Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]-La Communauté internationale a-t-elle assez demandé le départ nécessaire d’Abdoulaye wade ?

Publié par Ahmadou Diop sur 13 Février 2012, 12:56pm

images

Les appels aigres- doux de la communauté dite internationale demandant à wade de partir  nous laissent perplexes, à plus d’un titre, c’est le moins qu’on puisse dire, contrairement au brouhaha de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. Et pour cause. Curieux, non !!!

Laurent  Gbagbo, accusé d’avoir manipulé le conseil constitutionnel en a payé pour son grade. Un autre chef d’Etat africain pire que tout, puisque le voleur pris la main dans le sac pour avoir dit publiquement en 2007, qu’il ne peut pas se représenter comme candidat en 2012, car la constitution ne l’autorise pas à briguer un troisième mandat présidentiel en 2012.

Un discours qui a été relayé largement en boucle sur toutes les chaînes de télévision du monde. Il s’agit bien d’Abdoulaye wade, qui revient sur sa parole  comme si rien n’était: «  waax waxeet »-les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

Le même homme très en verbe sur la question ivoirienne, demandait à l’époque avec zèle le départ de Laurent  Gbagbo, mais aujourd’hui, malgré les appels de la communauté internationale le sollicitant de partir pour le respect de la démocratie, il refuse systématiquement d’obtempérer et ne décide pas à s’appliquer à lui-même les règles déontologiques de la démocratie qu’il a bien voulu donner à l’ex président  de la côte d’ivoire et à Mouammar Kadhafi, l’ancien guide libyen de la révolution.

 Apparemment, nous avons là un cas d’école palpable qui dit bien son nom.

Pour ne pas être désignée comme le gendarme du monde, la communauté internationale devrait-elle  faire profil bas et laisser faire le dictateur, sénile, âgé de plus 86 ans, alors qu’elle a été très active et loquace sur l’imbroglio ivoirien et ailleurs en Libye ?

 Ou bien, Abdoulaye wade  bénéficie-t-il d’une certaine loge très puissante tapie dans l’ombre, au point de couvrir celui qui est passé comme le véritable kyste de la démocratie ?

Nous sommes tombés des nues et scandalisés par le silence étrange de l’abondance internationale, très aphone et amorphe, qui contraste bizarrement avec les événements bien connus de la Côte d’ivoire et le printemps arabe de 2011.

Jusqu’à preuve du contraire, nous nous interrogeons légitiment sur la léthargie des «  régulateurs » de la démocratie qui brillent mollement pour l’instant dans des condamnations purement platoniques que rien ne peut expliquer.

 Dans ces conditions, c’est bien la problématique de la démocratie du Sénégal qui est en jeu. Alors, les intérêts exclusifs d’un hors- la loi peuvent-ils donc primer sur celui d’un peuple entier, en colère, uni et debout contre la tyrannie apparentée à la démocratie ?

Ou alors, faudrait-il qu’elle hausse le ton cette fois-ci par des mesures coercitives, à savoir la menace de geler les avoirs du tyran sénégalais et de ses proches collaborateurs et avec interdiction de survoler l’espace aérien européen et américain pour qu’il prenne enfin les choses au sérieux ?

Car l’indocile caïd, autocrate, autoritaire pithiatique, telle une teigne sur les cheveux, ne comprend rien d’autre que le langage de la manière forte, qu’il a toujours utilisée pour régler des contradictions politiques à travers sa police politique, pour le faire partir et sans conditions. Il y a beaucoup de morts depuis et les faits désignent Abdoulaye wade comme étant le seul responsable, car le M23 en osmose avec l’opposition manifestent pacifiquement les mains nues, devant une police lourdement armée, ayant la gâchette facile et qui tire pour un oui ou pour un non. Nous ne sommes pas des beni-oui-oui.

La validation de la candidature illégale de wade à tout point de vue obéissant indiscutablement sous la dictée du juge et parti, est tout à fait scandaleuse moralement, politiquement et juridiquement. Cette candidature de trop ne peut être négociable ni de près, ni de loin, puisqu’elle s’inscrit parfaitement en droite de la dévolution monarchique en cours du pouvoir par le sang.

 Le magistère de wade est couronné de dérives et de morts à répétitions, qui semblent continuer, puisqu’il n’y a que des victimes mais jamais de coupables. Devant une telle situation intolérable, la communauté internationale doit jouer pleinement sa musique plus épicée pour que celui qui se considère comme surhumain, invincible et immortel s’en aille d’une manière ou d’une autre, au risque  de «  légaliser » une dictature inacceptable.

 Ou bien faudrait-il, alors, des victimes supplémentaires, encore malheureuses pour faire sortir cette communauté internationale dans ses gongs ?

Serigne Mbacké Ndiaye, le conseiller du président wade a-t-il donc que quelque chose à se reprocher lorsqu’il déclare : « si nous perdons les élections présidentielles, certains d’entre nous iraient en prison ? ».

Dans l’hypothèse d’une victoire sûre de l’opposition républicaine au bon endroit contre l’envers du décor de l’écurie présidentielle, pestilentielle, bien gloutonnée, éternellement coupable, cela pourrait-il justifier la scandaleuse validation du candidat sénile de la poisse ?

Nous disons qu’il y a là toutes preuves matérielles d’une culpabilité collective, avérée d’un système de gouvernance absolue des concussions de l’immoralité.

Le combat continue !

 

Commenter cet article

Archives

Articles récents