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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]- ça suffit, Abdoulaye wade, l’escroc politique, encore moins son cancre ne peuvent être candidats pour les élections de 2012 !

Publié par Ahmadou Diop sur 21 Juin 2011, 17:54pm

 

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Wade père et son cancre : ou le seul  ticket disqualifié.  Ils peuvent jaspiner longuement, mais le rubicond ne peut être franchi cette fois-ci. Oui, nous sommes totalement unis et  d’accord, sans modération aucune à un soulèvement populaire, à la mesure de l’impunité, visant à modifier la constitution considérée comme un chiffon. Si par méprise, le régime s’écroule, comme un château de cartes, à ce moment là, les responsabilités  seront situées ailleurs, pour le bonheur des populations lassées et laissées pour compte.  Ne jamais reporter ce qui est possible aujourd’hui.  C’est une question de salubrité publique. Un tel projet ne peut être négociable. Pour une mobilisation massive, unitaire de toutes les forces progressistes contre le diable !

 Un peuple, un but, une foi. Telle  est la devise de la République. Non, une dynastie, une famille pour la dévolution monarchique du pouvoir !  Non, ce n’est pas notre vision de la démocratie ! Si la République devrait vaciller dans ce sens, l’inventeur d’une noblesse de complaisance serait en mauvaise posture. 

 

Abdoulaye wade et son clan de doungourous sémillants-camériers- ne sont que des escrocs politiques pour se maintenir au pouvoir. Tournons donc la page et passons à la vitesse supérieure pour restaurer la démocratie confisquée !

De la génération concrète, si ce n’est cette engeance maléfique savamment orchestrée par un père méprisant, tendant à mettre son paresseux fiston dans toutes les sauces, en passant par l’anoci, malgré des échecs  à répétitions,  objet des scandales monstrueux, ce même karim wade, bénéficie, allégrement, plus de largesses que n’importe quel autre sénégalais, beaucoup plus méritant. Le fils biologique règne en maître absolu sur tout ce qui est prometteur, alors qu’il ne dispose d’aucun mandat électif, si ce n’est un népotisme à l’épreuve. Le même cancre gravit tous les échelons, nommé super ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures, en sus, directeur de la cartographie, sûrement des Océans.

Nous disons que c’est tout simplement une insulte pour toute la République. Nous ne sommes pas des talibés et des sujets au service d’une dévolution monarchique. 

 

Abdoulaye Bathily, Moustapha Niasse et Ousmane Tanor  Dieng : Trois candidats présidentiables  en 2012.  Macky Sall Derrière Benno Siggile Bénéficie de circonstances atténuantes à condition qu’il joue la trompette de l’opposant. Benno Siggile Sénégal constitue remarquablement une machine à gagner, face à une horde d’affamés incapables, ne fait pas le poids. En réalité, Abdoulaye Wade, élu dans des conditions exceptionnelles, ne l’a été que par défaut, car l’usure du pouvoir socialiste et la dictature du FMI et de la banque mondiale, ont été la résultante de son désastre.  Donc celui qui s’auto glorifiait comme étant le moteur de l’opposition n’a jamais eu, lui, seul plus de 25% des suffrages. Les sénégalais ne l’ont jamais porté sur leurs cœurs. Alors, qu’est-ce qui s’est passé en 2007 ? Nous répondons par une question simple. Où-as-t-vu, en Afrique, un autocrate  au pouvoir, perdre des élections présidentielles et législatives ? Le contraire serait, d’ailleurs, étonnant ! En Afrique,  pour les uns, la démocratie se conçoit par l’argent et les billets de banque, et pour les autres, par la manière forte. Le pouvoir relève du domaine familial comme s’il s’agit d’une entreprise unipersonnelle. C’est bien le cas de notre président qui s’autorise tout.

 

Alors, nous qui sommes des sénégalais, de  souche, de cœurs et d’esprit,  hommes et femmes, jeunes et moins juvéniles,  patriotiques, ayant le sens de la fibre d’honneur, dans notre for intérieur,  nous qui sommes dignes de l’intérieur, comme de l’extérieur, c'est-à-dire de la diaspora, réveillons-nous de notre léthargie et des contingences historiques, car il n’est jamais trop pour bien faire, surtout, quand il s’agit de l’avenir d’un pays, d’une nation traversant une période charnière de son histoire. Une seule introspection s’impose : la dignité, la démocratie ou la disparition à jamais de notre conscience historique.

Alors, quarante ans après l’indépendance, nous avons opéré une rupture totale  et massive, conformément à notre volonté, car nous sommes, désormais, majeurs, par notre capacité historique à agir, librement sur le terrain de la force tranquille, à chaque fois que nous le déciderons, ceci fut corroborée par un quitus populaire accordé à celui qui s’autoproclamait le pape du Sopi, le chef de l’opposition historique, le messie, au verbe percutant, dont les discours incendiaires  en vers un  parti laminé, désorienté,  essoufflé,  victime de sa longévité légendaire, de surcroit, les plans structurels imposés par le FMI et la banque mondiale, ne pouvaient qu’amenuiser une impopularité déjà lourdement effilochée, en faveur d’un snipper, versatile, drapé sous le manteau d’un démocrate, qu’il ne fut jamais,  bien décidé à tirer son épingle du jeu pervers, tirant à boulets rouges et à longueur de journées sur l’incapacité notoire de ses adversaires à résoudre la simple équation de l’électricité, à coup de marteau.  Alors, aujourd’hui, qu’en est-il de la sécurité des populations, qui restent bien obligés d’allumer des bougies. Pendant ce temps, Abdoulaye fait le tour de la planète malgré un âge très avancé. Le fils biologique, aux  diplômes de complaisance, voyage en jet privé à travers la planète. Le commun des mortel emprunte les océans au péril de sa vie s’il ne nage pas dans les inondations à répétions.

 

Alors, un tigre de papier, aux sorties au vitriol, considéré jusqu’ici, comme étant l’homme de la providence, l’homme qu’il nous fallait au bon moment et au bon endroit, car ne faisant pas de la dentelle, ni de la langue de bois, une prouesse incommensurable, assurant sa marche  irréversible au plus haut sommet de l’Etat, grâce à une opposition unie derrière le symbole qu’il incarnait, sous la complicité tacite d’une presse exemplaire, déterminée à jouer sa mission dévolue. Alors, un changement spectaculaire vit le jour depuis mars 2000, en portant au pinacle un parti socialiste historique, goguenard, qui se croyait invincible. Mais Abdoulaye wade et son clan mafieux ont choisi la voie obscure. Ils ne sont pas à la hauteur et n’ont pas donc répondu à l’attente des sénégalais. Le pouvoir grisant, Abdoulaye wade opte pour une dévolution monarchique, dans la perspective de mettre son nullard lamentable battu lors des élections municipales de mars 2000, contre la volonté d’un peuple entier. C’est inacceptable et insupportable  dans une démocratie qui se réclame comme telle !

Mais quel changement ? Le changement du recul, pire que ne l’était du magistère précédent.

 

Un plébiscite triomphal pour le Pds et son mentor, maître Abdoulaye Wade déboulonna ce jour-là un parti socialiste au pouvoir depuis quarante ans. Un véritable coup de massue venait de s’abattre sur le paysage politique aggravé par un bloc monolithique constitué d’une coalition de partis d’opposition bien bétonnée acheva sans  coup férir le règne des éléphants qui n’en croyaient pas à ses yeux, alors que leur chef  historique, le pape du sopi, le challenger de Abdou Diouf le plus coriace,  le vainqueur, Wade, jubile fièrement et sur qui pèsent bien des espoirs des Sénégalais galvanisés par cette victoire bien méritée après quatre décennies conflictuelles à couteaux tirés avec l’ancien régime socialiste.

 

Le pays se demanda alors ce qui lui arrivait. Un conte de fées qui dopa jusque là le moral en  berne des jeunes. L’immense majorité de nos compatriotes y crut dur comme fer. Le monde entier appréciait notre élan démocratique qui pourrait faire boule de neige. On était fiers et on le montrait tout simplement à qui voulait l’entendre. On se croirait au paradis terrestre. Le Sénégal venait de prouver encore à la face du monde sa maturité politique et son caractère démocratique par le verdict des urnes sans appel qui détrôna un parti socialiste condescendant en déliquescence et qui se croyait tout permis. Le coup de tonnerre vint assombrir le parti socialiste sempiternel, qui tomba dans les décombres comme un château de cartes.

 Hélas, entre temps, beaucoup d’eau ont coulé sous les ponts.

 

L’état de grâce fut de courte durée, quand les Sénégalais apprirent à leur dépens, les signes avants coureurs de l’opposition qui l’avaient aidé à la victoire, claqua la porte par la suite, l’avocat qui venait d’être porté à la magistrature suprême était sans doute l’arbre qui cachait la forêt, il vient d’être rattrapé par son passé qu’il croyait mettre à l’abri, mais hélas, les faits, oui les mêmes faits accablants sont têtus, les  scandales interminables et torrentiels sur plusieurs affaires jamais élucidées, comme par exemple les milliards de Taiwan,  notamment sur celles de la rénovation de l’avion présidentiel et ses zones d’ombres, les mensonges grotesques et surtout celle de la main occulte du fils biologique autour de toutes ces affaires scabreuses, dont d’ailleurs  Abdoulaye Latif Coulibaly récidiva, avec force et courage, enfonçant ainsi le clou dans un troisième livre, tranquillement redoutable et époustouflant, ne souffrant d’aucune d’ambiguïté, et qui donnait la chair de poule et du fil à retordre au vainqueur du 19 mars 2000, paru chez les Editions l’Harmattan 2005, sous le titre saisissant «  Sénégal Affaire Me Sèye : un meurtre sur commande ».

 

Un séisme sans précédent s’abattit dans le paysage politique. Le commun des mortels n’en croyait pas à ses yeux. Un choc qui troubla longtemps le sommeil de l’Etat. Quel coup de maître !  La vie n’est sûrement pas un long fleuve tranquille. Rien n’y fit, malgré les intimidations, les menaces de mort, les tentatives d’endiguement des pontes du régime auront du mal à sauver les meubles, encore moins l’argumentaire fabriqué de toute pièce ne tenant que sur du fil, ne convainc personne. Les faits accusateurs renforcent la conviction de l’auteur et sa détermination à aller jusqu’au bout de l’affaire. Il est parfaitement bien établi qu’à chaque fois qu’un scandale ou des scandales arrivent, certaines personnes au sommet de l’Etat rendent des comptes, c'est-à-dire la politique de la chaise musicale.  Les verrous vont sauter pour n’être que de simples fusibles.

 

Le premier ministre qu’on appelait le fils putatif, payera le prix fort pour son manque de solidarité. Accusé faussement sur les chantiers de Thiès, après sept mois de détention, il est jugé, blanchi, puis anobli par le même juge et partie. Comme en politique, tout se tient, il faut attendre le moment propice pour revenir à la charge avec d’autres arguments, pendant que d’autres trempés jusqu’au cou dans des affaires de prévarications avérées, se coulent des jours heureux sous la bénédiction du chef suprême pour le service rendu.

Puis vint le tour de Macky Sall pour avoir fourré son nez dans les eaux troubles de la peste bleue, dans « l’affaire de l’anoci, décriée par le même journaliste, ALC.  Notre président prend la défense de son cancre, en faisant son apologie inventée de toute pièce. Une honte ! Karim wade est le seul à pouvoir diriger un super ministre, admet il, publiquement,  sans vergogne, ni retenue.

 Alors, l’heure du choix est bien arrivée. Un choix historique s’impose, si nous voulons hisser le pays parmi les nations émergentes. Alors, Trois candidats potentiellement présidentiables.

Moustapha Niasse, Ousmane Tanor Dieng et le Professeur Abdoulaye Bathily.

Commençons par le premier. Mais qui est donc Moustapha Niasse ? Après des études au lycée Faidherbe de ST LOUIS du Sénégal puis à l’université de Dakar et à Paris,  il est diplômé de l’école d’administration nationale du Sénégal.

 Moustapha Niasse, ancien directeur de cabinet du Président Léopold Sédar Senghor, à l’âge de 27 ans.  Une prouesse. L’homme de main et très proche collaborateur de l’ancien grammairien, grâce à qui Abdoulaye wade, l’avocat du diable, obtint son récépissé,  comme parti de contribution en 1974 à Mogadiscio. Il est nommé ministre de l'Urbanisme, de l'Habitat et de l'Environnement le 15 mars 1979 et ministre des Affaires étrangères le 19 septembre 1979, puis Premier ministre en avril 1983 pour un mois.

En juin 1993, il redevient ministre des Affaires étrangères jusqu’en juillet 1998 où il est nommé représentant du Secrétaire général des Nations unies dans les pays des Grands lacs.

En 2000, il est candidat de l’Alliance des forces du progrès (AFP) à l’élection présidentielle. Nommé premier ministre à la victoire d’Abdoulaye wade, qu’il quitta, compte tenu de ses convictions républicaines. C’est un homme d’Etat, connaissant parfaitement  les rouages de l’administration. Il pourrait bien être un Président de transition exemplaire, en attendant de restaurer la démocratie confisquée. C’est aussi un homme recommandable ayant le sens de la responsabilité sur qui le peuple pourrait compter. Un candidat à la posture présidentielle, celui incarnant le poste de la transition pour remettre la démocratie sur les rails.

Oui, parlons  du second, Ousmane Tanor Dieng. Ousmane Tanor Dieng a obtenu sa licence en droit à l'université de Dakar (option Relations internationales) et un DES en droit public. Il est également diplômé de l'École nationale d'administration (ENAM), option Diplomatie, et de l'École supérieure des travaux publics (ESTP).

C’est en 1976 qu'il commence son service au sein de l'administration sénégalaise où il occupe successivement les fonctions de conseiller chargé des affaires internationales au ministère des Affaires étrangères (1976-78), conseiller diplomatique auprès du président Léopold Sédar Senghor (1978-81), puis auprès du président Abdou Diouf (1981-88). En 1988, il est nommé directeur de cabinet, puis ministre-directeur de cabinet auprès du président Diouf, poste qu'il occupera jusqu'en 1993, année où il est nommé ministre d'Etat, ministre des services et des affaires présidentiels.

Parallèlement à ses fonctions au Parti socialiste, Ousmane Tanor Dieng est, depuis septembre 1996, vice-président de l'Internationale socialiste.

Secrétaire général du Parti socialiste sénégalais, il se présente à l'élection présidentielle du 25 février 2007. Il est sérieux et reste un homme  de conviction et représente l’espoir certain du parti socialiste après sa débâcle du 19 mars 2000. Il est potentiellement un présidentiable capable de battre Abdoulaye et son clan, si des élections futures se déroulent dans des conditions totalement transparentes. Une certitude qui ne souffre d’aucune ambigüité. En sept ans de pouvoir absolu, couronné de scandales aussi monstrueux, les uns après les autres, le parti de wade et son clan ont fait pire que le parti socialiste. Aucune comparaison de quelle que nature n’est possible, à moins de tomber dans la mauvaise foi où le clanisme est la seule rigueur pour avoir des promotions au nom de la médiocrité indigne. Abdoulaye wade et son cancre de l’anoci ont trahi la conscience des Sénégalais. Il faudrait donc les balayer tels qu’ils étaient venus. C’est la seule alternative si nous rétablir un Etat de droit.

 

Enfin le troisième, Abdoulaye Bathily.

Qui est-il vraiment ? Ancien pensionnaire de l’institution, bien connue, un établissement que nous connaissons, pour y avoir été comme Enfant de Troupe, portant le célèbre nom  du Gabonais, Charles N’Tchororé, le prytanée Militaire de St Louis du Sénégal, dont il a été exclu et enroulé de force dans l’armée Sénégalaise, il se présenta en candidature libre au baccalauréat qu’il réussit. Auteur d'une thèse sur le royaume de Galam, soutenue à l'Université de Birmingham en 1975, il est  actuellement professeur d'histoire moderne et contemporaine à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar et Secrétaire Général de la LD.

Il a été ministre de l'Environnement dans le gouvernement d’Habib Thiam, ministre de l'Énergie et des mines dans celui de Moustapha Niasse en 2000, puis vice-président de l'Assemblée nationale.

Alors, il est tant de parler d’un symbole que personne n’ignore dans le gotha politique.

 

Une icône qu’on ne présente plus aux sénégalais. Car parler de la grandeur d’un leader de la trempe de son espèce, est une chose, mais le défendre, c’en est une autre, mais  lorsqu’il s’agit d’une qualité rare telle que lui, c’est peut être un plus dont le blason et  le bilan restent incontestablement excédentaires. C’est le moins qu’on puisse dire, au point de vue de   la morale. Il ne s’agit pas ici d’un portrait  idyllique, ni d’une invention sur une légende, supposée, tant s’en faut. C’est tout simplement une vérité  absolue jusqu’à preuve du contraire. Le citoyen sénégalais est très critique sur les comportements de certains chefs de partis plus où moins mouillés lourdement dans des affaires rocambolesques, à un moment de leur existence, quand ils occupaient des postes de responsabilité politiques, mais lui, peut-on, pour autant, le mettre dans le même registre ? Nous ne le pensons pas. Nous ne faisons pas du prosélytisme, soyons clairs ! Ce n’est pas notre vision des choses. Il ne s’agit que  de dire la vérité, rien que la vérité pour éclairer la lanterne des Sénégalais sur les intentions et l’amour d’un homme au service de son pays. Non plus, nous ne faisons ni de la gymnastique intellectuelle, en versant dans une litanie d’élucubrations fumantes, tendant à semer la diversion au sein de benno, l’espoir de demain aux prochaines échéances électorales, présidentielles et législatives.

 

 Un homme à part dans l’échiquier politique du Sénégal. Un homme humble et de retenue, aux âmes bien nées, contrairement à certains que nous n’avons pas  besoin de citer ici. Il ne se renie point, ni mange dans tous les râteliers. Il est au diapason des intérêts vitaux de la république quand celle-ci est menacée par une poignée d’imposteurs habiles à l’habillage trompeur. La moindre fausse route n’a jamais été décelée chez lui de près où de loin.  Un bon cru comme diraient les Bordelais. Un bon capitaine qui mène les troupes à la victoire finale, tant que nous comptons sur lui. Il est et restera la cheville ouvrière de l’alternance dont il a été un élément capital de ceux qui sont bien perchés là –haut tout haut, et qui promettaient plus qu’ils n’en faisaient dans les faits, lorsqu’ils sont aux manettes. Aucun doute sur ce point. Les avis sont unanimes sur ce point. La moindre contradiction ne puisse nous être apportée sur ce point précis.

 

Nous sommes bien au cœur de l’opposition des tripes, oui l’opposition de gauche,  aux bras d’aciers, celle qui  dit non, quand il le faut,  celle qui  n’a rien à se reprocher, depuis qu’elle a été virée du premier gouvernement de l’alternance, excellant dans les galéjades, qui a voulu ternir son âme,  a claqué la porte  par conviction. Oui, cette opposition, vectrice de progrès, dirigée par le même homme, cet homme là, vous le connaissez, sûrement, pour son engagement indéfectible pour le pays, regardons donc  autour de nous, il ne passe pas inaperçu, un solide gaillard à la tête bien pleine,  dont on n’achète pas la conscience. C’est bien cet homme là d’honneur dont nous avons besoin pour mettre la démocratie sur les rails,   cet homme du  refus, un archétype du microcosme politique, non moins, convainquant par son franc-parler, intransigeant avec ses valeurs, mais comme au Sénégal, le vote n’est pas totalement politique, ni éthique, mais plus  plutôt régionaliste, sectaire, ethnique, par essence , dans une démocratie biaisée, comme toujours, il ne peut dépasser ce faible score, que nous savons, à moins que cette fois –ci, on corrige le tir pour en remorquer le profit, général, pour le bonheur et l’avenir du pays,  cet  homme là, est bien Abdoulaye Bathily.

 Il est passé maître de l’éthique morale de la  République, un homme aux idées sûres et fertiles,  au passé comme au présent actifs. C’est donc un homme d’honneur de conviction dans sa nature et ses tripes, pouvant faire la différence dans ce pays là où les rats foisonnent à tout vent. Il ne fait pas de la dentelle, car c’est un factionnaire de principe, quand les autres sont transmués en serpents venimeux, jetant leur venin mortel sur des innocents, refusant d’être étrillés par  la vague bleue et de la part du gain facile, toujours prompt à mener le Sénégal vers des lendemains meilleurs que ce nous avons connu jusqu’ici. Il a une crédibilité plus forte, plus tenace que tout autre. Il a fait l’armée et il sait ce que c’est. Il a souffert et souffre de l’ostracisme ambiant. Si la droiture menait directement au palais, il y a fort longtemps qu’il y soit. Aucun démenti probable, cinglant ou probant ne viendrait nulle part, même ses adversaires les plus tenaces ne pourraient  apporter la moindre faille, pouvant contredire nos propos sur cet homme aux compétences prouvées, à moins qu’ils soient de mauvaise foi dans leur nature. Nous pouvons changer avec lui, changeons donc pour un Sénégal qui gagne, triomphaliste et prometteur ! Voilà pourquoi nous avons choisi notre camp, celui du progrès pour un Sénégal meilleur dans son avenir !

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