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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


L’homme du protocole de rebeuss, transmué en repris de justice sera-t-il élu en février 2012 ?

Publié par Ahmadou Diop sur 3 Novembre 2011, 00:52am

idrissa seckParlons un peu du protocole de rebeuss pour nous rafraîchir la mémoire !

Fonds politiques : « Wade sort ‘son’ protocole de Rebeuss », sous la plume en bonne et due forme du journaliste Amadou Diouf, nous le citons : « Pour prouver la culpabilité d'Idrissa Seck, le président Abdoulaye Wade a exhibé, hier, devant la presse nationale et internationale un protocole dans lequel l'ancien Premier ministre s'engage à rembourser les fonds politiques dont il est accusé de détournement. Mais, cet argent ne devait pas retourner dans les caisses de l'Etat mais était, plutôt, destiné à financer la campagne électorale de Me Wade.

Et le journaliste de poursuivre : « Idrissa Seck a toujours rejeté les accusations portées contre lui par le président Abdoulaye Wade concernant les fonds politiques. Pour prouver aux Sénégalais que son ancien Premier ministre s'est illégalement servi des fonds politiques, le président de la République a exhibé, hier, un document dans lequel Idrissa Seck s'engage à remettre à Me Wade la somme de 7 milliards en guise d'acompte sur les fonds politiques. Dans l'attestation, en date du 29 décembre 2005 et paraphée par la notaire Me Nafissatou Diop pour le compte d'Idrissa Seck, il est écrit : ‘Je soussigné, Monsieur Idrissa Seck, ex-Premier ministre du Sénégal, m'engage dès ma libération, à remettre à Maître Ousmane Sèye et à Maître Nafissatou Diop pour le compte de Monsieur Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, la somme de 7 milliards de F Cfa à titre d'acompte sur les fonds politiques pour l'organisation des élections législatives et présidentielle de 2007’. Plus loin, il est noté : ‘Les élections générales de 2012 seront financées sur le reliquat des fonds’.

Un document manuscrit, en date du 29 décembre 2005, qui serait signé par Idrissa Seck, est ajouté en annexe à l'attestation. Il est écrit : ‘Je soussigné M. Idrissa Seck donne pouvoir à mon notaire Me Nafissatou Diop de signer l'engagement en date du 29 décembre 2005 portant sur l'accord avec Me Ousmane Sèye, représentant le président de la République du Sénégal’.

 

Idrissa Seck est aujourd'hui sorti de prison, mais visiblement il n'a pas respecté les termes de cet accord. Et il est clair que le président Wade n'entend pas faire passer par pertes et profits cet argent. L'ancien Premier ministre va-t-il céder à la pression ? Jusqu'où Wade ira pour le contraindre à s'exécuter ?

 

Au fait, qui de l'Etat ou de Me Wade, Idrissa Seck doit-il de l'argent ? Dans le protocole brandi par le chef de l'Etat, hier, Idrissa Seck s'engage à remettre un acompte sur les fonds politiques à Me Wade et non à l'Etat du Sénégal. Mieux, cet argent, dit le document, doit servir à financer la campagne électorale de Me Wade ».

 

Un autre journaliste d’enchérir, en la personne de HAROUNA FALL de l’observateur : « Le deal Wade-Idy est-il en train de continuer sous d’autres formes après la présidentielle du 25 Février 2007 ? Difficile de le croire. Selon des sources généralement bien informées, les négociations Wade et Idy ne sont pas terminées. Le maire de Thiès Idrissa Seck dans le cadre du respect du protocole de Rebeuss qui a permis sa libération aurait financé à hauteur de 7 milliards la campagne pour les élections législatives du 03 Juin 2007 de Me Abdoulaye Wade. Il aurait, explique la même source, honoré ainsi une partie du protocole de Rebeuss. Du moins, de celui brandi par les avocats de Me Abdoulaye Wade comme étant le bon et qui a été à la base de la libération de Idrissa Seck. Pour rappel, dans le protocole de Wade, il était écrit que M. Idrissa Seck s’est engagé, dès sa libération, à remettre à Me Ousmane Sèye et à Me Nafissatou Diop pour le compte de M. Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal, la somme de 7 milliards de F Cfa à titre d’acompte sur les fonds politiques pour le financement de la campagne du Sopi pour les élections législative et présidentielle de 2007. Plus loin, il est écrit que les élections générales de 2012 seront financées sur le reliquat des fonds. Un document que le notaire d’Idrissa Seck, en son temps, a qualifié de faux. Ce qui lui avait valu , par la suite, une convocation à la direction des investigations criminelles (Dic). La commission de discipline de sa corporation avait demandé sa suspension. Il a été suivi par le Ministre de la justice qui avait validé sa suspension pour cinq ans. Avant que le chef de l’Etat Me Abdoulaye Wade ne le réhabilite dans ses droits. Joint au téléphone, le porte-parole de Rewmi, Oumar Sarr, a indiqué qu’il n’a « rien à dire à ce sujet ». C’est à Idrissa Seck qu’il faut s’adresser. Pour lui, il ne serait pas logique de financer la campagne de Me Wade et en même temps de boycotter les élections . Et de poursuivre qu’actuellement la préoccupation au sein de Rewmi c’est de gérer le parti. Pour sa part, Farba Senghor, membre du comité directeur du Parti démocratique Sénégalais (Pds) et membre de la direction de campagne de la coalition Sopi 2007 lors des élections législatives du 03 juin 2007, pense que ce que les gens racontent est « totalement faux. Idrissa Seck n’a rien financé. » Si c’était le cas, il serait au courant, grâce à sa position, il est au fait de tout ce qui se passe dans le parti.

Alors, ne dit-on pas que les voleurs ne se disputent qu’au moment du partage du butin ?

Les nouveaux riches de l’arnaque comme système de gouvernance. Les mêmes voleurs par leur boulimie incorrigible ne se disputent qu’au moment du partage du butin. Les sénégalais sont restés jusqu’ici sur leur faim sur cette affaire d’Etat jamais non élucidée. Wade et son fils apparent sont de connivence et semblent choisir la voie obscure pour arriver à leur fin. Ils ont les mêmes vertus. Avons-nous comme seule option le choléra et la peste ? Pourrions-nous être les porte-paroles de la charogne, en perdant nos âmes pour de bon ? L’heure du choix est donc arrivée pour nous autres, aux esprits libres, bien récalcitrants.

La bonne marmite se sent par son odeur. Or, cette cuisine aux odeurs nauséabondes nous préoccupent et nous coupent l’appétit depuis mars 2000. De quelle bouche donc sortaient les paroles pestilentielles : « nos ennuis financiers sont finis ?

Entre l’opposition, la vraie de Bathily, Moustapha Niasse, OTD et la hardiesse de pacotille représentée par le maître excellant dans l’art de l’escroquerie dont la candidature, disqualifiée moralement et politiquement et son fils putatif, qui faut-il choisir, le moment venu, si nous voulons rompre avec les pratiques douteuses d’une gouvernance d’un système de prévarications à grande échelle ?

L’anomalie de la démocratie de l’argent est –elle crédible ? Apparemment, depuis mars 2000, à aujourd’hui, une certaine stature de l’esbroufe tente de se convertir comme étant le quatrième président possible du Sénégal, malgré le scandale de deux hommes unis dans l’entente cordiale, jouant les pitres comme si nous sommes des moins que rien.

Quand bien même la candidature du premier serait disqualifiée conformément à notre constitution qui stipule qu’il ne peut en aucun cas, briguer un troisième mandat présidentiel moralement et politiquement illégal pour les échéances de février 2012, en sus d’un parjure avéré comme valeur ajoutée à nos institutions, piétinées, humiliées, modifiables, modulables, selon ses propres goûts, le second, c'est-à-dire le deuxième larron, ne dispose que d’une respectabilité de façade, compte tenu de son passé plus que douteux, bien connu, dans la mémoire collective, sauf peut être, pour les esprits qui ont une courte mémoire.

Pour toutes ces raisons, pourrions-nous être amnésiques au point d’encourir des risques énormes, inutiles, au péril de demain, plus insoutenable que celui que nous connaissons aujourd’hui, pour élire un repris de justice, pris la main dans le sac, en flagrant délit en mensonges, qui ne doit sa promotion que dans les égouts politiques de l’arnaque, et dont la parole n’est jamais de l’argent comptant et pour connaissance de cause ?

Derrière un menteur se cache toujours un voleur. Idrissa Seck est aussi riche que Crésus par le raccourci politique, alors que le même diable tirait, hier, la queue pour cintrer les angles difficiles à l’époque de son purgatoire. Comment un tel homme au cursus scolaire standard peut il subitement disposer de moyens extensibles au lendemain d’une alternance de l’arnaque, dans les mêmes faits troublants ? N’est-ce pas Wade que l’accusant publiquement d’avoir détourné plus 80 mds de francs, dans un discours à la capitale du mouridisme ? Le même accusateur le traitant de tous les pêchés d’Israël le blanchit partiellement comme par hasard pendant les élections présidentielles de 2007. Curieux, non !

Si d’aventure et par malheur, nous tombons servilement dans le panneau, en votant pour lui, nous risquons de ne plus jamais entrer dans l’histoire et de ne plus jamais y être entrés, quoique nous fassions, car on ne pourrait jamais dire, à ce moment là, on ne savait pas, alors qu’on savait. Déjà milliardaire dans des conditions totalement ténébreuses, qu’en sera-t-il, alors, si nous l’élisons en toute connaissance de cause ?

L’homme croyant au chapelet du diable n’en pense pas moins. Nous avertissons, solennellement que cet homme est tout simplement un escroc pire que son mentor. Nous déchanterons demain, car le réveil sera brutal si nous ne réfléchissons pas avant de mettre nos bulletins dans les urnes.

En politique, tout se tient et se paie cash. Le Sénégal est-il le ciel ouvert des maîtres traitres versatiles, en lieu et place des vraies sentinelles ? Les imposteurs promettant plus qu’ils n’en font, en réalité, s’autoproclament rois, à contrario, les honnêtes gens, qui ne sont jamais mêlés ni de près ou loin, dans des histoires de carambouille ne sont jamais prophètes chez eux. Une singularité bien sénégalaise.

Le maire de la Cité du Rail fait du bruit pour couvrir ses propres arriérés et organiser un hold up électoral.

A ses yeux, les électeurs sénégalais sont sourds, aveugles et muets, semble-t-il penser. Le marketing politique à grand renfort de publicité à la sauce nauséabonde n’y fera rien.

Le pacte d’agression déclaré publiquement contre son inspirateur, machiavélique n’est rien d’autre que de la poudre aux yeux, tendant à faire croire faussement que ses comptes sont soldés avec son créateur politique.

Par mimétisme au géniteur bien connu de la mal gouvernance, inaugurant, ainsi, l’ère de l’arnaque savamment orchestrée, l’escroquerie politique spectacle est devenue un gagne pain, la seule option possible. Cela fait des émules dans l’échiquier politique. L’alternance des nouveaux riches est la boîte de pandore des leurres immuables, une insulte pour la conscience des populations lassées et laissées pour compte, avec ses dégâts collatéraux des coupures intempestives du courant électrique, sur fond de surfacturations complaisantes, en sus des appels entrants totalement condamnables du maître des céans, agissant en lieu et place du législateur, servilement aphone et amorphe, mué en garde-chiourme pour les beaux yeux d’un despote déclaré non éclairé.

La fin doit justifier absolument les méthodes peu orthodoxes. Et la caravane passe. Seuls comptent les objectifs visés : le pouvoir à tout prix et le reste n’a aucune importance.

Alors que dire du spectacle infamant auquel nous avons assisté, nous donnant la chair de poule ?

La politique est devenue un métier de caniveau dont figurent en premier plan, Abdoulaye wade et idrissa Seck, tous les deux convertis, désormais, en guichet automatique de l’heure et qui se disputent un déshonneur en lambeaux après qu’ils se soient livrés en pitoyables pitres à la face du monde civilisé, tétanisé.

 

Le combat continue !

Ahmadou Dio

 

 

 

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