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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Les contradictions et les incohérences de " Kisal Sénégal - Mamadou Dème "- yonuyokuté- une terminologie dangereuse pour son caractère éminemment partisan.

Publié par Ahmadou Diop sur 18 Février 2013, 23:42pm

MAMADOU-DEME-235x145Le dénonciateur, Mamadou Dème, sociologue émérite de profession, est totalement salutaire, mais en réalité, l’orientation clanique de son contenu révulse par son caractère ambigu, partisan. Les explications [Mamadou dème] qu’il donne restent totalement alambiquées.

 Les contradictions des convergences et les incohérences d’une doublure-« Kisal-l’apr » : Une terminologie dangereuse, qui menace même l’unité nationale et la cohésion sociale. L’argumentaire des diversités linguistiques, culturelles, mises en avant ne vaut rien. L’Assemblée Nationale a-t-elle les moyens de traduire simultanément des dialectes à la pelle. C’est un non sens.  Même si nous partageons certains  de ses arguments, nous pensons qu’il glisse dans un communautarisme qui ne dit pas son nom.

Entre Mamadou Dème et Macky Sall, qui a copié l’un ? Qui a donc  trahi le peuple sénégalais ? Est-ce parce qu’il a été écarté des nominations hystériques, inopportunes, décriées pour des raisons obscures,  compte tenu d’un chantage des diversités linguistiques, qu’il  a signées, comme protocole d’accord,  qu’il tente par la ruse de discréditer  son premier allié naturel, en l’occurrence, Macky Sall ?

Sous le faux prétexte de restituer les diversités linguistiques, une idéologie dangereuse, qui menace l’unité et l’identité nationale.  De quelque côté qu’on puisse l’analyser, nous considérons tout simplement que c’est un cartel de groupuscules névrotiquement ethniques, ayant un même dénominateur commun, la langue commune : peul, le péril  pour la cohésion et l’identité nationale. Une première dans l’histoire tendant à créer  un syndicat ouvertement discriminatoire,  faisant référence à l’hégémonie  démesurée d’al pulaar chevronné avec  à sa tête, Macky Sall, président de la république, qui est lui-même de la même ethnie. Sa femme est sérère. Une alliance d’alchimie explosive, si toutefois, il y aura le calumet de la paix entre les deux frères de sang. Les consuls généraux de l’apr occupent tous les postes stratégiques de la république. La patrie avant le parti n’est qu’une carapace maquillée pour mettre en relief les intérêts exclusifs d’une dynastie pire que celle décriée. Macky Sall ne pouvait que gouverner avec bennoo bok yakaar, cette entité sans laquelle Macky ne saurait être aujourd’hui à l’endroit même. C’est l’envers du décor. C’est une illusion de faire  croire que Kisal a rendu possible la victoire du leader de l’apr. Kisal, à lui seul, ne pouvait jamais créer les conditions nécessaires d’une quelconque force mobilisatrice, dynamique, en  faveur du leader de l’apr. Voilà la vérité ! Les Sénégalais ont sanctionné Abdoulaye wade, le candidat de la dévolution monarchique, mais n’ont guère adhéré à l’apr, devenu, le terreau de la ritournelle. Aujourd’hui, Macky Sall est pire que son devancier, qu’on le veuille ou non ! Il reproduit les mêmes schémas désuets.

Par sa posture, il ressuscite sa propre famille immédiate à qui il distribue les postes les plus rentables de la république « apérisée » jusqu’à la lie. C’est la continuation sans rupture. Nous le disons tout haut !

 Macky n’avait d’autre choix que de composer avec Bennoo bok yakaar, ce mariage de circonstance qu’on lui a imposé. Il le sait parfaitement, parce que jusqu’ici, il ne dispose d’aucune base politique réelle autre que l’opposition qui le soutient pour des raisons évidentes. Il cherche à massifier son parti, en créant une transhumance forcée, par l’entregent des audits audibles et à géométrie variable. Sans l’appui de bennoo, Macky ne serait jamais le cinquième président de la république. Pour la première fois dans l’histoire politique du Sénégal, curieusement, l’opposition est plus forte que  celui qui nous gouverne, maintenant d’une main de fer. C’est bien les preuves matérielles des intérêts réciproques. Macky y trouve son compte, de même que l’opposition de service et des sinécures. L’un ne peut tenir sans l’autre. C’est une union forcée. Mais pour combien de temps encore ? L’avenir nous le dira. La Coalition finira par s’effilocher  tôt ou tard. Voilà la réalité !

Le combat continue !

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