets, pour assurer l’espace aérien, terrestre de chacun de nos Etats.

Sans discontinuer, le culte de la médiocrité sévit en en Afrique, dépecée, agenouillé, pillée, violée. C’est bien le spectacle ahurissant de l’attitude ridicule de la cigale et de la fourmi dont il est question ici.

De 60 à nos jours, de l’UA à la CEDEAO, tous ces organismes factices, africains, sont financés totalement à plus de 80% par les mêmes puissances occidentales. Les politiques générales des gouvernements africains s’inscrivent toutes parfaitement dans des logiques dynamiques de dépendance systématique vis-à-vis de l’extérieur. Ce sont des éternels assistés. Le destin de l’Afrique dépend d’elle-même sur des bases voulues. Le développement de la haute technologie, à l’instar des pays émergents tels le brésil, le Pakistan, la Chine, reste la seule solution qui vaille, pour assurer la sécurité des frontières des Etats africains et la libre circulation des biens et des personnes. Mais faut-il que nos dirigeants aient nécessairement le courage politique ? Voilà à quoi cela nous mène !

Quoiqu’on puisse dire, les élites africaines sont arrimées à « la normalitude bienveillante », pour bien se faire voir, ailleurs, et pour être reçus avec tous les honneurs, plutôt de travailler dans le sens du progrès, c’est-à-dire la mise sur pied d’industries lourdes technologiques, à l’instar des grandes autres nations développées.

Elles ont failli à leur mission et n’ont tiré aucune leçon de l’histoire et s’accordent par leur servilité à n’être que des nègres de service à chaque fois qu’on a besoin d’eux et à s’enrichir comme des gloutons insatiables et à emprunter pitoyablement des milliers de mds avec des taux d’intérêts exorbitants à la banque mondiale et au FMI, que les contribuables payeront tôt ou tard. Les gouvernements passent, mais les hommes et les états demeurent. Des richesses bradées au franc symbolique.

Pendant que la chine, le brésil, la Corée du nord, le Pakistan, l’inde etc., marchent irréversiblement vers le plein développement industriel. Si 50 ans après les indépendances, l’Afrique ne dispose pas de droit de véto aux nations unies, cela est substantiellement conforme à son appauvrissement total et la mendicité à l’échelle internationale à laquelle elle s’adonne sans discontinuer. Les seules responsables de ce malaise insoutenable sont indiscutablement imputables à l’inertie de nos élites qui sont comptables de ce retard indigne.

L’éloquence éternelle du professeur Cheikh Anta Diop, le plus considérable de tous les temps. L’invulnérabilité du continent africain et la question malienne prouvent éloquemment les qualités remarquables d’un visionnaire que fut ce génie hors pair, ce prodigieux fils d’Afrique, dont les vérités scientifiques sont plus qu’actuelles. Depuis les parodies d’indépendances, l’Afrique noire au sud du Sahara, très vulnérable, offre le terrain de prédilection favorable de groupuscules armés, terroristes, résulte exclusivement de l’incapacité notoire des dirigeants africains à sécuriser les populations par des moyens aériens, terrestres, très sophistiqués, capables de surveiller ces bandes armées à l’échelle continentale. La sécurité de l’Afrique dépend exclusivement de la volonté politique et non de l’extérieur. La main qui donne, en reçoit trois plus que le montant prêté.

Le combat continue !

 

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