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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Entretien avec Khadim NDOYE, coordonnateur du parti socialiste sénégalais à Bordeaux

Publié par Ahmadou Diop sur 11 Mars 2013, 16:57pm

khadim-ndoye

Entretien avec Khadim NDOYE, coordonnateur du parti socialiste sénégalais à Bordeaux, déclare : « Seuls, des responsables politiques de l’A.P.R. ont été jugés compétents pour nous représenter ».

     

Aujourd’hui, nous interrogeons donc  un compatriote; un patriote distingué, qu’on ne présente plus. Voici plus d’une décennie qu’il réside ici à Bordeaux. Qui est-il donc ? Il s’agit, bien sûr, de Khadim Ndoye. 

 La trentaine, ingénieur en génie des Matériaux, chef d’entreprise, en même temps; il est aussi le coordonnateur du parti socialiste sénégalais en Gironde, une mission à laquelle il continue de s’investir inlassablement, comme la prunelle de ses yeux, malgré ses activités professionnelles, très chargées.

Justement, parlons donc de ces élections locales, à propos desquelles, dans un entretien, Mbaye Ndiaye, ancien ministre de l’intérieur du gouvernement D’Abdoul Mbaye, directeur des Structures de l’Apr, déclare : «Si khalifa Sall veut rester maire de Dakar, qu’il vienne à l’Apr». Khadim Ndoye, en tant que coordonnateur du parti socialiste, ici à Bordeaux, quelle lecture  fais-tu personnellement des sorties  à répétitions de Mbaye Ndiaye ?

N.K. : Je pense simplement que notre adhésion à un parti est d’abord idéologique, un engagement volontaire et non pour une quelque nomination. Nous sommes animés par des valeurs de la république qui sont le travail, le mérite et le partage. Je vois que les valeurs de MBAYE NDIAYE et d’un grand nombre de ses camarades sont : le poste d’abord, le parti après et peut-être la patrie. Mais franchement, il ne boxe pas sur le même ring que Khalifa qui s’est bien tenu de lui répondre car le temps n’est pas d’amuser la galerie, mais de savoir travailler en équipe, dans le respect, même s’il y’a de l’adversité.

 Selon des indiscrétions bien établies,  il  semble que  l’apr fasse  des pieds  et des mains  pour que   le ministre sénégalais des Infrastructures et des Transports, Thierno Alassane Sall, puisse  succéder  Abdoul Mbaye, l’actuel premier ministre. Quel est ton avis sur la question ?

N.K. : Malgré les turpitudes qui ont bouleversé Le Premier Ministre avec le procès de Hussein Habré en vue, je crois que Le Président de La République doit le garder, car il joue un rôle important dans le processus démocratique du fait qu’il soit apolitique (une des valeurs des assises nationales) et tout le travail amorcé dans sa politique de protection, de transparence et d’efficience commence à être bien intégré dans nos administrations. Je pense qu’il serait très prématuré de le remplacer alors qu’on ne peut pas faire de bilan partiel.

Les nominations  aux relents  népotiques  apparaissent-elles conformes à la rupture ?

N.K. : Non, je ne me permettrai pas de faire ce type de comparatif, mais il y a eu erreur de casting. Ce que Le Président s’est attelé à  corriger au plus vite. Notons que l’erreur est humaine, mais à ce stade de gestion du destin d’un pays, le moindre est le mieux. Je pense qu’il y aura une meilleure façon de manager cette nouvelle équipe dans le long terme. Ceux qui ont un rôle de confiance de premier plan pour faire des arbitrages au niveau des ministères devront manifester l’importance de leur rôle et l’intérêt que cela  traduit auprès de nos populations.

Macky Sall a-t-il pris en compte les intérêts de la diaspora qui l’avait soutenu au deuxième tour des élections présidentielles du 25 mars 2012 et des législatives du  01 juillet  de 2012 ?

N.K. : La diaspora qui était considérée comme quinzième région, de par sa forte mobilisation et investissement pour favoriser l’alternance s’est traduite par une « Apérisation absolue » des nominations aux postes de Représentations Consulaires. Ce que je regrette fort car des quatre consulats généraux que comptent la France, aucune nomination n’a tenue compte de cette majorité plurielle que nous formons. Seuls, des responsables politiques de l’A.P.R. ont été jugés compétents pour nous représenter. En tout cas, il y aura des mesures de rétorsions au grand regret de tout ce qui aurait pu être fait ensemble.

Le Parti Socialiste a réussi à prendre le relais colonial en faisant la reconnaissance et la promotion de la diversité, ce qui a, en partie, stabilisé le pays, créé une Nation, un peuple et que cette même passion soit notre but, et reste encrer dans nos idéaux. Ceci au moment où d’autres se clivaient pour des motifs que je n’énumérerai pas. Le BBY est une majorité plurielle, si nous devons assumer ensemble et plaider favorablement sur l’action du gouvernement actuel, il faut promouvoir la pluralité, laquelle devra être la condition sine qua non.

 Que penses-tu  de la rupture estampillée : « Bonne gouvernance, sobre, vertueuse, efficiente et transparente »?

N.K. : c’est une logique aux attentes et exigences des sénégalais dans sa très grande majorité. Mr Coulibaly aurait du correspondre à ce poste, s’il ne s’était mêlé dans la politique. Car sous Wade, il prônait la bonne gouvernance et le peuple était prêt à le défendre contre les foudres de ce régime. Et maintenant, je pense qu’il est en train de trahir ce qui l’a hissé à ce stade. Les postes et les privilèges politiques sont ce qu’ils sont, mais ça se termine souvent et très souvent sous des formes humiliantes, de traques de biens mal acquis, de suspicions de corruption, de favoritisme,….

La sobriété laisse à désirer…

La virtuosité, certains l’ont sans nul doute.

Efficiente, trop technique, dans tous les cas, il faudra décider et assumer, espérant que celle-ci soit la meilleure au moment présent et dans le futur.

Transparence, de grands pas salutaires sont engagés, ce que nous encourageons et soutenons.

Mais j’y rajouterai la proximité,…gouvernance de proximité M. Le Président.

 La haute Cour de justice de la CEDEAO, qui a été saisie par les avocats  par les anciens ministres de Me Wade visés par des enquêtes de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI), a considéré que l’interdiction de sortie du territoire contre Omar Sarr,Madické Niang, Abdoulaye Baldé, Samuel Sarr, karim wade, Ousmane Ngom, qui n'avait pas de base légale, la juge illégale. "Il faut éviter l'exemple du loup et l'agneau." Tanor Dieng soutient dans le quotidien l'AS que le Sénégal est un pays de droit et au niveau de la CEDEAO, il a souscrit à des engagements qu'il faut respecter si ladite Cour prend une décision, il faut la mettre en œuvre.  N’est-ce-pas là les signes-avant coureurs  d’une rupture annoncée au sein de Benno Bok Yakaar, qui deviendrait taxaararo (qui se disperse) ?

 

N.K. : Je pense que le fait que nous soyons ensemble dans BBY n’annihile en rien notre liberté, notre honnêteté intellectuelle et morale. Notre camarade Secrétaire Général OTD, a eu raison d’être en désaccord avec la CREI, car la CEDEAO est une instance suprême à laquelle nous avons adhéré et donc nous acceptons de nous soumettre à ses arbitrages comme dans le cas de Habré.

Je souhaite que la traque des biens mal acquis ne se transforme pas en violence politique. Tout doit se faire dans les règles juridiques définies et reconnues par toutes les institutions.

Macky Sall à Paris, déclare : « Les Sénégalais n'aiment ni la transparence, ni la vérité, ni la rigueur ... ».  N’es-tu pas choqué  des propos du premier magistrat de la république ?

 

N.K. : (rires). Non malheureusement, je n’ai pas pu écouter tous ses discours lors de sa venue en France dernièrement….

 

Le parti socialiste ira-t-il seul lors des prochaines élections régionales fixées au 16 mars 2014 ?

N.K. : Au moment opportun le Parti sollicitera la base pour se prononcer sur le fait que nous devons y allez seul, ou accompagné, ou rester dans BBY ? Comme  il l’a fait pour les législatives. Nous voulons que le calendrier républicain soit respecté ainsi que le modèle de scrutin.

Entretien réalisé par Monsieur Ahmadou Diop, chroniqueur- écrivain.

 

 

 

 
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