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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


La réduction de la durée du mandat présidentiel n’est pas synonyme de « démission » du président de la République

Publié par Ahmadou Diop sur 29 Mars 2013, 14:30pm

 Macky-Sall-le-Nouveau-Type-de-Cow-BoyAvant de parler du bouillonnant Ameth Khalifa Niasse,  temporisons- nous un peu sur l’affaire Aliou Aïdara Sylla !  Dans l’hypothèse plausible où Macky Sall, candidat des élections présidentielles de 2012,  avait  sollicité réellement de l’aide financière à certains chef d’entreprise, au premier  rang  des desquels,  Aliou Aïdara Sylla, présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs, il  y aurait lieu de dénoncer un abus de pouvoir. Une enquête en bonne et due forme doit être nécessairement diligentée par le procureur spécial, qui  aurait l’avantage de démonter pièce par pièce et d’annuler purement et simplement les accusations portées contre l’honneur d’un homme.  Une pièce maitresse qui ferait tomber le soubassement du dossier mal ficelé. Contrairement aux idées reçues, dans ce pays étrange, Aliou Aïdara Sylla n’est sûrement pas le premier homme politique sénégalais à être accusé de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs ? Voir nos contributions précédentes. Cela étant, passons maintenant au sujet et décryptons donc les injuries insupportables : la réduction de la durée du mandat présidentiel est synonyme de « démission » du président de la République, selon Ameth Khalifa Niasse.

L’auteur roule  pour Macky. Le discours crypté  nous donne la mesure d’un homme qui prétend être ce qu’il n’est jamais. Inutile de chercher loin. Un tel fraudeur de cette nature  ne peut  avoir aucune emprise sur le peuple. Qu’on se le tienne pour dit !

 L’entrisme à la nouvelle écurie oblige à dire n’importe quoi, au point de pondre des sottises. Le même homme fidèle à lui-même,  change constamment sa trajectoire, en fonction de la bonne météo du moment, pour plaire et en échange des services, il attend toujours le retour de l’ascenseur. Un personnage singulier qui fait parler lui, comme si c’est un besoin vital. Les promesses de campagne électorale n’engagent que ceux qui y croient. A  lors que le candidat lui-même  pendant sa campagne électorale, promettait  de réduire la durée de son mandat présidentiel  qui passera de 7  à  5 ans, Ahmet  khalifa Niasse oublie-t-il que Macky sall a été élu pour ces promesses.  L’inimitable créature, discourtoise, insulte les sénégalais pour se caler  sur le calendrier pressant d’un président, dont la parole se mesure par ses reniements éternels  sur la question récurrente, à savoir l’application non négociable des assises  nationales,  entre autres, la demande sociale,  l’arrêt des délestages massifs  à répétitions du courant électrique. En toute légitimité, nous sommes en droit de  remettre en question sa respectabilité apparente.

La  sonde n’est-elle pas, en définitive une taupe cagoulée qui travaille sur commande recommandée d’en haut ?  Etrange ! Les masques commencent à tomber au fur et à mesure que nous nous acheminions à l’horizon 2017. Les élections immédiates, audibles, arrachées par les sentinelles de république, la même bête reprend du poil, n’en démord pas, continue sa ruse par son ustensile interposé. Les éternels reniements doivent nécessairement  régenter la démocratie, dans ce pays singulier. Le présumé parangon invisible de la rupture estampillée : «  bonne gouvernance cherche-t-il une cuillère pour ne pas se bruler les doigts  ? Nous le croyons !

Ameth Khalifa Niasse est-il vraiment un homme d’honneur ? L’homme n’est pas à son coup d’essai.  C’est un multi récidiviste,  à l’œuvre de ce qu’il sait faire : l’opportunisme qui lui colle à la peau. On l’avait vu avec Abdoulaye Wade qu’il encensait, tantôt, il s’érigeait contre lui en maître chanteur pour obtenir ce qu’il voulait. Aujourd’hui, il resurgit encore. Ce n’est pas un scoop. C’est une pathologie chez lui. Comment peut-on laisser charrier de telles inepties si purulentes dans un pays qui respecte ?  Dixit Iba der thiam, d’autres inscrits à la même loge, prennent le relais et cherchent à brouter dans la prairie marron  du moment, en attendant la prochaine qui prendra le relais. Ce n’est pas sérieux ! Mais passons aux choses sérieuses !

Lorsque l’on est le frère d’un obscur multimilliardaire des ténèbres, lequel est converti  en champion des marchés de gré à gré, on ne peut être que comme tel. C’est tout à fait logique et cohérent. Tout se tient en politique comme tout le reste. Les mêmes causes  reproduisent toujours les mêmes effets.

Sous l’impulsion de son propre frère, Macky Sall, ALIOU SALL, fut nommé ministre-conseiller à l’ambassade du Sénégal en Chine (2006-2012) en chine sous le régime de wade. Le népotisme continue et Macky l’emmène toujours dans ses valises. Macky Sall utilise les mêmes pratiques douteuses de son prédécesseur. Regardez les commentaires sur les sites web, vous verrez qu’il n’y a que des illuminés recrutés à la pelle, pour un sou, insultent les sénégalais. Le modus opérandi est réhabilité par celui qui est aux manettes.

 Telle la copie certifiée conforme à l’original, le paresseux, très bavard, hautain, impulsif convulsif, méprisant, suivez notre regard, l’attitude hystérique correspond au personnage singulier, avec un taux d’adrénaline de la démesure, le tout-puissant de la dynastie des Faye-Sall, des Gassama et Cie. Le grossier aux discours de caniveau, cette créature pâteuse par essence, des contre valeurs n’est que le produit de son  propre frère, n’a que des insultes à la bouche.

Pour nous, cela ne nous étonne guère, puisque celui qui nous continue de nous insulter à longueur de journées à Paris et dans les capitales européennes, fait nécessairement un appel d’air à son propre frère. C’est la preuve matérielle d’une transmission à haut débit. Celui qui garantit le culte du népotisme, garantit, bien sûr, l’impunité. Normal. Nous sommes les seuls responsables de nos propres déconvenues. Nous étions les premiers, à dénoncer les dérives matérielles d’un régime totalitaire, mais une certaine surabondance achetable à la pelle, comme au marché,  passe sous silence ce qu’il est convenu d’appeler un autoritarisme obséquieux, se tient en carpe et nous censure, sans autre forme de procès.

On aura beau jaspiner, mais notre chemin ne peut  être que celui de la liberté.

Aliou Sall est aujourd’hui l’administrateur général de Petro Tim Sénégal SA, une entreprise qui exploite du pétrole au Sénégal. Un népotisme injurieux. Où est donc la rupture de la bonne gouvernance ?

La Presse en ligne s’insurge contre les dérives dictatoriales d’Aliou Sall : une illustration du népotisme d’un pouvoir à l’épreuve des faits. Mais pour qui se prend-t-il pour insulter des journalistes ? En Afrique, élire un président de la république, c’est aussi élire toute la famille. Tout est permis. Il n’y a point de ligne Maginot.

 Il faut tout simplement lui renvoyer l’ascenseur pour qu’il se taise. Il ne dispose d’aucun mérite, si ce n’est qu’il est le propre frère de celui qui nous dirige à défaut et par dépit. Cet énergumène  à la langue bien pendue tente de surfer sur la voie totalitaire d’un régime à l’épreuve des faits. Nous l’avions martelé : tout pouvoir qui musèle la presse, pour être charismatique, est totalitaire, par définition.

 Cet homme bavard et paresseux est aujourd’hui, ce que fut karim wade dans le magistère de son père. C’est la même chose avec le régime de Macky Sall. Voilà où ça nous mène d’élire des apprentis sorciers qui ne sont point à la hauteur !  Rien n’a changé. Au contraire, le mal va en pis. Macky Sall est bien pire que son devancier. Il est  le calque masqué de son clone. Qu’on ne s’y trompe pas,  le pire est devant nous, si toutefois nous commettrons l’irréparable, demain, pour renouveler son mandat. Il n’y aura pas d’excuses en ce moment là. Nous  méritons bien nos dirigeons, qu’on le veuille ou non. Nous passons notre temps à n’élire que des usuels. Nous le rappelons toujours : rien ne change chez un peuple, si ce peuple ne change pas ce qui est en lui-même.

Le combat continue !

Ahmadou Diop

 

 

 

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