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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


L’éternelle culture de la violence ou l’anachronisme politique

Publié par Ahmadou Diop sur 25 Février 2013, 18:28pm

1er gouvernement macky sall 0412105725Barhélémy Dias, le rugissant homme atypique : « Il n’y aura pas de procès sans la présence de Wade ».  Pourquoi, alors, y aura-t-il procès contre l’honorable homme d’affaires, Aliou Aïdra Sylla présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs, sans la présence effective de wade, le détenteur des chèques ?

On aura beau vouloir rendre service à la toute famille  entière de Macky Gassama, qui fut l’ancien maire de Factick, l’homonyme de Macky sall, le président  de la république, en envoyant l’ascenseur par cette manière peu orthodoxe,  comme si l’état ne doit servir que les intérêts particuliers. Quand même ! Aïcha Gassama, la fille de  Macky Gassama, nommée agent  judiciaire «  d’un état personnalisé », n’est-elle pas en définitive le bras armé d’une dynastie cagoulée, sous couvert de l’autorité étatique. ? N’y a-t-il pas preuve d’une double forfaiture : népotisme et conflits d’intérêts ? Bonne gouvernance, sobre, vertueuse, efficiente et transparente ? La  sémantique totalement cocasse, emphatique renseigne éloquemment  sur le caractère mystificateur. Qu’on le veuille ou non, il y a un manque de méthode chronique de travail !

Coup de théâtre ! Selon une certaine presse apparemment bien informée,  Madické Niang et Samuel Sarr auraient reçu leur notification d’interdiction de sortie du territoire national.  Aussi  incroyable que cela puisse paraître, dans ce cas de figure, il y a là, manifestement un conflit d’intérêts flagrants. La casquette d’Aïcha Gassama Tall,  agent judiciaire de l’état du Sénégal,  fait apparaître nettement  qu’elle dispose d’une posture taillée sur mesure, pour préserver les dividendes  particuliers, inavoués,  dans un état présumé de  droit, qu’on pourrait simplement appeler conflits d’intérêts extériorisés. L’agent judicaire de l’Etat sénégalais, représentée par  la personne d’Aïcha Gassama Tall, n’est rien d’autre que la fille de  Macky Gassama, l’homonyme de  Macky Sall, le président de la république. Effectivement, les promesses de campagne électorale n’engagent que ceux qui y croient. C’est bien le culte du népotisme en bonne et due forme ! C’est ça la rupture estampillée : « bonne gouvernance ».

Sur une décision de la CEDEAO, l’ancien président du Tchad, Hissène Habré, sera jugé à date échue, pour crimes supposés contre l’humanité, mais lorsqu’il s’agit d’appliquer les décisions de la haute Cour de justice de la Cedeao, favorables aux dignitaires de l’ancien régime de wade, on la viole systématiquement avec à l’appui un argumentaire cousu de fil blanc. Que reste-t-il donc des audits audibles à haut débit ? La montagne a-t-elle donc accouché d’une souris, malgré la surabondance médiatico-politique inflationniste ? Résultat des courses : les « petits » payent à la place des gros bonnets «  intouchables ».

Et la pantomime ? Et les milices estampillées marron du feu ? Et les nominations népotiques à répétitions ? Cela nous rappelle quelque chose. Macky Sall crée « sa milice privée », «  un copier coller  du wadisme en miniature ». Les chantres de la rupture détiennent jusqu’ici, la palme des marchés de gré à gré. Chaque jour que dieu fait, le cartel des incohérences et des reniements surréalistes fait pleuvoir des montagnes  de marchés de gré à gré. Le culte du népotisme sévit de plus bel. N’en déplaise à ceux qui ne veulent pas l’entendre de cette oreille !

 De 60 à nos jours, rien n’a vraiment changé, au contraire, la sempiternelle brutalité politique va crescendo. Tous les gouvernements,  qui se sont succédé, jusqu’ici, utilisent les mêmes schémas décriés, comme échappatoire, pour régler des comptes personnels. L’éternel sacerdoce demeure sans que rien ne puisse l’arrêter. La violence anachronique, permanente, servant de socle, comme contradictions, devient nécessairement la seule  option politique pérenne, pour éliminer des adversaires coriaces. A chaque magistrature, on trie au volet des récalcitrants sacrifiés sur l’autel de la chasse aux sorcières, habilement déguisée. 

D’où vient donc sa fortune colossale de toute l’histoire politico-financière ?  Que dire de celui qui s’autoproclame le chantre de la rupture estampillée : « bonne gouvernance » ?  

Que dire des fonds de la campagne électorale de celui qui parcourait de long en large le pays de la téranga avec des moyens exceptionnels ? 

Faut-il être le cireur assermenté des bottes de Macky Sall pour bénéficier des largesses extensibles jusqu’à l’infini ? Pourrions-nous être serviles et malléables au point de nous ridiculiser, en publiant des articles de complaisance pour avoir la grâce de la sarabande. Nous sommes libres d’esprit pour écrire ce que nous croyons comme des vérités éternelles devant l’éternel. Un président de la république n’est pas un dieu, ni un prophète, il doit être nécessairement sous pression pour qu’il réponde impérativement à l’attente de ceux qui l’ont élu.Ce régime n’est nullement celui de la rupture sobre, ni d’une quelconque transparence, vertueuse, mais au contraire, fait preuve d’une filouterie totalement surréaliste sur fond de culte de népotisme injurieux. Les promesses ne suivent nullement les actions sur le terrain. Le président n’est pas un monarque. Nous ne sommes pas des gueux à tout avaler.

Qu’en est-il d’un obscur multimilliardaire, travesti en parangon de la bonne gouvernance ? D’où tirait-il réellement ces moyens ? Sa colossale fortune peut-elle s’expliquer exclusivement par des dons ? Et même dans ce cas, c’est suspect.  Et pour cause. Il y a matière à ouvrir une enquête, car si l’homme bénéficie d’une immunité par sa posture, il l’est moins pour ces prétendus dons totalement obscurs. Dans l’hypothèse d’une justice libre, libérée, indépendante du pouvoir politique, une certaine respectabilité apparente, se trouverait éternellement derrière les barreaux, le reste de sa vie, compte tenu des forfaitures éloquemment suintantes.

Mais dans le cas précis, jusqu’à preuve du contraire, on se contente d’égrener librement  des ignominies grotesques sur le respecté, respectable, homme de valeur, en l’occurrence, monsieur Aliou Aïdara  Sylla, écroué pour blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs, sans qu’on puisse déceler la moindre infraction avérée. Qu’ils donnent donc  des preuves matérielles s’ils en ont vraiment ! Il n’y a rien qui tienne ! D’ailleurs, qu’en est-il  des collectionneurs de châteaux, ici et au pays de l’oncle Sam ? Avec quel  argent ont- ils  payé tout ce beau patrimoine si gigantesque, qui contrastait parfaitement avec l’indice de leur salaire d’antan ? N’y a-t-il pas les preuves vérifiables de ce que l’on reproche à  l’homme d’affaires, d’Aliou Aïdara Sylla ? Quoiqu’on puisse dire, l’éternelle ritournelle de l’anachronisme politique sévit dans ce pays étrange !

Aujourd’hui, aucune voix libre n’est audible pour contenir l’abondance de la servilité à outrance. En lieu et place des esprits décolonisés, les superlatifs superflus, les hyperboles, charriées par le vacarme titanesque de la machine des rapines politiques, sur fond d’anaphores de la démesure pour le dernier venu, ne manquent pas de piment, avec un fort taux d’adrénaline, que rien ne semble retenir, pour l’instant. Mais ce qu’on oublie, c’est que les Sénégalais ont massivement voté au second tour contre Wade, candidat de la monarchie du pouvoir par le sang, mais certainement pas par conviction politique à l’égard de celui qui est aujourd’hui, aux manettes, sous les lambris dorés du" ndata talakk". De quand date donc sa fortune cachée ?

Et Karim dans tout cela, l’homme, qui est inscrit en première loge des présumés coupables ? Curieusement, pour l’instant, la tension contre lui descend d’un degré.

Au lendemain de l’élection de Macky Sall à la magistrature suprême, on aurait cru à des prisons pleines à craquer. Aujourd’hui, jusqu’à preuve du contraire,  il n’en est rien. Les choses paraissent  beaucoup plus compliquées.

Pour donner un caractère de neutralité bidon, au nom  d’une apparence de droiture, on produit à l’appui une profusion d’affabulations manifestement partiales à la pelle, au soubassement des charniers de charges, sorties de terre pour les dépouiller cyniquement, à dessein de les tuer politiquement. Pour ce faire, on s’accorde sur des mécanismes forts douteux pour décrédibiliser, des hommes politiques de stature exceptionnelle, ridiculisés, trainés dans la boue, pour les livrer à la vindicte populaire, de sorte qu’ils ne valent plus rien. La puissance publique interposée, auxiliaire, sert d’ustensile. Et le tour est joué.

Le dernier venu ne déroge point à la règle. Ceux qui ont kidnappé l’honorable  entrepreneur, Aliou Aïdara Sylla, ne peuvent pas matérialiser la moindre preuve d’infraction, supposée commise, si ce n’est le long chapelet d’inventions grotesques, relayées en boucle sur toutes les chaînes comme étant les seules vérités éternelles, leurs propres vérités, devant  l’éternel. Accuser  gratuitement un adversaire est une chose, mais lorsqu’il s’agit de les étayer par des faits palpables, c’en est une autre. Aussi longtemps qu’il sera gardé en prison pour les besoins du service, il sera totalement blanchi par la justice de dieu, même si celle des hommes, dans leur for intérieur par orgueil, et calculs politiciens, obligent, ils ne trouveront jamais l’ombre d’une trace de culpabilité, d’un iota, aussi minime, soit-il, de délits ou supposés comme tels, pouvant accabler le martyr, le plus célèbre détenu politique de rebeuss, la victime expiatoire des règlements de compte, bien  maquillés.

Les conditions dans lesquelles il a été kidnappé,  prouvent  éloquemment que le vrai mobile trouve son explication sur son refus à financer la campagne de celui, qui  était déjà  un multimilliardaire obscur, en l’espace de moins de 8 moins.

L’objectif, c’est d’abord de donner des gages à l’extérieur. C’est la règle, maintenant dans ce pays, puisque  les chefs d’accusation reposent essentiellement sur du fil blanc, des soupçons, des insinuations, des non-dits, avec  en prime l’évocation simultanée des  accords d’Alger sur le blanchiment d’argent, bref des amalgames colossaux pour écrouer un homme libre.

Le combat continue !

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