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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]- Sénégal-la liberté au nom de la démocratie ! Et non, une famille, une dynastie, une foi franc-maçonnique, pithiatique !

Publié par Ahmadou Diop sur 22 Juillet 2011, 16:23pm

Dans sa mégalomanie indocile, lui collant à la peau,  le récidiviste de l’immoralité  et de la charogne, assène sa vérité à lui : "l'excès de liberté est à l'origine des troubles" au Sénégal ".  Abdoulaye wade inverse sciemment les rôles, car selon sa propre conscience en putréfaction,  l'excès de pouvoir, doit primer nécessairement sur tout.

 

Abdoulaye Wade : « Mon départ créerait un chaos pire qu’en Côte d’Ivoire ». Le Sénégal n’a plus de président de la république. Pas un seul jour ne passe sans que nous entendions des âneries de celui dont la mémoire déficiente, chronique, accélérée, ne laisse plus aucun doute. Cet homme porte en lui-même les germes d’un type détraqué mentalement, qui n’a pas d’alter ego. Voilà un pyromane dangereux, incendiaire, prônant ouvertement la guerre civile au Sénégal ! Comment peut-on tolérer et accepter une telle  déclaration à l’emporte pièce, au point de comparer ce pays, qui n’a rien à voir avec la Côte d’ivoire ? En vérité, Abdoulaye wade est bien la  véritable étincelle  du Sénégal. Il réduit tout à lui-même pour son seul compte personnel. Il sera brulé et enseveli par la même médiocrité qu’il a bien allumée. Le Sénégal n’est jamais en guerre contre lui-même, mais en guerre contre une seule famille satanique,  boulimique, pire que tout. Voilà la vérité tangible, éternelle. Est-il moralement honorable de respecter un dictateur autocrate, déclaré, indigne, pithiatique, dont l’immoralité notoire, affichée par son mépris total à son peuple, de surcroît, à ses hommes d’honneur, ne souffrent d’aucune ambigüité ? L’apathie et l’anesthésie ne sont plus de mise. C’est une question de survie.

L’homme ne change pas et ne risque jamais de l’être jusque dans sa tombe. Les limites autorisées sont dépassées depuis belle lurette. Quel est le dirigeant normal, respectable et respecté, qui oserait tenir une monstruosité pareille  avec un culot démesuré de son rang ? Dans un autre pays, un tel homme n’aurait nullement le temps d’enfiler sa culotte. Abdoulaye wade est pire que Bourguiba, Ben Ali et Moubarak réunis. Plus les jours passent, plus il perd les pédales.

Un motif de trop qu’il faut le virer à tout prix si nous ne voulons pas de déconvenues.

On interdit tout, sauf ceux qui manifestent leur bouffonnerie et leur allégeance. Même la marche du samedi 23 juillet 2011, n’échappe plus à la règle, pendant ce temps, on s’offre tous les excès pour organiser sa propre marche après celle de la sculpture satanique, autorisée. Interdire aux sénégalais de manifester leur désapprobation à la candidature de la discorde, c’est agir en dictateur.

 

C’est ça le fascisme à l’épreuve des faits. Le même fasciste, à l’époque de son purgatoire, brûlait les voitures et les bus, jusqu’à commettre l’irréparable que l’on sait maintenant. C’est le propre de tout autocrate. Bravons donc l’interdit pour en finir définitivement avec la peste !

Arrêtons donc l’hypocrisie et la couardise suicidaire ! L’action tangible sur le terrain dompté vaut plus que les incantations stériles, pestilentielles d’un sénile, vecteur du péril de la pieuvre et du recul   ! Voilà la vérité ! La place de l’indépendance ‘fermée’ au M23, un plan B en lieu et place de l’indépendance.

Le combat de l’honneur doit  être proportionnel à la mesure de notre détermination sans faille.  La lutte continue jusqu’à la victoire finale et définitive contre le mal absolu ! Un impératif moral contre l’insolence de l’opulence insoutenable !  Ceux qui soutiennent wade et son clan mafieux seront démasqués publiquement !  Il n’y aura pas de quartier là-dessus. A la guerre comme à la guerre. Nous ne les lâcherons pas, tant qu’ils s’évertuent à prendre fait et cause pour le masque de théâtre. Le Sénégal est un pays libre, indépendant et souverain, n’est pas en guerre contre lui-même, mais contre une seule famille satanique à la relation névrotique avec le pouvoir. Wade père reste la cheville ordurière, factrice de divisions exponentielles, il est donc la seule source problématique de ce pays ! Cela est parfaitement clair !

L’épreuve des faits tangibles doit se concrétiser impérativement samedi, 23 juillet 2011, pour finir le bon boulot et en finir définitivement avec le dictateur pithiatique, autocrate dans l’âme, avant qu’il n’en finisse avec nous. Qui  ne connaît pas l’homme ignoble, abonné aux contre vérités fumantes ? Cet homme là, démasqué à la face du monde, prétendument habile et versatile aux goûts prononcés des mensonges cousus de fil blanc à répétions infinies est bien le Talon d’Achille ? Il plombe la démocratie. Nous avons l’obligation et l’honneur d’écourter son mandat. Il ne dispose plus d’aucune légitimité avérée pour gouverner ce pays. Car il a piétiné plus d’une foi les institutions régaliennes, présumées violables, modifiables, modulables en fonction de ses propres intérêts égoïstes.

Ne jamais reporter ce qui est possible aujourd’hui. L’ambassadeur incorrigible et non moins patriarche visionnaire de la mal gouvernance et de la démesure,  doit être démantelé, vilipendé, dénoncé partout où cela s’avère nécessaire. Il y va de notre dignité et de notre avenir. La délinquance de ce régime de la déliquescence à répétitions n’est que la face cachée de l’iceberg. Abdoulaye wade doit nécessairement s’amender et abdiquer au nom du peuple. A contrario, il sera  remarquablement délogé dans son bunker, s’il continue de croire faussement qu’il est surhumain et invincible ou éternel devant l’éternel.

 

Abdoulaye wade doit rendre le tablier maintenant et sans condition, pour parjure !

Cette question fondamentale ne peut être négociable sous aucun prix.

Qu’il dégage au plus vite ! Il est déjà disqualifié pour avoir trahi  dans les faits la nation. L’impunité ne peut être vendue. Abdoulaye wade est bien l’art des contres vérités abjectes : "WAX WAXEET"-les promesses n’engagent que ceux qui y croient".

Le mouvement ne doit pas faiblir, au contraire, il ira debout, crescendo pour venir à bout d’un despote non-éclairé, sous les oripeaux victimaires imaginaires.

Nous le répétons : inutile d’ergoter sur qui est devenu une évidence de la poisse ! Passons à l’action concrète sur le terrain conquis !

Que vaut donc ce régime condamné, condamnable, lourdement à l’agonie avancée,  et qui tombera, à coup sûr, comme un fruit avarié, sous la musique pourrie d’une bande de sarabandes convertis en piètres mendiants crevables encensant complaisamment un complexé dangereux, revanchard, pitoyable et hystérique au passé et au présent honteusement comptables du malaise social au regard de la morale et qui continue de s’offrir vulgairement en spectacle à la face du monde ?

Déjà, nous écrivions qu’à  l’époque de l’inauguration satanique de la statue de la Renaissance africaine, wade n’est qu’un médiocre maître du plagiat historique récidiviste, car la renaissance africaine n’est salutaire que lorsqu’elle fait resurgir un passé glorieux et non point pour trafiquer pour les besoins de circonstance, en laissant sa propre marque pour combler un vide hystérique, imputable à un complexe historique, notoire, digne de son rang.

Mais où-a-t-on vu donc le moindre roi wade, probant, connu ou reconnu dans l’histoire millénaire, glorieuse de ce pays remarquablement noble, charismatique, aux preuves légendaires, indiscutables, gravées  dans la mémoire collective ? Si la république devrait vaciller dans la monarchie wade et sa famille sont mal placés pour l’incarner. Soyons donc sérieux !

où-a-t-on vu la moindre lueur requise  du panafricaniste de pacotille, si ce n’est qu’il  est un vulgaire copieur, indécrottable de l’œuvre monumentale de Cheik Anta Diop dont il a toujours voué une haine incommensurable, viscérale, devant l’éternel ? Il reste et restera jusqu’à la mort un maître du Coup d'état permanent  et un mystificateur indigne de toute l’histoire de ce pays.

 

On dit à celui qui veut l’entendre que cette statue permet la sortie de l’obscurantisme vers la lumière. Quelle insulte ! Mais de qui se moque-t-on vraiment ?

Le même homme décrié sur la scène nationale et internationale continue, contre vents et marées pour nous narguer et rester éternellement au pouvoir. Nous ne pouvons pas l’accepter. La liberté au nom de la démocratie ! Notre chemin ne peut être que celui de la liberté au nom de notre honneur. Nous nous opposerons farouchement à toute forme de dévolution monarchique du pouvoir. Ce n’est pas notre vision de la démocratie républicaine. Un peuple, un but, une foi, telle est la devise de la République ! Et non, une famille, une dynastie, une foi franc-maçonnique !

Alors pourquoi la puanteur, donneuse de la démocratie ne s’applique-t-elle pas elle-même la  même déontologie qu’elle a gracieusement offerte à Kadhafi ? Charité bien ordonnée commence par soi-même, dit-on. Wade ne peut être plus fort que ceux qui l’ont mis là où il est.

La chute libre de ce régime excellant dans l’impunité est salutaire. La moindre honorabilité probante ne peut le couvrir. Il  continue de prouver son savoir faire bien connu. C’est un secret de polichinelle que de dire qu’il est l’écharde de la république.

La stratégie de riposte rencontrera sur son chemin la détermination intacte du peuple vaillant, toujours vainqueur, en dernier ressort, uni, soudé, mobilisé pour la cause légitime contre les adeptes des manières fortes. Le combat de la liberté a commencé pour finir par la victoire finale et totale sur les renégats unis dans la trahison. L’immoralité de l’arrogance se paiera cash pour certains esprits illuminés, tentés par le démon pour sauver le  diable déjà naufragé.

 

 Que  valent donc les litanies, conformes à  l’immoralité affreuse d’un clown égaré par l’ivresse d’un pouvoir en putréfaction ?

Que dire donc de l’écurie pestilentielle du grand ordonnateur de la corruption sur commande recommandée,  dont le moins qu’on puisse dire, n’est qu’un vulgaire bandit de grand chemin bien effronté au cœur d’une mafia transformée en gangstérisme d’Etat comme mode de gouvernance, pour régler des contradictions politiques ?

Incurie, concussions, prévarications, gabegie, manipulations, extorsions de fonds, exclusion massive d’entreprises Sénégalaises, clientélisme, népotisme, à grande échelle, création de l’anoci, cette engeance maléfique savamment orchestrée par un père géniteur toujours boulimique, pour assouvir les ambitions démesurées d’un cancre de notoriété publique. Voilà donc le bilan aussi sombre que la nuit. Voilà ce que dénoncent les plus hautes autorités du monde libre.

Quelques exemples. Contes et mécomptes de l’anoci, le scandale le plus grotesque du règne scandaleux de toute l’histoire politico financière depuis l’indépendance. Alors, chaque jour avec son lot de scandales imprescriptibles à l’infini, en attendant, d’autres, non des moindres, les affaires de la sudatel et celles du millicom, entre autres, le geste de trop de l’indocile corrupteur vis-à-vis de l’ex fonctionnaire du FMI, qui ont fait déborder la goutte d’eau de l’administration américaine, sur la mauvaise gouvernance népotique d’un régime pourri, pire que tout. Wade père et fils et la mère, Viviane Vert, tous coupables et capables. C’est un régime de brigandage, qui ne recule devant rien pour confisquer le pouvoir par la ruse.

A cet effet, la  grande manifestation unitaire à date échue, à la mesure de la gravité, devrait absolument inverser la donne, spontanément, pour la riposte, et dés maintenant, dans le but d’exiger la démission de Wade père pour sénilité aggravée et accaparement de l’appareil d’Etat par son propre fils, aidé des mains occultes d’une mère française, conquérante, parce que colonialiste dans l’âme.

C’est une insulte insoutenable que de comparer un parti socialiste à un parti-Etat personnalisé à une dynastie imaginaire, méphistophélique, pire que tout. Un peu de retenue et d’humilité. Tout n’est pas permis au nom de la sacro-sainte allégeance de la poisse.

 Il est nécessairement obligatoire de renverser ce régime aux pieds d’argile au risque de périr et de disparaître à jamais. Ne pas le faire, c’est trahir la conscience des hommes d’honneur de la patrie. Quand la République est menacée par une horde de bandits, nul n’a le droit de se taire ou de se compromettre, au risque d’encourager les vils adeptes de la mal gouvernance, défiant tout un peuple en colère et qui dit non, c’est trop, halte ! Il n’est pas acceptable qu’une minorité de goinfres, au nom du raccourci politique, circule ostensiblement à bord de voitures de luxe, dernier cri, avec une insolence opulente, aux comptes bancaires bien fournis, planqués dans des paradis fiscaux, à l’abri des regards indiscrets, tandis que le reste majoritairement, laissé pour compte sur le quai, considéré comme des demeurés éternels. Karim n’est rien sans la complicité d’un père traître, lui balisant des tunnels infinis de la honte, qui s’autorise tout pour accomplir une collection de forfaitures immondes pires que tout.

A bon entendeur salut !

Pour un Sénégal qui gagne pour son meilleur avenir !

Le combat continue !         

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