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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Macky Sall : ou le gourou impénitent du népotisme

Publié par Ahmadou Diop sur 11 Mars 2013, 17:23pm

000 Par6535468 05-235x145Que valent les propos d’un paresseux frangin de celui qui est aux commandes, qui s’auto glorifie pour justifier une posture bidon ?

Le culte du népotisme injurieux : Aliou Sall ne doit sa posture imaginaire que par l’entregent de son frère, Macky Sall, président de la république. Qu’on le veuille ou non ! Que cela plaise ou non ! Il est bien l’incarnation du recul. Celui qui a été bien peint sous les défroques victimaires, n’a été élu à défaut et par dépit. Il est égal à lui-même.

Au contraire,  il incarne plutôt le prototype du culte du népotisme le plus répugnant de toute l’histoire de la république.

Aliou Sall, très bavard, est ce que fut  Karim Wade dans la magistrature de son père. Il n’est pas plus méritant que n’importe quel autre sénégalais à diplômes plus soutenus, sauf qu’il bénéficie des largesses de son propre frère, partial. Il  n’y a plus ni moins. Soyons conséquents dans nos analyses !  C’est une illusion que de croire à  un changement notoire. Chez Macky, c’est bien pire, car la médiocrité suintante du népotisme est visiblement plus marquée que ne l’était, en réalité, celui de son devancier décrié, puisque toute une famille entière, aux compétences et expériences bidon, se tranche allégrement les postes stratégiques de l’administration, contrairement à ce l’on peut penser.

Après les appels entrants supprimés par les vagues de contestations, le fichage totalement illégal, limite la libre circulation des voyageurs à l’aéroport Senghor continue, malgré l’étrange étonnement du président de la république, qui pensait que c’en était fini. Ce que l’on n’accepte pas en Europe, on l’impose en Afrique. Nous balayons d’un revers de main les âneries purulentes indignes d’incultes serviles, selon lesquelles ceux qui n’ont rien à se reprocher, doivent se plier aux lois établies.

Manifestement, le malaise de ce régime haineux,  rancunier et revanchard, porte en lui-même les germes les plus dégoutants de son propre poison qu’il s’administre lui-même, pour créer les conditions obligatoires de son suicide, remarquablement programmé. Ce régime d’apprentis sorciers, tel un fruit avarié, tombera, tôt ou tard, quoiqu’il puisse faire, et commence à  donner, à petits feux, les preuves matérielles de sa propre culpabilité avérée. C’est bien une reculade. Les choses s'avèrent beaucoup plus compliquées, plus dures, qu'il n'y paraît. C’est à ne rien comprendre dans cette chorégraphie remarquablement incompréhensible. Qu’en est-il donc du fils biologique inscrit à la première loge des incriminés ? Cacophonie rituelle, atermoiements permanents, manque d’accordéon, salves d’invectives réciproques au sein d’une même écurie, décousue, désunie sur tout. C’est la preuve d’un manque de méthode de travail. Discours alambiqués à tout vent de la surabondance, d’une  surenchère spectaculaire, surréaliste, sur fond d’un dilettantisme d’état, dont l’incurie ne laisse aucun doute.

Lorsque dans un pays pauvre, l’arrogance des grosses cylindrées attentatoires, sorties dans les ténèbres, déterminent l’issue des scrutins, nous sommes bien dans un monde à la renverse. Dans un pays politiquement civilisé, une certaine respectabilité tyrannique, aurait d’autres soucis à se faire, plutôt de nous donner des leçons de moralité douteuses, parfaitement antinomiques avec la réalité. C’est le moins que l’on  puisse dire. On l’oublie souvent, cet homme là, qui nous dirige, maintenant, n’est nullement un messie, ni une sentinelle  pour le progrès, encore moins, un modèle  de bonne gouvernance, contrairement à ce qu’il prétend être. Il est donc un ultra libéral à l’épreuve des faits. Il se convertit allégrement dans le culte du népotisme le plus affreux, depuis qu’il est aux commandes.

Aussi extraordinaires que cela puisse paraître,  après que les citoyens eurent dénoncé les effets d’annonce des audits audibles à géométrie variable,  le pouvoir brouillant les pistes, pour se tirer d’affaire, dessine un autre son de cloche contradictoire: la médiation pénale.

ALC et Mimi s’invectivent dans un délire de diatribes suffocantes,  par presse interposée. Apparemment, entre  Latif et  mimi, chacun a  sa propre vision  de la chose, selon les interprétations des journalistes qui s’en donnent à cœur joie. Pour les uns, Macky désavoue Latif Coulibaly et prend fait et cause pour Mimi, d’autres au contraire, disent le contraire. Qui croire ? Pour  nous autres, aux esprits libres, il est peu probable que Macky  puisse prendre le contrepied de la médiation pénale, attribuée  à tort ou à raison au ministre, promoteur de la bonne gouvernance,  en l’occurrence, Abdou Latif Coulibaly.

Il n’a posé aucun acte réel qui puisse démontrer qu’il a opéré véritablement  une nette rupture, à l’exception du spectacle permanent, auquel il nous a habitués : les nominations inopportunes, orientées et décriées  au parfum de complaisance pour « caser » des apéristes opportunistes. On n’a changé qu’une pièce usée du même moteur, totalement débridé, qui coulera bielle, tôt ou tard; puisque l’apprenti-chauffard prend les commandes. C’est un homme du recul. Il est toujours le Secrétaire Général de son propre parti, qu’il préside lui-même, au su et au vu de tout le monde. Il y’a là incontestablement un conflit d’intérêts manifestes de la part d’un président de la république. D’où viennent donc  ces milliards, qui échappent à tout contrôle ?

Où est la rupture dans tout cela ? La rupture sobre, vertueuse, transparente, efficiente, est incontestablement une vaste escroquerie, grotesque. Il  ne s’applique pas à lui-même la déontologie qu’il donne aux autres. La médiation pénale n’est rien d’autre qu’une amnistie, un appel d’air clientéliste,  tendant à exonérer par la ruse et  à demi mot, à dessein  de créer habilement, les conditions obligatoires d’une transhumance forcée, dont l’objectif est de massifier un parti politique chroniquement déficitaire.  Il n’y a ni plus, ni moins.

On aurait cru à des prisons pleines à craquer au lendemain de la passation de pouvoir. Apparemment, il n’en est rien, à l’exception de l’homme d’honneur, Aliou Aïdara Sylla, arbitrairement embastillé, et qui paye pour son seul crime de lèse- majesté : le refus de financer la campagne électorale d’un obscur multimilliardaire. Ya-t-il donc des charges  insuffisantes pour coffrer les présumés coupables avant l’heure ? En tout état de cause, la médiation pénale proposée, révèle éloquemment un dysfonctionnement patent au cœur de l’état, au point qu’il est obligé de changer son fusil d’épaule mal orienté. De quoi s’agit-il ? Les escrocs peuvent  rendre au trésor, les 80% de leurs butins, en gardant les 20%. Un aveu de taille.

 Il y’a nécessairement des manquements absolus d’un exécutif politiquement incapable, face à ses obligations. C’est le moins qu’on puisse dire, dans ses audits abracadabrantesques. Les choses semblent plus corsées qu’il n’y paraît. Les juges rencontrent-ils des obstacles insurmontables au point que les dossiers décriés, restent cloués aux tiroirs en attente d’investigations plus soutenues ?

 L’absolutisme des fichages continue. Etrangement, sous l’impulsion du chef de l’état, le conseil des Ministres de ce Jeudi 07 mars 2013 adopte les mesures suivantes : « Le Chef de l’Etat, au cours de cette séance, est également revenu sur les tarifs de communication et la nécessité absolue d’identification des abonnés ». A quelle fin ?  Qui est visé, les citoyens, notamment, les journalistes à révéler leurs sources ? Le constat est amer, rien ne change, au contraire : la fuite en avant empire de plus en plus. L’éternel conseil des ministres se résume exclusivement pour « caser » des amis, des militants cagoulés, avec en prime, les restrictions des libertés individuelles, et rien d’autre, pour régenter la démocratie.

 En politique, tout se tient, tel un collier. Après l’échec du ballon d’essai sur la question brulante, le gouvernement du  Sénégal  vient de mettre fin au débat sur le report ou non des élections locales de 2014. Macoumba Koumé, directeur de la formation et de la communication en charge de l’organisation des scrutins, indique que le décret est pris. La date du 16 mars a été retenue. Au-delà des municipales qui se tiendront à date échue, se pose l’éternelle question de la réduction du mandat présidentiel de 7 à 5 ans.

Macky Sall  face à la presse française, réaffirme son intention de réduire le mandat présidentiel de 7 à 5 ans. Une Com’ pour montrer sa prétendue bonne foi. Pourquoi cette publicité à tambour battant, alors qu’il pouvait le faire ici au Sénégal ? C’est pour donner l’impression qu’il est un démocrate. La  parole de cet homme est-elle crédible ? Réduira ou ne réduira pas son mandat de 7  à  5 ans ? Deux hypothèses : organiser un référendum ou faire passer le texte à l’Assemblée nationale. Le référendum est la plus démocratique, la plus onéreuse est certainement la plus risquée. Et la seconde, semble être l’option la plus plausible, qui peut  être un « coup fourré » du leader de l’Alliance pour la République (APR), comme l’attestent les libéraux, même si nous ne sommes pas de leur camp. En politique, les bonnes idées sont les bienvenues.

Dans un article Mandat de 5 ans : Le «faux-jeu» de Macky Sall, pour les libéraux, le travail consisterait pour Macky Sall à déposer le projet de loi sur la table des députés, suivi d’un battage médiatique soutenant publiquement ses intentions les plus nobles de réduire son mandat de 7 à 5 ans. Cependant, en coulisses, la ruse serait de pousser les députés membres de son parti et de la coalition, à voter contre. Ce qui, nécessairement le maintiendrait au pouvoir pour 7 ans.  Nous adhérons totalement à la seconde hypothèse, puisqu’elle est plus crédible et pour cause.

 Si d’aventure, la seconde hypothèse sera retenue, ce sera assurément «  le wax waxeet bis » sous l’ère Macky Sall, qui « sera positivisé », cette fois-ci.  Mais le mal sera fait quand même, puisque le tour sera bien joué. Pour le maquilleur, seule compte l’adhésion de la communauté. Les sénégalais relégués au second plan, suivront nécessairement la règle édictée par ceux qui régent toujours la démocratie en Afrique dite francophone.

Biens mal acquis : les plus prolixes sur la question de l’heure et des leurres sont aussi mouillés.

WADE et ses milliards ? Décidément, Abdoulaye wade paraît avoir une poche beaucoup plus extensible que n’importe quel autre chef d’état en Afrique des dictateurs. Des  milliards inépuisables ici ou là, sans qu’il y ait la moindre traçabilité matérielle, tangible pouvant au moins étayer de telles allégations relayées en boucle sur  la planète.

 Les uns et les autres avancent la rondelette élastiquement fantasmagorique : 3,10, 100, 1000, 2000, 4000 milliards de francs CFA ou peut-être  plus. Des chiffres immenses  qui commencent quand même à compter, pour un petit pays, selon  l’imagination fertile de leurs auteurs.  Que dire de l’affaire des 7 milliards de Taïwan, disparus dans la nature ? Peut-on accuser Abdoulaye wade et épargner son ex poulain, qui fut un acteur principal du dispositif décrié, pendant 8 ans ?  A qui Macky  doit son envol fulgurant ? Le sort de Macky Sall est lié à celui de son maître. Si Abdoulaye wade devrait être jugé, son remplaçant devrait être aussi son voisin immédiat.

Au nom d’une bonne gouvernance, éloquemment abstraite, on passe sous silence un passé douteux, aussi noir que la nuit, pour ne montrer que les seuls positifs,  et pour  cela, par presse interposée de la mécanique, le relais de la sarabande, fait le sale boulot, à la seule fin de gruger les sénégalais, dont la plupart sont déficitaires politiquement.

S’il y a des chèques émis par Abdoulaye wade, il y aurait sûrement de l’autre côté, des valises ou des virements obscurs, grotesques, acheminés par des canaux souterrains. Cela revient au même. Le patrimoine excessif de celui qui nous dirige à défaut et par dépit, s’expliquerait-il nécessairement par des dons ? Et l’acquisition du château au pays de l’Oncle Sam : chèques, virements, prélèvements, par des avocats interposés, jouant les intermédiaires ? Dans l’hypothèse où il a été octroyé par un prêt, on  pourrait s’interroger sur les conditions d’un tel achat, car l’indice de son salaire ne pouvait guère l’autoriser à acquérir un bijou d’une telle valeur. Soyons sérieux, même si on nous prend pour ce que nous ne sommes jamais ! Et la villa Safari à Mbour, rien que celle-ci, qu’aucun visiteur ne peut rater sous aucun prétexte ?

Ceux qui sont au sommet de l’état sont-ils des saints ? D’où viennent donc leurs milliards  sortis de terre, bien planqués à l’étranger, à l’abri des regards indiscrets ? Si on dispose d’un patrimoine très élevé en moins de 8 ans, en toute logique, on doit disposer aussi de comptes bancaires bien fournis, n’est-ce pas ?

Motus et bouche cousue sur la question. Les Sénégalais n'aiment ni la transparence, ni la vérité, ni la rigueur. Un scandale  en bonne et due forme. Il y aurait de quoi faire sauter un état dans un pays aux institutions normalisées. l’arrogance d’un pouvoir ragaillardi s’autorise toutes les énormités, sauf que celles des vrais patriotes, reléguées au second plan, ne sont nullement acceptées, si ces derniers ne sont pas poursuivis pour des broutilles. En contrepartie, Macky Sall peut insulter à la pelle, sans crainte aucune, le peuple entier sénégalais, méprisé, considéré comme des sujets,  mais lorsqu’on lui porte ses propres contradictions,  la sarabande relaye en boucle ce qu’elle appelle, le délit présumé d’offenses  au chef de l’état; l’article 80 désuet, cette réminiscence de la monarchie napoléonienne.

 C’est une coutume pour lui lorsqu’il est à l’étranger. Un tic. Le même homme déclarait en Europe : «  les chapelets ne développent pas un pays ».

En 2007, il avait voté sans daigner montrer sa pièce d’identité. Quelques mois après son investiture à tambour battant, non  seulement, sa pratique peu orthodoxe l’amène à se convertir au culte du népotisme flagrant. Face à ces nominations hystériques, injustifiées il répond : «  je suis le président de la république, je nomme qui je veux ». Mieux, il remet le couvercle, car son propre frère, Aliou Sall, simple journaliste, crée lui-même en un quart de tour, la  société PETRO-TIM SENEGAL SA. Etrange !

Son beau père est Président du Conseil d’administration de PETROSEN, une société de droit Sénégalais, dont il fut lui-même le patron. Toute sa famille s’accapare de tout l’appareil d’état avec des expériences et compétences totalement bidon, complaisantes, au su et au vu de tout le monde. Elle se tranche la meilleure part du lion comme si le pays est un gâteau. Tout passe au peigne fin. Sa propre  femme crée la fondation bidon, Servir le Sénégal à l’aune d’un pouvoir, ivre, qui perd les pédales. D’où viennent donc ces milliards, puisque la première dame gérant cette structure distribue des millions aux femmes apéristes de St Louis ?

«  Le Sénégal est respectueux de l’Etat de droit », mais on prend quand même des libertés pour l’insulter aux yeux du monde. De qui se moque-t-on vraiment ? Celui qui a eu l’outrecuidance de vilipender les sénégalais à Paris, doit être nécessairement viré en 2017. Macky Sall 2017 : non merci ! Un mandat suffit, mais pas deux ! Il faut le virer obligatoirement, au risque de pérenniser le totalitarisme dont il continue de faire la preuve.  L’obscur multimilliardaire est-il  bien placé pour parler de rupture, de transparence, de virtuosité ? Celui qui passe son temps à ne nommer que sa famille immédiate, ses  proches, ses amis est-il un modèle de la république ? Comment la femme d’un premier ministre, président de l’assemblée nationale, puisse disposer d’un patrimoine si colossal, alors qu’elle était une femme au foyer ? Qu’elle nous explique le miracle de sa richesse ! Comment expliquer que les frères d’un président de la république soient nommés à des postes de hautes statures, comme si la compétence se mesure à des patronymes nés sous la bonne étoile ? Que dire de  sa femme dont ses propres frères occupent des postes stratégiques dans tous les secteurs de l’économie ? Pourquoi les fils et filles  de son homonyme, sont tous nommés, comme si l république doit servir des intérêts particuliers ? Où la rupture lorsque l’on nomme la fille de son homonyme, agent judiciaire de l’état ? Les ambassadeurs, les consuls sont tous casés pour leurs affinités directes avec la famille du président de la république.

Curieusement, Macky Sall, le président de la république se garde de piper mot sur les fonds politiques, dont il dispose. La presse parle de 8 milliards, mais personne ne sait vraiment le chiffre exact. Un secret d’état jalousement gardé. Macky gouverne, les ennuis commencent ! Le questeur, le  propre frère d’Arona Dia, gère  et achète les grosses cylindrées pour servir son propre camp, bien sûr, en attribuant des miettes à une certaine opposition de service des sinécures, coupable jusqu’à la lie. Où est donc la transparence, lorsque le culte du népotisme reste une religion d’état «  personnalisé ? »

Nous ne sommes pas des militants du pds que nous avons combattu, mais nous sommes obligés de nous  interroger sur les motivations réelles de ce qu’il est convenu d’appeler une  cabale monstrueuse, honteuse, contre wade et ses collaborateurs immédiats : cette campagne de désinformation totale, tous azimuts, aux relents obscurs. Il y a manifestement une réelle volonté de se défausser. Question. Y a-t-il des lobbies cagoulés derrière cette mascarade, ce secret de polichinelle, puisqu’à chaque fois, qu’il se trouve à l’étranger, le chantre de la rupture, n’en démord pas, excelle exclusivement à qu’il sait faire, son exercice favori : charger constamment son peuple, à qui d’ailleurs, il est toujours redevable,  pour se faire valoir et occuper la scène politique ?  L’escroquerie doit être nécessairement convertible en vérité éternelle, sa propre vérité immuable, devant l’éternel.

 Une certaine presse, dressée en coupe réglée, apparemment déchaînée, semble agir sur commande recommandée, n’y va pas sur le dos de la cuillère, sans retenue, accable le vieux, à tort ou à raison, verse dans le délire le plus complet, mais sans pour autant révéler ses sources. Que nous cache-t-on vraiment ? Est-ce pour nous divertir davantage, à défaut de régler l’épineux problème social, qui s’aggrave crescendo ? En réalité, ces gens là parlent  plus qu’ils ne travaillent réellement ; il suffit de voir  les sorties à répétitions scandaleusement violentes de Macky Sall à Paris, qui n’a d’autres choses  à faire que  d’insulter à longueur de journées les sénégalais, comme pour combler un vide.

Si les sénégalais ont élu Macky Sall à la magistrature suprême, ce parce qu’ils pensaient qu’il ferait que son devancier. Aujourd’hui, quoiqu’on puisse dire,  la majorité des citoyens sont largement édifiés sur la nature obscure de celui qui nous dirige, maintenant ! Il est n’est pas à la hauteur. Il est partisan, hautain, convulsif et incapable pat nature de créer les conditions d’une rupture totale. C’est une continuation sans réelle rupture. Croire un seul instant d’un iota probant, relève d’une simple vue de l’esprit. On ne gouverne pas, en se défaussant sur  l’ancien régime décrié. Il est pire que lui. Voilà la réalité ! C’est un marché de dupes. Malheureusement, dans notre beau pays, la téranga, les grosses cylindrées déterminent toujours l’insu des scrutins. Même si le vote est supposé libre, il n’est pas pour autant,  nullement rationnel. Point n’est besoin d’un quelconque background rassurant. Macky Sall n’a jamais souffert des affres de son ex mentor, au contraire, il en a tiré son butin de guerre par le raccourci politique. Par l’entregent de ses maîtres, qui l’avaient gratifié de la légion d’honneur, il a été peint sous les défroques victimes victimaires. Le grade « de cheikh » n’est pas spécifiquement réservé à nos confréries, les puissances l’accordent aussi, mais de manière subtile.

 

Le combat continue !

Ahmadou Diop

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DIOP 07/01/2014 15:59

salut diop ahmadou je vous invite a partager ton blog sur le Groupe DEMISSION MACKY.IT

Mr Ahmadou Diop 08/01/2014 14:12

OK, vous pouvez copier le lien de mon blog et les articles

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