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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


« Le bon élève de la francophonie » maintient son sommet en 2014. A contrario, les élections municipales : « ça se discute ».

Publié par Ahmadou Diop sur 20 Février 2013, 18:36pm

000 Par6535468 05-235x145Trois options majeures préoccupent essentiellement Macky Sall : le sommet  de la francophonie, les audits audibles à haut débit et le procès d’Hissène Habré, l’ancien président du Tchad. Les préoccupations des populations sénégalaises  semblent être reléguées au second plan. Nous en avons pour  preuve le report proposé par ses proches collaborateurs. Cela est révélateur de son état d’esprit. Pour le cas d’Hissène Habré, les spécialistes se sont exprimés suffisamment sur la question. Parlons maintenant du report des élections municipales distillé dans les consciences, tendant à préparer les esprits, de façon à baliser le terrain !

 Peu importe  que le renvoi du calendrier républicain ne soit pas négociable, le totalitarisme imprime sa marque ! Les sentinelles de la république « touche pas à mon calendrier républicain ! ». Comme la prunelle de nos yeux, nous tenons aux élections municipales de mars 2014 ! Après les nominations bidon, qui vont crescendo, place, maintenant au report inavoué des élections municipales, en attendant celui des présidentielles probablement reportées, à l’horizon 2019. En contrepartie, qu’il neige, qu’il pleuve, il fait  vent debout : «  Le bon  élève de la francophonie » prépare minutieusement son sommet  en 2014. C’est la rupture sous l’ère macky-sallienne, estampillée : «  bonne  gouvernance ».

Curieusement, d’ici 2014, aucun couac  ne sera repérable publiquement  pour un report de la francophonie. Et pour cause.

Idrissa Seck sur le report des locales: « Le calendrier républicain doit être sacré et protégé ». 

En langage crypté, il résiste, démontre admirablement, en filigrane et dénonce entre les lignes,  une violation du calendrier républicain. Il  est mesuré dans son discours rassembleur, courtois, mais demeure très ferme. Sur ce plan là, il apparaît nettement comme le porte étendard de tout l’échiquier politique. Il est libre et dispose d’une crédibilité avérée, plus que tout autre, qui fait de lui le chef charismatique, présumé de toute l’opposition. Quoiqu’on puisse dire,  jusqu’ici, il est le seul opposant réel, qui prend ses distances vis à vis d’un pouvoir totalement arrogant, versatile, qui s’autorise tout. Le pds, lui aussi, malgré ses déconvenues arbitraires, dont il est éloquemment victime, combat ouvertement contre ce qu’on pourrait appeler, raisonnablement, la tyrannie rampante, suffocante, d’une chasse aux sorcières, ciblées.  Mais tout le reste se tient en carpes avec une  remarquable inertie, par manque de courage politique, face à l’hégémonie démesurée d’un pouvoir revigoré, amateur et revanchard, excellant lamentablement dans la vantardise titanesque, et qui prouve son incapacité à résoudre les problèmes réels des populations lassées et laissées pour compte.

Nous ne sommes ni des veaux, ni des moutons tondus. Le report des élections municipales n’est pas négociable. Sur ce point là, Macky Sall, se garde d’en piper mot.  Motus et bouche cousue. Etrange ! Et pour cause. Tel père, tel fils, l’éternel duo infernal. Jean-Paul Dias  propose le report d’un an les élections locales de 2014.

.Le fils, Jean Paul Dias fulmine : « A titre personnel, je considère que, si nous devons reporter les élections locales, seulement pour taire des divergences politiques, cela ne sera pas responsable ». Curieusement, pour autant, sa langue bien pendue, ne l’autorise point à  proposer un report éventuel du sommet de la francophonie. On ne papillonne pas avec «  le calendrier de l’hexagone ». A  chercher dans le secret des dieux. Le retour du bâton fait foi. L’extérieur régente-t-il la démocratie ? Peut- être que la démocratie n’est pas faite pour les africains ?

 

A l’inverse, le report probable  des municipales de mars 2014, est librement  relayé en boucle par la sarabande des talibés-alliés, qui s’en donne à cœur joie. Peut-être que les élections ne sont pas faites pour les africains. Ça se discute. C’est l’éternel entrisme, opportuniste, qui se met à jointure sur la météo du moment, à chaque début de magistrature. C’est navrant et à ne rien comprendre d’une certaine stature de caniveau. Un paysage singulier d’un certain groupuscule d’opportunistes de l’échiquier politique sénégalais, le symbole de la tartufferie, vend son âme, comme du bétail à la pelle au marché. L’ancien président du Sénégal, Abdoulaye Wade, disait à juste titre : « chaque sénégalais a son prix »entendons-nous bien une caricature, certes, excessive, mais une tragédie réelle, dans notre beau pays. Jean Paul Dias, l’homme par qui le scandale arrive, n’est-il pas la bouche de celui qui jouit du pouvoir du haut de son piédestal ?  Nous le croyons dans notre   intime conviction. Il y a là, une incongruité manifestement déclarée, pour plaire au locataire en chef du palais.

En réalité, il n’y a pas de fumée sans feu. Il s’agit là, sûrement d’une commande recommandée en bonne due et forme d’en haut, qui tire les ficelles, derrière les  grilles d’un palais. Le silence coupable d’un exécutif bienveillant en témoigne éloquemment.  Ne rien dire, c’est consentir. Curieusement,  les chantres de la bonne gouvernance, très loquaces sur les audits à géométrie variable, restent muets sur la question de l’heure. Ce n’est pas anodin, tant s’en faut. Ce n’est pas acceptable ! Tout se tient en politique.

Report  des  élections municipales de 2014-2015 : le renvoi du calendrier républicain n’est pas négociable ! Le peuple sénégalais, libre, indépendant et souverain, ne peut, en aucun cas, se caler au calendrier obscur d’un  président de la république. En toute circonstance, selon son  humeur, le président de la république s’autorise tout, s’acharne librement, par l’entregent de la puissance publique contre tout citoyen indocile. A contrario, dès que des voix libres s’élèvent contre l’arbitraire, la servitude, prompte, évoque  un acharnement contre un parti, une famille, une dynastie, des courtisans ! ... Le discours : « le parti avant la patrie, cache bien le scandale estampillé : bonne gouvernance ».

 Dans quel un pays civilisé politiquement, voit-on un président de la république agir librement en toute circonstance à sa propre convenance ? C’est la preuve matérielle d’une démocratie  éternellement obliquée par des dispositifs aléatoires. Un seul homme par sa volonté, dicte son propre calendrier. Un aplomb manifestement injurieux. Un président de la république n’est ni un monarque de droit divin, ni un Commandeur des Croyants, qui a droit de vie ou de mort sur ses sujets. Il doit être nécessairement sous pression totale, tant qu’il est aux manettes. Il doit  répondre impérativement à l’attente de ceux qui l’ont élu.

Nous ne transigeons pas sur cette question fondamentale. Que cela soit clair, qu’il se le tienne  pour dit ! Ce que nous avions éloquemment rejeté à Abdoulaye Wade, l’ex candidat de la dévolution monarchique, nous ne devons pas l’admettre pour celui qui a été élu à défaut et par dépit. La liberté d’expression inscrite à la constitution ne peut être un délit, c’est un droit inaliénable, qui doit  être appliqué systématiquement à la lettre !  Le président de la république, Monsieur Macky Sall, doit nécessairement s’appliquer à lui-même la même déontologie qu’il donnait à son devancier, son totem naturel, même s’il ne l’avoue pas pour des raisons évidentes.

On aura beau être courtois jusqu’à une certaine limite, mais lorsqu’il s’agit chaque fois de rajouter  à la pelle  des couches supplémentaires d’injustices à l’infini, pour nous narguer, comme si cela ne suffisait pas encore,  non seulement, nous ne pouvons pas nous inscrire dans ce registre, au risque de nous complaire, mais nous sommes obligés, dans ces conditions,  de reprendre du service, tant que cela s’avère nécessaire, pour recadrer ceux qui s’autorisent tout et qui font le contraire de ce qu’ils disent le matin ; tant qu’ils s’évertuent à emprunter la voie obscure . Sur ce plan là, nous sommes incorrigibles. Le report des  élections municipales de 2014 : ça ne se discute pas !

Contrairement à ce qui a  été dit, ici et là, nous n’avons jamais été des collaborateurs directs ou indirects,  ni des militants de la dernière heure du pds. Nous défendons des principes républicains. Cela étant, nous ne pouvons pas non plus être aux gémonies d’un parti fondamentalement exclusiviste, égocentrique, méprisant et corporatiste ; excellant exclusivement, à  la démagogie, à la tromperie, à l’interlope, cette forme de dialectique, tendant à récolter les dividendes d’une politique de la ruse, essentiellement machiavélique. Sous le fallacieux prétexte de  la prétendue bonne gouvernance, qui n’engage que leurs propres auteurs, lesquels, d’ailleurs, se contredisent chaque jour que dieu fait, et n’en pensent pas, dans leur for intérieur, un seul mot de ce qu’ils avancent à longueur de journées.  Non, nous ne pouvons pas nous laisser emberlificoter, au point de phagocyter nos consciences, pour le bonheur des maîtres des reniements éternels, et  pour n’être finalement  que des abrutis corvéables à merci, ne marchant qu’aux pas  de la dynastique des Faye-Sall, des Gassama et Cie, imbriquée l’une après l’autre !

Question. Si la république devrait vaciller dans le sens de la monarchie, le ver qui est aujourd’hui dans le fruit, serait-il bien placé ? Qu’ils ne nous mettent pas dans nos gongs ! Non, notre chemin ne peut être que celui de la liberté ! Que cela plaise ou non !

A défaut de nous apporter la moindre preuve matérielle à nos discours, les adeptes de la soustraction politique des leurres et leurs complices directs ou indirects, ne doivent leur promotion  sociale, qu’à la mesure de leur servitude, dans la quelle ils se baignent dans un puits de « takh rip ».

Report  des  élections municipales de 2014-2015-«  le bon  élève de la francophonie »  prépare son sommet  en 2014 : celui qui veut voyager longtemps, ménage sa monture.

Celui qui volera un œuf, volera un bœuf. Respecter le calendrier républicain, c’est s’honorer soi-même, en respectant sa parole donnée, en vénérant l’esprit de la constitution, en tenant compte  de l’intérêt général du pays. Celui qui reporte les élections municipales, garantira le renvoi des élections présidentielles de 2017 en 2019, par des mécanismes douteux. La rupture s’inscrit dans les faits et non sur des effets d’annonce.

Le renvoi du calendrier républicain n’est pas négociable ! « Le bon élève de la francophonie » maintient son sommet en 2014. A contrario, les élections municipales : «  ça se discute  ».

Le combat continue !

 

 

 

 

 

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