Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]- les véritables enjeux des élections présidentielles de 2012.

Publié par Ahmadou Diop sur 22 Novembre 2011, 16:49pm

Des corrompus étrangers en lieu et place des Constitutionnalistes déclarent éligible une candidature illégale politiquement, moralement, juridiquement. L’éclairage de la machine à rancunes des rapines politiques ne travaille que pour son propre compte. C’est des mercenaires habiles et serviles sans foi ni loi. Qu’on se le dise  pour dit ! Leur expertise relève du caniveau. Ils ne valent rien. Et ils le savent dans leur for intérieur. Des sorciers imaginaires de la part du gain.

Les véritables enjeux des élections présidentielles de 2012. N’importe quel guignol,  venu d’ailleurs, pourvu qu’il soit doté d’une chaire supérieure de pacotille, peut dire sans crainte des inepties monstrueuses, tant qu’il est arrosé de mallettes pleines à craquer. Un séminaire d’évaluation sur une candidature condamnable, moralement, politiquement, juridiquement, sur commande recommandée du même guichet automatique, corrupteur déclaré, non éclairé peut il être vraiment crédible ?

L’extérieur ne peut régenter jamais la démocratie dans ce pays libre, indépendant. La déclaration à l’emporte pièce d’un intrus zélé aux relents colonialistes relève d’un mépris affiché. Qu’a-t-il de plus que nos constitutionnalistes formés dans les mêmes écoles que lui pour dire de pareilles sottises ? Nous devons avoir le courage de recadrer un tel affabulateur dans ses gongs.

Question.

Si d’aventure, dans l’hypothèse qu’une telle candidature indésirable au regard de son immoralité, laquelle étant soumise aux seules institutions, en la matière, comme demeurant l’organe unique apte à trancher sur la question dans son propre pays, dans les mêmes conditions que celles que nous connaissons, aujourd’hui au Sénégal, aurait-il alors le même culot de parler à la place des constitutionnalistes ?

 Sûrement pas ? Comment des américains, des français, ou on ne sait qui d’ailleurs,  invités pour la circonstance, fussent-ils  même calés en la matière, peuvent-ils valider la candidature d’un homme aux élections présidentielles,  dans un pays libre, alors que ceux qui sont chargés juridiquement de statuer sur la question, n’ont pas encore rendu leur verdict. Y a-t-il donc une volonté délibérée de nous prendre pour des moins que rien, pour mettre la charrue avant les bœufs ?

N’est-ce pas là les preuves matérielles d’une ingérence intolérable ? Vouloir valider la candidature du dictateur pithiatique, c’est assurer la monarchie par le sang ; une atteinte portée contre la conscience de la république agenouillée, insultée, humiliée et par, ricochet, mépriser nos institutions. Au-delà même de l’inaptitude avérée du candidat sénilement déclaré, publiquement, pour déficiences mentales, physiques, chroniques, corrélatives à l’âge, c’est tout simplement une assurance promotionnelle, personnelle, tendant à léguer le pouvoir à son propre fils  si paresseux par des pirouettes.

 

Bonne gouvernance ou bonne performance des cambrioleurs ?  Notre analyse.

Le bilan surréaliste de l’alternance douteuse, hypocrite et mafieuse, d’une expérience mal vécue, carambouilleuse par son odeur de caniveau depuis plus d’une décennie ostensiblement infecte de l’insolence criarde, pour ne pas crétine, dans sa gestion calamiteuse, de tous les domaines, nous fait allumer les signes avant coureurs que le pire sera devant nous, si nous commettions l’imprudence irréparable de parrainer la cavalcade unie dans ses leurres grotesques. Est-ce que nous voulons une république civilisée,  crédible, respectée, respectable, enviée pour remettre les pendules à l’heure, ou alors,  laisser le champ libre aux mêmes cambrioleurs, déjà  bien servis, pour que nous retournions en arrière de 50 ans ?

Ce que nous croyons, aujourd’hui, c’est un état juge et parti, clanique, clientéliste avec sa sarabande de talibés, prédateurs, corvéables à merci, pourvu qu’ils se partagent l’os  au détriment du reste pris comme des veaux. De cette résolution de l’équation dépendra notre avenir et celle des générations futures.

Les mêmes cambrioleurs qui parlent beaucoup dont les discours contrastent parfaitement avec leurs comportements réels, prouvent qu’ils ne cherchent qu’à couvrir leurs propres arriérés dont ils sont comptables;  lesquels partagent en commun le même cordon ombilical : l’école de la sottise-made alternance-.

Le vrai enjeu, c’est de jeter en pâture au maximum  l’opposition criblée- la vraie de l’ivraie,  la seule capable chargée de ressusciter l’espoir perdu  pour le triomphe et la remise de l’ordre républicain gommés jusqu’ci, de les peindre faussement et les vilipender publiquement, à dessein qu’elle ne vaut plus rien, de sorte que le simple citoyen doute d’elle, pour légaliser proprement la politique de la main basse sur tout ce qui est rentable, pour l’honneur de façade  des boules puantes  de la charogne, peu importe donc que cela plaise ou non,  nous sommes les esprits libres, décomplexés et décolonisés. Tout le reste n’est que de la cacophonie verbeuse, creuse. Pourquoi refuse-t-on la respectabilité de la même opposition, décriée, aujourd’hui,  qui état pourtant, hier, la coqueluche, admirée, cajolée, laquelle avait crée les conditions remarquables de la marche irréversible du candidat de sopi, converti en faux démocrate, alors qu’il a bien donné les preuves matérielles de son échec cuisant ?

Ce qui est cruel,  insoutenable, insupportable,  dans leurs menteries proéminentes, à libre cours, dans leurs vertèbres, lamentables, c’est que les mêmes menteurs tentent de faire avaler leurs  propres pieuvres aux  mêmes populations lassées, laissées, indignées, pour le  compte de ramassis qu’ils demeurent. Pire, ils ne jurent que sur leur propre culpabilité palpable sur laquelle ils se couchent et ne croient qu’à celle-ci.

Le combat continue !

Commenter cet article

Archives

Articles récents