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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution-Sénégal]-la corruption d’une certaine nomenclature intellectuelle par Abdoulaye wade : une anomalie de la démocratie Sénégalaise.

Publié par Ahmadou Diop sur 5 Octobre 2011, 12:47pm

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Entre un chef de clan de l’activisme politique, puéril d’un despote déclaré publiquement, purement converti  en guichet automatique non éclairé de la corruption à la pelle  et aux réalisations imaginaires ça et là, de la poudre dictée à la doctrine machiavélique comme la seule option possible pour régler des contradictions politiques et pérenniser la dictature, il n’y a pas photo assurément, du moins, pour les esprits libres et fertiles, incorruptibles, que nous sommes, sauf peut être ceux qui sont serviles; et pour cause, ayant une faiblesse congénitale de la puissance de l’argent à flot.

Pourrions-nous admettre une société à deux vitesses où les uns bénéficient plus de larges eu égard à leur posture de pacotille et aux rôles de camériers  consistant à se servir exclusivement et servir, de facto, les intérêts crypto personnels d’un prétendu panafricaniste de l’heure et des leurres abscons, tandis que les autres tirent le diable par la queue pour leur grade, comme si nous étions à la pierre taillée ?

Pourrions-nous être dans la cécité mentale au point d’être stériles pour absoudre l’impunité à propension jusqu’à l’infini et accepter la dévolution monarchique du pouvoir en cours par le sang d’une famille paresseuse, boulimique, insignifiante, historiquement ?

Nous disons non, ça suffit ! La candidature de celui qui tient à briguer un troisième mandat présidentiel pour les élections de 2012 est politiquement et moralement inacceptable au regard de la constitution. La constitution ne peut servir, en aucun cas, de levier modifiable, modulable aux intérêts mesquins d’un autocrate pithiatique ayant une relation obscure avec le pouvoir qu’il croit détenir d’un legs fictif.

Dans l’hypothèse de la validation de la candidature  impensable du géniteur du népotisme par le conseil constitutionnel, cela signifie tout simplement la succession de karim wade comme le seul héritier digne de son propre père par le sang prétendument noble.

Or, si la République devrait vaciller dans ce sens, le maître du plagiat historique serait bien mal placé pour occuper le haut du pavé.

Notre chemin ne  peut être donc que celui de la liberté. Si Senghor, Abdou Diouf l’avaient voulu, Abdoulaye wade ne serait pas aujourd’hui là où il est actuellement.

Les élections de 2012 devraient donc mettre en scelle le candidat le plus crédible de l’opposition républicaine pour une nouvelle alternance, non celui censé présentement nous gouverner par procuration, car c’est bien le fils assisté par sa propre mère de peau blanche française qui nous dirigent, dans les mêmes faits, bien établis, qu’on le veuille ou non, à moins que nous soyons sourds, aveugles et muets. C’est tout sauf un honneur pour nous. Nous souhaiterions le meilleur candidat de l’opposition républicaine à l’endroit et non la pestilentielle à l’envers du décor versatile. Dans une République digne et civilisée, la candidature du sénile ne se poserait même pas. Disons donc les choses telles qu’elles sont et soyons clairs et précis dans nos positions républicaines.

En l’espace d’une décennie, les sempiternels pauvres, abonnés, hier, au chômage chronique, se sont bien enrichis par le raccourci politique. Non seulement des châteaux poussent pire que des champignons, mais avec des comptes bancaires qui seraient bien alimentés, planqués dans des paradis fiscaux à l’abri de regards indiscrets.

Karim wade ne dispose d’aucune posture honorable si ce n’est qu’il est le fils de son père biologique pour occuper le poste qui dépasse de très loin ses capacités et ses supposées compétences de l’esbroufe. Ni Abdoulaye wade, encore moins, son cancre, ne peuvent candidater à la magistrature suprême. C’est une question de démocratie et de survie pour nous, aujourd’hui et demain.

Depuis dix ans, le plastique voyage en jet privé au gré du vent avec l’argent du contribuable dépensé allégrement pour ses propres ambitions démesurées. Halte donc à l’impunité qui n’a que trop duré ! Le monde policé nous regarde sur le rétroviseur ! Abdoulaye wade doit rendre le tablier et partir, sans conditions ! Qu’il dégage donc au plus vite s’il ne veut pas rejoindre le même peloton que Moubarak, ben Ali et Cie. Aucune compromission n’est négociable sur ce terrain là !

En mars 2000, l’arrivée au pouvoir du maître de la corruption généralisée, en l’occurrence, Abdoulaye, a ouvert la boîte de pandore de  l’indécence au nom de la démence et formate, ainsi, une certaine nomenclature intellectuelle, corrompue, le relais de la boucle en sarabande.

Une anomalie de la démocratie au cœur de la République. Etrange pays qui ne se reconnaît plus dans ses propres valeurs. Sous le prétexte fallacieux que le gourou de la mal gouvernance rehausse et les salaires et reconsidère à sa juste mesure nos intellectuels sont transmués en porte- paroles de la charogne au nom de la propagande indigne de la République bananière.  Surréaliste, ubuesque ! On inverse les rôles à la renverse.

Le combat continue !
 
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