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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]-Entre le maître et l’élève, qui aura finalement raison ?

Publié par Ahmadou Diop sur 6 Mars 2012, 21:02pm

Drôle de duel final, mélodramique, acrobatique, chevaleresque entre un fils  indocile, renié et rebelle, au cœur vaillant, qui prend sa revanche légitime à l’endroit même contre l’envers du décor d’un père spirituel, juge et parti, combattant, en réalité, pour le bénéfice inavoué de son fils biologique à l’affût !

En Afrique, on dit qu’il  est souhaitable  d’avoir un vieillard pour la quiétude du village, mais tout de même il y a  bien  une exception à la règle, car celui qui est partisan et partialement avocat de son propre fils, en flagrant délit, ayant pris cause et fait pour son cancre de notoriété publique, nauséabonde. C’est le moins qu’on puisse voir, surtout quand on a des yeux qui voient clairement les choses et des oreilles parfaitement réglées par nature. Et pour cause. Sauf peut être ceux qui voient le soleil et ne l’admettent pas par complicité ou couardise.

Les attitudes répréhensibles, scandaleuses à répétitions, finissent mal en général parce qu’elles parachèvent par jouer des tours  énormes à son auteur présumé gagnant d’avance.

 

A force de trop tirer sur la corde, elle finit par se raidir, dit-on. Jamais de mémoire d’homme, ces élections n’ont suscité  autant de supputations, de passions, de  déchirures, dans tout l’échiquier politique au point que les uns contre les autres, à couteaux tirés, perdent leur sang froid, leur latin  ou leur "cocc barma", au fur et à mesure que les échéances approchent fatidiquement. Ni la retenue, ni l’humilité, encore moins, les combines politiciennes, les arrangements de bas étage n’ont jamais été aussi pesants dans cette course présidentielle inédite, où tous les coups semblent être permis au nom de la bassesse immonde, quitte même à perdre son âme.

A se demander si ces scrutins relèvent de la roublardise indigne pour servir des intérêts bassement matériels et non point pour servir la république pour la consolidation des institutions déjà en charpie depuis belle lurette. Rien n’y fait, un euphémisme de dire que l’entendement dépasse même la rationalité. Le poste de président de la république est largement dévoyé à ce jour. C’est bien le talon d’Achille en question. Car, il est bien entendu que derrière les apparences de façade, se cache sûrement et honteusement la forêt. Ce qui est pire, c’est que le vieillard, telle une huître sur son rocher, ne lâche nullement du lest comme s’il avait quelque chose à cacher. Lorsque la haine viscérale s’incruste sur la chose publique, nous ne sommes plus à l’échelle des valeurs, mais plutôt dans l’incivisme tout court. Le comble, le pire,  c’est que nous tombons des nues, lorsque pour la première fois, plutôt de prendre sa révérence, un homme si âgé au mental  comme au physique chroniquement déficients, s’estime victimaire sous des oripeaux imaginaires, en portant, non seulement au pinacle son challenger qu’il tente de rabaisser malencontreusement et publiquement, mais aussi en déposant une plainte au conseil constitutionnel, apparemment tenue en laisse par le même candidat décrié sur la scène internationale et internationale. Il faut le voir pour le croire difficilement. "Ma waxoon waxeet", autrement dit, il se renie et se dédie ridiculement et le plus remarquablement  du monde, sans scrupules. On est bien dans l’objectivation du discours travesti en vérité, pour sa fausseté titanesque, absolue, permanente des leurres et dans la dissolution des consciences, tendant à renverser littéralement les litanies ubuesques, surréalistes comme si nous sommes venus de la planète mars.

 

Les sénégalais ne veulent entendre qu’une seule musique : la victoire de Macky Sall au bon endroit.  Mais  une victoire à portée de main pour une gloire le 25 mars 2012, inch Allah.

 

Un seul geste républicain pour une victoire certaine le jour J. Les dés sont-ils déjà piqués ? Avançons tranquillement, les rangs serrés, aux coudes à coudes, les chapelets de l’abondance ont bien balisé le terrain pour les sentinelles, ce que les chrétiens appellent la messe est déjà dite. Oui, L’impensable faux bond de Macky sall ne peut être ni concevable, ni envisageable tant sur le plan éthique que celui de la stabilité politique, quels que soient les paramètres distillés ici ou là, car c’est la première fois dans l’histoire de ce pays qu’on assiste à un paroxysme de la surenchère excessive, qui pourrait bien donner  un sacré coup à la démocratie, à moins qu’une certaine posture égarée revienne sur de meilleurs sentiments.

 

S’agit-il, alors, d’une interprétation erronée d’une débâcle annoncée du climat politique, délétère ou simplement un mépris  affiché sur fond de totalitarisme  vis à vis des citoyens pris comme des demeurés qu’ils ne sont jamais ? Peut-on vraiment arrêter les bras d’une mer au risque d’être loufoque et pour toujours ?

 

L’outrecuidance mal placée des ralliements à outrance et à la pelle des circonvolutions névrotiques de la puissance l’argent,  ne serait qu’une simple lettre passée à la poste. Et heureusement.  Prenez la peine, tendez vos oreilles et ouvrez donc vos yeux pour entendre le bruit assourdissant du mammouth foudroyé  par le tsunami dévastateur au soir historique ! Demain, c’est maintenait ! Les ruses et les profanations des consciences seront vaincues et balayées par l’ouragan populaire pour n’être qu’un souvenir amer. Le mélodrame psychanalytique n’aura aucune prise sur les bonnes consciences. Quand les urnes réelles doperont la dynamique tangible, en ce moment là, les masques  mis sur orbite tomberont telles des feuilles mortes. Ce sera pot de terre contre pot de fer. Puisque dieu, le Tout-puissant est juste, il vaincra  assurément le diable méphistophélique, enroulé dans la farine, pour la cause juste des populations laissées et lassées pour compte. Le créateur de tout l’univers prime sur le mal absolu.

Au premier tour des élections présidentielles, nous avions voté pour Bennoo Siggil Sénégaal de la Coalition de Moustapha Niasse, l’honorable candidat de l’Unité et du Rassemblement, mais cette fois-ci, au deuxième tour, conformément à notre éthique, déjà connue, nous soutenons par principe le candidat de l’apr, en l’occurrence, Macky sall, crédité de 26, 51%, derrière wade, obtenant 34,82 %  . C’est le moins qu’on puisse faire pour barrer la route au clan du recul de la sarabande pour la dévolution monarchique en cours.

Les sirènes qui pullulent, hurleront leur détresse, rien n’y fera. Nous le croyons dur comme fer. Et tant mieux pour le peuple libre et libéré, demain des ensorceleurs imaginaires, fondus.

Les lendemains des gueules de bois feront feux de tous bois, en sus des déconvenues éternelles à la renverse et à  l’inverse de mars 200, seront bien au rendez-vous. La république n’est la propriété exclusive d’aucune famille, elle est une et indivisible. Qu’on se le dise pour dit ?

Mauvaise fortune, bon cœur, non ?  Mais hélas, il sera, alors, trop tard pour cintrer les angles incommensurables au réveil brutal, car la petite porte s’ouvrira étroitement pour une sortie de caniveau, conforme à  l’esprit  têtu de la démesure. Car il n’est jamais possible de faire entendre raison à un sourd, muet et aveugle, qui se croit faussement surhumain, invincible et immortel. Le propre de tout oppresseur en finitude, se termine toujours de la sorte, il repartira  de la pointe des pieds comme un voleur, tel qu’il était venu pour s’inscrire dans  la bassesse que lui confèrent les méandres de la poubelle. Après tout, l’immoralité proéminente de la parole douteuse et de la poisse, se  donne une respectabilité de façade, en  prêchant, ailleurs, la bonne parole, alors qu’à contrario, ici, sur le terrain du crime, aux preuves bien fournies,  elle  ne daigne nullement à s’appliquer à lui-même les mêmes règles de la déontologie qu’il a voulu  distribuer à Benghazi. Etrange fin programmée d’un stratège kleptocrate d’une machine dégoupillée des rancunes et des rapines politiques pestilentielles !

Quoiqu’il fasse contre vents et marées, le peuple, debout et en colère, triomphera en dernier ressort. Il partira, quoiqu’il advienne, le soir de la victoire finale. Ce qu’il n’a pu faire par la grande porte, il sera bien obligé de le raccourcir par la petite porte, lorsque les urnes parlantes agiront inéluctablement. C’est l’essentiel pour nous autres, qui avons décidé d’emprunter le train de la liberté !

Le combat continue !

Ahmadou Diop

 

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