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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


[Contribution]-Sénégal- le cancre de wade, qui ne dispose d’aucun mandat électif prépare un hold up électoral au soir du 26 février 2012.

Publié par Ahmadou Diop sur 18 Février 2012, 15:21pm

madickeMais qui est donc Madické Niang ? Afin de combler et gâter son enfant prétentieux, Alé, Me Madické Niang n’a pas lésiné sur les moyens en faisant appel aux plus réputés musiciens pour que l’anniversaire de son fils soit garanti de succès et que la fête soit à la hauteur du nouveau riche de l’alternance des leurres. C’était dans sa nouvelle résidence des Almadies. Ousmane Seck, le jeune frère de, Thione Seck, assura le spectacle, renforcé par d’autres célébrités de la musique sénégalaise. La famille de Me Madické a dû arroser tout ce beau monde de billets de banques. C’est bien l’entrisme des richesses de la démesure. Quoiqu’il fasse, ce régime tombera tôt ou tard comme un fruit avarié.

Un opportuniste indécrottable, déclaré, qui a bénéficié des largesses du maître de la mal gouvernance depuis mars 2000. Un piètre avocat, sorti de terre et bien gloutonné, aujourd’hui, à la suite d’un ouvrage complaisant et médiocre tant sur le plan argumentaire que celui de la sémantique, dans l’affaire de l’assassinat de Me Sèye.

L’ouvrage moribond de Mandické Niang fait suite à la publication du livre époustouflant, bien fouillé et documenté, intitulé « Sénégal. Affaire Me Sèye ; un meurtre sur commande, 2006 », sous la plume bien alerte du journaliste d’investigation, en l’occurrence, Abdou Latif, au verbe très percutant, désignant directement celui qui se donne une respectabilité de façade sous les lambris dorés de l’avenue Léopold sédar. Un livre qui avait donné du fil à retordre, empêchant au régime honni de dormir.  La suite est bien connue. Mais Parlons-un peu du serviteur, transmué en véritable griot du pape des prévarications, des concussions et du népotisme à répétitions, dont lui-même et son propre frère à la retraite, ont bénéficié, jusqu’ici, car ce dernier est devenu bizarrement un ambassadeur du Sénégal d’un pays en Europe ! C’est ça le miracle de l’arnaque au nom  de l’alternance et des richesses ostensibles par le raccourci politique !

Madické Niang, une marionnette indocile, corrompue, le loufoque de service, minable, caniche, converti en piètre ministre des affaires étrangères, au lendemain de la défenestration rocambolesque de cheikh Tidiane Gadio,  prépare un hold up électoral fantasmagorique avec karim wade, le paresseux fils du président, super ministre d’état de complaisance,  ministère de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Energie, après avoir occupé successivement sous la complicité avérée d’un père partial, partisan, abonné au népotisme flagrant, le poste de président de la Génération Concrète et celui de l’anoci[Agence nationale de l'organisation de laconférence islamique], le plus grand scandale de toute l’histoire politico-financière du règne le plus scandaleux du magistère d’Abdoulaye Wade de l’indépendance à nos jours.

Le même chenapan, décrié, karim wade, dispose, curieusement, d’un jet privé est impliqué à l’affaire de l’anoci de mars 2008, défraya la chronique, puisque le journaliste, aux âmes bien nées et aux preuves bien fournies, récidive, en publiant, Contes et Mécomptes de l’anoci aux Editions l’Harmattan, qui donne la chair de poule. Le journaliste écrit, nous le citons : « Contrairement aux affirmations de ses dirigeants, L’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique [Anoci], n’a pas dépensé 72 mds de FCFA pour réaliser les travaux nécessaires à l’accueil du sommet qui a eu lieu en mars 2008 dans la capitale sénégalaise. Elle en a dépensé plus du double ». Aucun audit n’a vu le jour et beaucoup de ministres ont perdu pourtant leurs fauteuils pour avoir dit des mots qui fâchent. Voilà donc l’indécence d’un Etat de la sarabande et de la bamboula, pendant que les sénégalais, hélas, pataugent dans les inondations insupportables, s’ils n’empruntent pas les océans au péril de leur vie.

Karim wade converti en arnaqueur culoté a été battu lamentablement dans son propre bureau de vote, au point E à Dakar, malgré des valises de liasses généreusement distribuées, lors des municipales de mars 2009. Aujourd’hui, son père continue de faire l’apologie de son médiocre cancre pour qu’il lui succède à la magistrature suprême comme si le pouvoir est une affaire de famille.

Rebelote.Les journalistes français, convoqués par le cabinet « Image Sept » de Marie Luce Straborsky qui s’occupe de la communication présidentielle, se sont rendus à la Résidence de l’Ambassadeur sise à la rue Vineuse dans le 16ème arrondissement de Paris non loin de la Tour Eiffel.

Karim Wade et Madické Niang, en l’absence de l’Ambassadeur Maïmouna Sourang Ndir, annoncent à la presse française que « tous les sondages au Sénégal donnent clairement Wade vainqueur avec plus de 53%.

Accepterions-nous d’être des esclaves ou des guignols, au point que le minable, paresseux, nous dirige, demain, pour quelqu’un qui non seulement n’a pas voté pas en mars 2000 pour son père, mais  qui n’a disposé d’une carte d’identité sénégalaise qu’au lendemain de 2002, lorsque son propre père occupe le haut du pavé ?

Le combat continue !

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