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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]- Meeting du 23 décembre 2011, congrès d’investiture de l’impunité du pds pour la candidature illégitime d’Abdoulaye wade aux prochaines échéances présidentielles de févier

Publié par Ahmadou Diop sur 22 Décembre 2011, 19:55pm

Entre l’esclavage et la liberté, il  n’y a pas de compris. Que faisaient donc les nervis de wade chez Barthélémy Dias ? Provocations délibérées et insupportables pour reporter par la ruse les élections présidentielles à date échue ? La question nous taraude l’esprit. Les jours de tous les dangers se précisent de plus en plus  à mesure que l’on s’achemine inéluctablement  à deux mois du jour J.

Le pds tiendra ou tiendra pas  son investiture du 23 décembre 2011  pour parrainer le candidat de trop, disqualifié pour les échéances présidentielles de février 2012 ? La passivité ne rime nullement à la couardise, tant s’en faut. Jusque là, les limites autorisées sont largement dépassées à tel point qu’on nous traite de laxistes ou de poltrons. Abdoulaye wade a déjà franchi depuis belle lurette le rubicond. Peut être oublie-t-il l’harmattan du M23 de juin ? Ignore-t-il le printemps arabe des Moubarak, Ben Ali et Cie ? Un peuple ne change jamais sa trajectoire lorsqu’il le décidera au bon moment opportun et au bon endroit contre l’envers du décor. Wade doit nécessairement partir sans conditions ! Qu’il parte donc au plus vite possible au  risque d’encourir un sort pire que celui des dictateurs de la Tunisie et de l’Egypte !

Entre l’esclavage et la liberté, il  n’y a pas de compris, disait l’honorable nationaliste congolais, Patrice Lumumba, assassiné en 1960, sur l’autel de ses idées pour affranchir son peuple.

Malick Noël Seck embastillé sur libre appréciation pour menace de mort à l’égard du  président du conseil constitutionnel, pendant ce temps,  non seulement, Abdoulaye wade  arrose à coup de briques rackettées dans la poche  supposée extensible du contribuable des étrangers bavards en lieu et place du conseil constitutionnel d’un pays souverain, libre et indépendant, mais aussi, piétine allégrement et défie la même constitution qu’il croit modifiable en fonction de ses propres intérêts crypto personnels, à sa propre guise, programme son investiture sur orbite, le 23 décembre 2011, sans l’aval des 5 sages de ladite institution. L’impunité ne peut se vendre dans ce pays.  Celui qui a été élu dans des conditions tout à fait exceptionnelles en mars 2000, n’était, en réalité, qu’un dictateur chevronné, sous le faux manteau d’un démocrate qu’il n’est jamais. En dehors de l’illégalité  flagrante de sa candidature moralement, politiquement et juridiquement, quel pays accepterait-il, alors,  la candidature d’un tel  homme fini, âgé de plus de 87 ans ?

 Dans l’hypothèse impensable où le conseil constitutionnel validerait sa candidature, cela signifierait tout simplement une insulte portée contre la conscience collective par l’absolution  et une monarchisation du pouvoir par le sang, pour mettre Karim wade, le fils biologique pour succéder à son propre père.

Un peuple, un but, une foi, telle est la devise de la république, non, une famille boulimique et autoritaire ! Ce n’est pas notre vision de la démocratie. Notre chemin ne peut être que celui de la liberté.

 Une seule famille pithiatique peut-elle défier tout un peuple uni, en colère ? Croire pouvoir mettre en bouteille tout un peuple debout relève assurément d’une illusion grotesque, car ce même peuple qui l’avait mis là où il est actuellement, en déciderait le moment venu, librement, ni rien, ni  personne ne pourrait l’en dissuader pour remettre la démocratie sur les rails. Est-il besoin de rappeler que le propre de tout despote, c’est qu’il  se croit invincible, surhumain et immortel devant l’éternel, jusqu’au moment où il s’effondre admirablement comme un château de cartes pour l’honneur et le courage d’un peuple déterminé à en découdre. Le dictateur part, mais le peuple toujours restera l’éternel vainqueur, faut-il qu’il le sache ?  Pas si sûr !  Car le peuple aura toujours le dernier mot. « Guéweul bu répée cip xaré lumu jinn xép ko »-sur le champ de bataille, le griot face à la mort, se croit toujours  immortel à mesure qu’il  est obnubilé par sa musique virtuelle qui le rend fou. D’ci là, nous osons espérer qu’il reviendra sur de meilleurs sentiments pour partir dignement, sinon, il le fera par la petite porte et ce sera dommage pour lui.

Le combat continue !

 

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