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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

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Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Macky Sall, une menace sur l’unité nationale

Publié par Ahmadou Diop sur 26 Mars 2012, 17:31pm

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En choisissant de voter pour un amateur de la politique, emberlificoté dès à présent dans des scandales, les uns plus graves que les autres, les Sénégalais ont pris un grand risque.

 

La peur que pointent du doigt les sommités intellectuelles d’en face, ne vient pas de la possible perte ou non du pouvoir, elle émane de cette opportunité donnée à Macky Sall d’être un alter ego d’Abdoulaye Wade. La question est de savoir si les règles du jeu n’ont pas été faussées ?

 

En effet, il y a de quoi être inquiets, car la preuve est encore une fois faite que les Sénégalais sont des êtres fluctuants. La démocratie qui devait servir de référent n’a plus de sens car mettant en concurrence des pôles qualitativement trop distincts. A cause de cet élément influent, le principe de la démocratie n’a-t-il pas été dénaturé ?

 

En plus clair, la crainte vient du fait d’avoir fait naître en Macky Sall, en le plaçant second sur la liste, l’espoir de pouvoir, un jour, définir, à notre place, la direction que doit prendre notre pays. Quelle grande honte pour Moustapha Niasse, Tanor et les autres laissés en rade. La preuve de la pauvreté de l’intelligentsia sénégalaise qui succombe face à un élément qu’elle n’arrive pas à juguler.

 

Résultat d’un facteur externe qui a pesé sur la démocratie et incapable de gérer ses familles parentale et politique, Macky Sall nous conduit directement vers la dislocation de l’entité Sénégal en mettant en œuvre une partition planifiée ailleurs et dont il n’est que la marionnette. Se profile à l’horizon la désagrégation de la nation sénégalaise sous deux ses fondements, à savoir social et territorial.

 

La structure familiale, sous sa configuration acceptée par les Sénégalais, sera reconsidérée en tenant compte « d’une gestion responsable de l’homosexualité ». Ce qui implique de nouveaux rapports sociaux, avec l’apparition d’une nouvelle cellule de base légalisée, fondée sur des relations contre-nature.

 

Le territoire sera ensuite ciselé selon un plan bien étudié. En fait, il faudra laisser faire la nature puisque la dépravation des mœurs aura entrainé la désintégration de la cellule familiale sur une bonne partie du pays dans les structures humaines les plus perméables aux influences externes. Ce qui provoquera donc, sur une partie du pays, la disparition progressive des liens sociaux tels que nous les connaissons. Le territoire suivra car il n’a de sens que s’il est occupé par des êtres civilisés.

 

La volonté de déconstruction/reconstruction des grands ensembles humains dans cette partie de l’Afrique dont les relents sont perceptibles et les informations en circulation dans les milieux intellectuels, est évidente pour ceux qui savent décrypter les grandes lignes de l’histoire en mouvement.

 

Il est tout aussi clair qu’un pouvoir fondé sur la division nationale, la défense des intérêts financiers, le libertinage, la débauche, la soumission aux puissances externes ne reviendrait qu’à sacrifier purement et simplement notre pays. Aucune des armes, de l’homosexualité, à la franc-maçonnerie, en passant par le gauchisme, n’a été choisie au hasard dans cette guerre. Il suffit juste de regarder les cibles : la famille, la religion et les institutions.

 

Macky Sall est inexpérimenté, les preuves pleuvent tous les jours, au fur et à mesure de ses sorties. Malgré tout, il ne recule devant rien pour accéder au pouvoir. Ce qui prouve qu’il puise ailleurs cette force qui lui manque tant.

 

Ses amis français n’ont pas lésiné sur les moyens : propagande, menace, dénigrement, finances. Alain Juppé, le plus fanatique anti Abdoulaye Wade n’a pas hésité un seul instant à plaider la cause de cet apprenti-chef politique auprès d’Ali Bongo. Lequel a décaissé une forte somme pour soutenir la campagne de liquidation de Wade. Avec comme objectif premier d’ouvrir une grande brèche dans la résistance pluriséculaire d’hommes et de femmes de valeur à la conquête menée contre le continent africain depuis la nuit des temps.

 

D’autres ont mis la main à la poche, particulièrement ces deux milliardaires qui mènent un combat ethnique pour le retour sur le devant de leurs frères qu’ils considèrent comme ayant été les grands perdants, parce que, soutiennent-ils, marginalisés au moment de la constitution des grands ensembles en Afrique de l’Ouest.

 

Un rêve récurrent de grandeur qui a cherché et trouvé ses suppôts son bras armé. Macky Sall est devenu l’homme providentiel pour mener au grand jour cette bataille souterraine qui a existé depuis des lustres. Les armes ayant été affûtées, il ne restait plus que l’incarnation, la figure de prou.

 

Le manque de maturité du leader de l’APR qui n’est en fait qu’un homme de paille, est de notoriété publique. Il se susurre même qu’il ne porterait pas le pantalon dans son ménage, oubliant d’appliquer les paroles de la chanson qui dit « goor baaxna, jigeen baxna » ou la parité en chanson.

 

Pire, il a été publiquement insulté en des termes crus par un de ses collaborateurs directs, qualifié de noms d’oiseau par d’autres, des bagarres ont survenu au cours de ses réunions et ainsi de suite. De toute façon, tout le monde sait que Macky Sall ne dirige rien, il n’est qu’un épouvantail emblématique qui fait l’affaire dans un jeu d’échecs qu’il ne maîtrise pas.

 

Sans intelligence redoutable, sans personnalité distinctive, sans poigne ferme, sans courage légendaire, sans aura débordant et sans charisme du tout, il a donc le profil typique du nègre de service par qui, passent les intérêts de nostalgiques royalistes et d’éternels colons qui savent pertinemment ce qu’ils veulent, où ils vont et par où passer.

 

Mais au-delà de l’homme et de ses caractéristiques intrinsèques, il y a l’idéologie qui l’anime, i.e. sa façon d’analyser la société. Macky Sall et sa cohorte de gauchistes constituent l’arme fatale par laquelle l’Occident compte trucider l’Afrique. Tous les éléments, cette fois-ci internes et externes, sont réunis en un seul homme pour mettre définitivement le Sénégal hors d’état de résister.

 

Il est de gauche. On sait qu’aucun des pays qui le soutient n’a adopté le matérialisme marxiste ou un de ses différents sous produits comme soubassement de développement en ce 21e siècle. La gauche, sous toutes ses formes, du socialisme le plus édulcoré à l’extrême gauchisme, a échoué partout. C’est en cela qu’elle intéresse les ennemis du Sénégal et de l’Afrique. Elle annonce la défaite sans combat. Avec idéologie rétrograde, le Sénégal sera la porte béante de l’Afrique de l’Ouest que tous les déprédateurs vont franchir allègrement.

 

Donc ce n’est pas un hasard si Alain Juppé, de la droite française, se permet d’armer financièrement Macky Sall, le gauchiste, pour combattre Abdoulaye Wade le libéral. Quand les intérêts des pays sont en jeu, les doctrines et autres concepts ne sont que de la littérature.

 

Sur le plan national, les idéaux de gauche sont aussi une aubaine. Il s’agit de déstructurer la société sénégalaise en commençant par ses fondations à savoir ses croyances. Cette tentative n’est que le prolongement d’une conception matérialiste qui anime depuis des années ces anciens soixante-huitards attardés qui ont raté le train de la critique historique du matérialisme marxiste.

 

En qualifiant les marabouts de citoyens ordinaires, Macky Sall ne les insulte pas directement. En réalité, c’est sa conception du monde qui est aux antipodes de la religion. C’est un vieux combat entre l’esprit et la matière qu’il fait revenir à la surface. Qui aura le dernier mot. Il est permis de dire devant ces gauchos chagrins : Dieu seul le sait.

 

Puisque en dernière analyse quand nos braves marabouts auront été liquidés, un autre refera surface. Et Macky devra faire avec, qu’il le désire ou non. Ses commanditaires et bailleurs de fonds veilleront à ce qu’il en soit ainsi. D’ailleurs, ils se passeront royalement de lui. Il ne sert que de paravent.

 

Ledakarois.net

 

 

 

 

 

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