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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]-La destitution du géniteur de la dévolution monarchique : un tabou dans la presse Sénégalaise.

Publié par Ahmadou Diop sur 17 Juillet 2011, 11:36am

Abdoulaye wade doit rendre le tablier maintenant et sans condition. Qu’il dégage donc !

Voilà donc l’irresponsabilité d’une presse soufflant le froid et le chaud, le tout dans une litanie incohérente, ahurissante. Le discours de wade est sans ambigüité : il le dit clairement à demi-mot pour se représenter, contre vents et marées, aux prochaines élections présidentielles de février 2012.

La seule chose qui vaille, c’est que Abdoulaye wade doit dégager au plus vite et sans condition ! Il n’y a pas d’autre solution possible. La candidature de wade père pour les prochaines élections présidentielles de 2012 est  illégale, moralement et politiquement, n’est pas négociable sous aucun prix. L’impunité ne peut être vendue. Il faut qu’il déclare solennellement dans un discours public, clair, net et précis, face aux sénégalais, qu’il ne sera pas candidat aux élections présidentielles de février 2012. C’est seulement à ce prisme là que le dialogue sera alors possible.  En ce moment là, tout rentrera dans l’ordre. A contrario, il sera  remarquablement délogé dans son bunker, s’il continue de croire faussement qu’il est surhumain et invincible ou éternel devant l’éternel.

 

Ne jamais reporter ce qui est possible aujourd’hui et ailleurs. Pourquoi ce qui était possible en Tunisie et en Egypte deviendrait une omerta, alors que les mêmes faits têtus reproduisent toujours les mêmes causes ?

Pour avoir écrit cela, nous sommes censurés. Peut-on faire de la mayonnaise sans casser des œufs ?  Il semble que la presse ait opté pour la langue de bois. Nous ne sommes pas d’accord. Il faut dire les choses telles qu’elles sont. La candidature de Abdoulaye wade, âgé, aujourd’hui,  au moins de plus 87 ans, est inacceptable moralement et politiquement. Nous ne pouvons pas être amorphes et aphones au point de légaliser l’injustifiable pour reculer et retourner pitoyablement dans l’esclavage. Nous avions élu un président de la République, mais non un monarque. Celui qu’on a désigné en mars 2000 a été élu à défaut, dans des circonstances exceptionnelles.

 

 L’homme qui est à la tête de l’Etat depuis plus d’une décennie n’est en réalité qu’un monarque déclaré,  comptable  des plus longs scandales infinis, jamais enregistrés jusqu’ici  du pays, n’est jamais un républicain dans les actes qu’il continue de poser, mais un autocrate pithiatique, dictateur dans ses veines.

 

Mais qui donc a crée les chambardements ? Celui qui  a bien crée les conditions de sa propre destruction programmée pour y être enterré le plus remarquablement du monde, veut instaurer la zizanie à la fois, le charivari du chaos et ouvrir ainsi un boulevard par la ruse,  en instaurant un couvre feu des chars pour couvrir ses propres arriérés en lambeaux.

 

Où est donc celui qui s’autoproclamait hier le pape du Sopi, le chef de l’opposition historique, le messie, au verbe percutant, dont les discours incendiaires  en vers un  parti laminé, désorienté,  essoufflé,  victime de sa longévité légendaire, de surcroit, les plans structurels imposés par le FMI et la banque mondiale, ne pouvaient qu’amenuiser une impopularité déjà lourdement effilochée, en faveur d’un snipper, versatile, drapé sous le manteau d’un démocrate, qu’il ne fut jamais,  bien décidé à tirer son épingle du jeu pervers, tirant à boulets rouges et à longueur de journées sur l’incapacité présumée coupable de ses adversaires à résoudre la simple équation de l’électricité, à coup de marteau ?

Alors, aujourd’hui, qu’en est-il donc de la sécurité des populations, excédées, restées bien obligées d’allumer des bougies, lassées, laissées et abonnées éternellement aux surfacturations de l’arnaque organisée, alors que le monument méphistophélique dressé sur les collines des mamelles, n’échappe point aux yeux des citoyens crevables à merci, reste visiblement éclairé de jour comme de nuit ?

 Pendant ce temps, Abdoulaye fait le tour de la planète malgré un âge très avancé. Le fils biologique, aux  diplômes de complaisance, voyage en jet privé à travers la planète. Le commun des mortel emprunte les océans au péril de sa vie s’il ne nage pas dans les inondations à répétions.

Nous sommes unanimement d’accord sur la possibilité des élections présidentielles anticipées à la seule condition que wade père, le dictateur pithiatique démissionne de son poste de président de la République et qu’il ne briguera pas un troisième mandat. Un préalable non négociable sur cette question.

De grâce, Halte aux scandales des vandalismes  à Répétitions  des Délestages Massifs du Courant électrique et des surfacturations de Complaisance ! La diversion ne passera pas ! Halte aux démonstrations scandaleuses des parades militaires  pour se maintenir au pouvoir !

Le peuple vaincra tôt ou tard ! Rien n’y fera Abdoulaye wade partira qu’il l’accepte ou non !

Est-il honorable que l’opposition républicaine prise au dépourvu, se mette  au calendrier électoral modifiable et modulable, en fonction des intérêts crypto personnels de wade père qui se croit tout permis et qui s’autorise tout, après avoir imposé le ticket présidentiel , vice président, balayé par la rue ? Mais qu’attendons-nous donc pour en finir définitivement avec lui ? Y a-t-il des hommes d’honneur dans ce pays ? Mais à quoi joue donc cet homme au passé comme au présent aussi passifs,  si noirs que la nuit et aux pieds d’argile ? " Géweul bou répée ci xaré loumou jinn xep ko"- autrement dit, le griot face à la mort, se croit immortel devant l’éternel, envoûté  par sa propre baguette magique.  Qui arrêtera la voie obscure et suicidaire au culot de la démesure ?

 Ce qui se passe dans notre pays est tout simplement étrange, surréaliste et ubuesque. La raison dépasse l’entendement de la rationalité.

Abdoulaye wade doit rendre le tablier maintenant et sans condition. Qu’il dégage donc au plus vite !

Abdoulaye wade n’a plus de légitimité pour gouverner ce pays. Il doit partir maintenant et sans condition ! Il représente un danger pour la république.

Abdou Latif Coulibaly n’a-t-il pas raison une fois de plus, lorsqu’il dit donc que wade père n’a pas enterré son projet de dévolution monarchique du pouvoir, à savoir le ticket présidentiel, il faut prendre sa parole pour de l’argent comptant. Voilà donc la preuve plus que fournie. Il nous faut agir maintenant plutôt de parler pour en finir avec le fascisme déclaré.

Plus de concertation aucune. wade n’a pas enterré son projet de dévolution monarchique du pouvoir, à savoir le ticket présidentiel. Le plan B obscur en cours échouera tout comme le premier neutralisé par le verdict de la rue : la sortie massive des chars n’est pas à exclure pour reporter les élections présidentielles et justifier ainsi l’injustifiable, une insurrection prétendue afin d’arriver à ses fins. Vigilance ! Soyons sur nos gardes ! Tous les scénarios imaginaires sont possibles. C’est un expert connu des coups tordus de notoriété publique.

La stratégie de riposte rencontrera sur son chemin la détermination intacte du peuple vaillant, toujours vainqueur, en dernier ressort, uni, soudé, mobilisé pour la cause légitime contre les adeptes des manières fortes. Le combat de la liberté a commencé pour finir par la victoire finale et totale sur les renégats unis dans la trahison. L’immoralité de l’arrogance se paie cash pour certains esprits illuminés, tentés par le démon pour sauver le  diable déjà naufragé. Seul le rapport de force prime sur le reste.           

Wade n’a rien compris et donc  n’a tiré aucune leçon du grand chambardement. Il faut le virer par la force. Il continue de nous divertir avec des charrettes d’âneries et penser nous rouler dans la farine. Battre le fer tant qu’il est chaud.  Il n’a pas changé et ne changera jamais. Il est pire que tout. Le peuple sénégalais n’attend plus rien de lui. Sa parole n’a jamais valu un seul souci. Nous l’avions déjà dit plusieurs fois. Ce qu’il dit le matin, il le dédit le soir même. La montagne a accouché d’une souris. Nous qui sommes les esprits fertiles, nous le savions déjà. Ce n’est pas donc une surprise, puisqu’il continue de nous défier en espérant l’utilisation massive de la force publique qu’il prétend détenir d’un legs divin.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, wade réitère en filigrane sa candidature politiquement  et moralement inacceptable. C’est qu’il a oublié ses promesses de mars 2007 dans lesquelles il disait que les textes de la constitution ne l’autorisent pas à briguer un troisième mandat président présidentiel  de 2012. Désormais,  il  nous appartient de prendre nos responsabilités devant l’histoire pour terminer le bon boulot du 23 juin. Quand il viole la constitution et décide par des pirouettes pour se représenter aux prochaines échéances électorales présidentielles, l’heure n’est plus de prêcher la paix dans l’esclavage ou de discourir à n’en plus finir, mais de le destituer tout simplement.

Le message est clair : Il a décidé de piétiner allégrement la constitution en fonction de ses propres intérêts crypto personnels pour assurer ses arriérés et ceux de son cancre. Seul le dialogue de la rue compte désormais ! Le monde nous regarde, agissons maintenant pour le déboulonner dans son bunker. En finir avec le diable  est une œuvre de salubrité publique, tout le reste n’est que mystification et couardise.

 

Nous lançons  donc un avertissement solennel au conseil constitutionnel de prendre les bonnes résolutions à ne pas valider la candidature illégitime de l’actuel locataire de l’avenue Roume à Dakar. Dans le cas contraire, il endossera son entière responsabilité devant l’histoire. En ce moment là, la même veine de la rue reparlera et n’ira nullement sur le dos de la cuillère pour le défenestrer par tous les moyens. Le peuple a toujours raison quand il agit résolument et personne ne pourra l’en dissuader, ni pour le contenir.

Ne jamais reporter ce qui est possible aujourd’hui.  C’est une question de salubrité publique et de survie. La candidature de wade ne peut être négociable sous aucun prix. Que cela soit clair ! Pour une mobilisation massive, unitaire de toutes les forces progressistes contre le diable !

L’histoire d’un pays est composée d’un agrégat d’hommes, de femmes disposant collectivement de la fibre d’honneur et imbus du socle des valeurs intrinsèques pour défendre les intérêts légitimes de la majorité, lorsque les fondements de la démocratie sont en péril. En définitive, cette histoire glorieuse n’a de sens que lorsqu’elle se passe là où ça se passe à un moment crucial de son histoire. Quand la République est menacée par une horde d’illuminés tendant à absoudre les consciences par la force que leur confère leur posture inventée de toute pièce, nul n’a le droit de se taire par le silence coupable  au point de se compromettre demain, dangereusement dans un cul- de- sac, quand ce sera trop pour corriger le tir.

Debout jusqu’à la victoire totale et finale ! Y en a marre !

Un peuple, un but, une foi. Telle  est la devise de la République. Non, une dynastie, une famille pour la dévolution monarchique du pouvoir !  Pour toutes ces raisons, nous sommes bien obligés de reprendre du service pour dénoncer jusqu’à la dernière énergie l’incurie de notoriété publique d’un régime pestilentiel, pithiatique avec à sa tête un délinquant incorrigible de la mal gouvernance,  pour couvrir ses propres arrières imprescriptibles, en particulier, sa garde rapprochée bien connue de l’opprobre. Nous l’avions déjà écrit depuis longtemps, nous le répétons aujourd’hui et certainement demain, tant que  le château  de cartes n’est pas tombé pour le bonheur des citoyens pris en otages par les apprentis sorciers ne disposant d’aucune moralité probante.

La Monarchisation du pouvoir : non merci, Monsieur le Président de la République, la "wadocratie" ne passera pas, nous ne sommes jamais corvéables, encore moins des godillots indignes !

 

Dans l’hypothèse que nous laisserons faire le dictateur Abdoulaye wade, se présenter aux élections présidentielles de 2012, nous sortirons tous de l’histoire, pour n’y être à jamais entrés, quoique nous fassions, demain, face au péril de l’indécence et de l’indignité collectives; car nous n’avons pas été à la hauteur, pour en finir avec un simple homme insignifiant, historiquement. Comment un seul homme peut-il défier tout un peuple comptant un peu plus de 13 millions ?

 

N’est-ce pas là une illusion monumentale que de croire pouvoir enterrer tout un peuple en colère ? Même les plus éminents analystes politiques, qui soient, y compris les psychanalystes les plus confirmés, perdent leur latin de ce qu’il est convenu d’appeler le Talon d’Achille Sénégalais.

La paix dans l’esclavage est-elle acceptable ?  Abdoulaye wade doit partir maintenant sans condition ! Qu’il dégage au plus vite au risque qu’il soit poussé à la petite porte pour rejoindre le peloton des Moubarak, Ben Ali et cie présentement ! Nous devons en finir avec les  apprentis sorciers de l’indécence insolente, avant qu’ils n’en finissent avec nous ! Pour baisser la tension, il doit s’adresser à la nation dans un discours net, précis et clair qu’il  ne se représentera pas aux prochaines élections présidentielles de 2012.

 Le combat continue !

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