Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


S’opposer, un devoir moral républicain

Publié par Ahmadou Diop sur 29 Août 2012, 11:07am

 Tout d’abord, chers journalistes, au nom de la démocratie, la liberté d’expression substantiellement conforme à la constitution, ne peut être un délit. Au nom de la contradiction politique, à dessein d’éclairer l’opinion publique, grugée, nous vous demandons gentiment à veiller scrupuleusement à ce que le présent article reste le plus longtemps possible dans vos colonnes, à l’instar des autres ubiquitaires. Lorsque le népotisme palpable devient un système de gouvernance, la légitime défense nous recommande à être des opposants de conscience. Donc s’opposer devient une oeuvre de salubrité salutaire publique pour la république.
 
Malgré les sorties au vitriol d’une partie de l’apr, convertie à la fois en cancres déclarés et en rats de terre sur fond d’ethnocentrisme pitoyable avec sa litanie indigne aux contre vérités fumantes, aussi purulentes que les odeurs des poubelles sur la question du sénat, inutile et anti constitutionnel, cette usine contre productive de déchets recyclables à ciel ouvert, nous maintenons urbi et orbi notre slogan : Macky 2017, non merci ! Un mandat ça suffit, mais pas deux ! Le maintien du sénat doit nécessairement créer les conditions de la chute libre de ceux qui jouissent exclusivement des sinécures de la république et qui mettent en orbite leur propre famille biologique et leur clan comme système de gouvernance. Le moindre démenti, serait-ce qu’un iota probable, probant ou tangible, ne puisse nous être apporté dans ce que nous avançons.  

Il faut le virer à tout prix en 2017. Dans l’hypothèse où le peuple excédé sera debout, demain, pour dénoncer les dérives à hautes voix intelligibles de ceux qui nous gouvernent, sous l’habillage de la rupture des mots, en demandant, ipso facto, leur départ, sans conditions, en ce moment là, les responsabilités seront situées ailleurs, à l’instar des autres pays arabes.

Mieux vaut donc analyser l’histoire du sénat, cette écharde plantée au coeur de la république plutôt que de verser des sottises infectes pour justifier l’injustifiable ne reposant que sur du mensonge cousu de fil blanc. Il n’y a pas de rivières pour laver des crimes de sang intellectuel. Qu’on se le dise pour dit ! Voir dans les lignes qui suivent.

Macky Sall n’a pas dérogé aux habitudes du wadisme, maintient l’estampille décriée. La bête reprend donc du poil. On semble changer, alors que rien ne change, en réalité puisque le Président Macky nomme toute sa famille à des postes de responsabilités.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, pire que wade, son mentor, en place donc le mimétisme de la longue liste des Sall, des Faye bien servis en première loge nous donnent des vertiges. Lisez donc sans retenue aucune, cette liste incommensurable des nominations de complaisance à la pelle en fonction du degré de parenté patent avec le couple présidentiel ! Elle est tout simplement effrayante et indescriptible au regard de la morale.

 

Il faut porter les noms Sall, Faye, Seck pour avoir des places disponibles au coeur d’un système de la transparence népotique. Circulez, il n’y a rien à voir !

Le frère de l’argentier est même questeur à l’assemblée nationale. Retour sur investissement ?

Son frére Aliou SALL, ministre conseiller, son cousin Ibrahima SALL nommé chargé de missions à la présidence, Diagué SALL Pca, Samba SALL ministre conseiller, Son beau frère Daouda FAYE dit moulaye thieuguine est nommé ministre conseiller, Son beau frère Mansour FAYE dit marco polo Délégué à la solidarité, Adama FAYE est nommé chargé de mission à la présidence, Son beau père le vieux Abdourahmane SECK dit grand homer Pca petrosen, Son cousin Abdoulaye TIMBO Dg Fnpj, son sousin Harona TIMBO ministre conseiller, son oncle Djibo SALL pca, Ndeye Binta GASSAMA, la fille de son homonyme macky gassama, nommée ministre conseiller, les quartes chauffeurs du couple sall ont signé un contrat spécial avec l’Etat sénégalais avec rang de ministre, Sa belle tante Sira DIALLO ministre conseiller, Souleymane NDIAYE, le papa du mari de Fatou Bintou SECK, la petite soeur de Maréme FAYE, est nommé ministre conseiller. Même le fourbe, Farba NGOM, le griot de la dernière heure est élu député.

 Que dire donc de Fatou Bintou SECK, la soeur de Maréme FAYE qui sera sûrement nommée demain, non seulement sénatrice et occupera peut être le poste de vice présidente d’un sénat à l’honneur de la dynastie des « Sall et des Faye ». Il va sans dire que ceux qui garantissent le favoritisme, garantiront le reste.

Comme si cela ne suffisait pas encore, derrière un wade en chair et en os, se cache un macky portant bien son nom de maquilleur.

Et Marième Faye, jadis décriée, il n’y a même pas un an par les apéristes, est lavée, blanchie maintenant au moment où son mari devient président de la république ? L’hypocrisie quand tu nous tiens donc !

Même Marième Faye, exemplaire, vêtue de la carapace de femme simple, pieuse musulmane et sénégalaise de pure souche, immortalisée par des caméras bienveillantes à son égard, laquelle ne dispose pas, pourtant, d’aucun poste officiel de la république, occupera le bureau de karim wade sis au dixième étage de l’immeuble Tamaro, sous la couverture bidon de fondation « Servir le Sénégal ». Où est donc le changement avec la wadésie, si ce n’est la sémantique version édulcorée de la continuité plus que parlante ? Sénégalais, sénégalaises, ouvrez donc vos yeux sur les tenants de l’imposture qui promettent plus qu’ils n’en font en réalité !

Et la Casamance 6 mois après le sacre ?

Motus et bouche cousue. Est-ce donc un hasard qu’une certaine presse aux apparences respectables débite l’exécution de deux sénégalais dans les terres du voisin sans pouvoir en apporter la preuve matérielle ? Il a fallu le démenti formel d’Alioune tine pour mettre un terme à l’information irrévérencieuse largement distillée. Curieux tout de même ! Nous en avions déjà parlé, mais la rhétorique plus audible en libre cours, couvrait nos discours. Un scandale cache toujours un autre.

Nous sommes la vraie gauche radicale de la force tranquille pour le changement maintenant et contre l’absolution permanente des consciences. Entre Wade et son élève, ce qui les réunit est plus fort que ce qui les désunit. Tous les deux ont largement bénéficié des meilleures sinécures de la république, plus qu’ils n’en ont apporté, en réalité, à celle-ci. L’incapacité notoire du politique à résoudre l’épineux problème des rebelles indociles, place maintenant à la Com des gesticulations stériles, électoralistes sur le sempiternel Tallon d’Achille, bien connu, qui n’a que trop duré. Les rebelles prospèrent et prolifèrent toujours à la complicité d’un pays voisin. C’est la règle générale. Ils pillent, rançonnent, violent et tuent pour disparaître dans la nature, en récidivant demain. Notre vaillante armée nationale sénégalaise ne demande rien d’autre que des moyens logistiques pour venir à bout des caïds récalcitrants, quitte même à pénétrer au coeur du voisin activement complice, pour les déloger et les capturer vivants, s’il le faut. Peu importe qu’il y ait une crise diplomatique ! Le terrorisme n’est pas négociable.

Pour cela, dans l’incapacité de résoudre le problème des rebelles en Casamance, l’abondance servile au service du politique met l’accent sur les exécutions sommaires de prétendus sénégalais en Gambie du putschiste sanguinaire, permettant de couvrir les sorciers imaginaires de respirer un peu, le temps d’y revenir en grande pompe, alors que chaque jour que fait dieu, nos braves soldats courent le risque d’un guet-apens s’ils ne sont pas tués ou capturés.

Pour les audits audibles à haut débit, inutile d’en parler, car Macky sall est juge et partie, puisqu’il commande lui-même les audits en fonction des intérêts du moment. Voici ce qu’il disait à Ziguinchor : « Les audits que je vais lancer n’ont pas démarré, on va cependant le faire incessamment parce que j’ai mis en place un comité national de pilotage des audits qui va être dirigé par le premier ministre ».Ceux qui en doutaient, sont maintenant éclairés.

Le Sénat, une institution à la fois vassalisée et budgétivore, largement controversée

 

Dans sa thèse, Le professeur Gerti Hesseling, en Europe, le Sénat a trouvé son origine dans les anciens États généraux, dans lesquels siégeaient trois états : la noblesse, le clergé et la bourgeoisie; de la même manière, les principaux groupes ethniques d’un pays pouvaient être représentés dans un Sénat africain, ce qui était considéré comme une menace pour l’unité nationale (et pour l’intérêt personnel de certains hommes politiques, peut-être). C’est dans ce sens que le sénat, ce cataclysme sismique, représente bien une menace réelle pour l’unité nationale dont on parle avec acuité.

Il poursuit, en 1960, lorsque le Sénégal accéda à l’indépendance, le pays opta pour un régime monocaméral, sans Sénat. Le Sénat a vu le jour pour une première fois le 24 janvier 1999, sous le régime du président Abdou Diouf. La chambre haute, qui est le sénat est supprimée pour des raisons d'économies, à la suite d'un référendum constitutionnel organisé le 7 janvier 2001. Elle est rétablie en mai 2007.

Cette réminiscence monarchique rétablit que le président détient une quote-part de 55 sénateurs et les 45 autres sénateurs sont soumis au suffrage universel indirect. Alors, nous balayons d’un revers de main les discours des incultes cramponnés dans un charivari moribond, lesquels à courts d’arguments plausibles, sous le prétexte fallacieux que le candidat macky sall pendant sa campagne électorale, avait signé sous réserve les conclusions des assises nationales, ce à quoi les acteurs indignés répondaient que l’acte de signature vaut foi et ne peut avoir lieu d’aucune réserve possible.

 

Il faut dire que le même homme n’est pas à son coup d’essai, car en mars dernier, bien que signataire pour faire campagne commune avec tous les partis de l’opposition unie contre wade, le candidat de la voie obscure, il renie la parole donnée et bat seul campagne, en donnant l’impression à la communauté internationale qu’il est le seul crédible dans tout l’échiquier politique avec des moyens, qui dépassent largement ses propres capacités financières sorties dont on ne sait où d’ailleurs. Qui a été élevé au grade d’officier de la légion d’honneur de la France en mai 2008, dans les jardins de l’ambassade de France, comme si la démocratie est régentée par l’extérieur ? L’octroi de ce titre honorifique semblait prendre les allures d’une revanche, tendant à régler les comptes du pape du Sopi pour son grade.

En février 2007, à quelques encablures des élections présidentielles, le leader émérite de l’AFP était pourtant parmi ceux qui avaient été copieusement molestés de gourdins électriques avant d’être mis dans le panier à salade. Cela n’avait offusqué personne.

Curieusement, sous le prétexte fallacieux que bennoo n’a pas su trouver d’entente pour choisir son candidat unitaire, lequel argument d’ailleurs n’est pas la seule explication plausible de la défaite, puisque contre toute attente, ni l’éternel soldat Moustapha Niasse, faiseur de roi, l’homme politique sénégalais, le plus expérimenté pour avoir été d’abord le directeur de cabinet de Senghor dés l’âge de 27 ans, malgré son carnet d’adresses plus que fourni que quiconque, en terme de représentativité nationale et internationale, il passe au troisième plan, encore moins idrissa seck, très rusé, est classé cinquième derrière OTD, est disqualifié lors du premier tour des élections présidentielles en février 2012. Le camp ultra libéral a triomphé en définitive, pour l’honneur des oligarchies financières, même si Wade lui-même recalé, est remplacé par son ex collaborateur immédiat, converti en opposant de circonstance. Les hommes partent, mais les intérêts priment surtout.

En 2007, le directeur de campagne de son maître, Abdoulaye wade, avait pourtant voté par la force, dans son bureau de vote, sans la moindre pièce d’identité, lequel insultait par presse interposée le maire de la Cité du rail sur les prétendus chantiers de Thiès. Depuis ce jour, l’homme présumé providentiel est peint sous des oripeaux victimaires, gravit allégrement les échelons, tisse sa toile et bénéficie incontestablement d’une ascension démesurée, fulgurante jusqu’à son élection au poste de président de la république. C’est à ne rien comprendre dans les arcanes de la politique. Les sénégalais votent massivement et librement depuis la nuit des temps. Mais il y a lieu de s’interroger sur le vote supposé rationnel. La suite est connue. Passons donc à la vitesse supérieure et parlons des choses qui fâchent.

Suite à l’entretien que lui a accordé vendredi le numéro 2 d’Ansar Dine, Oumar Hamha, Alassane Samba Diop, le directeur de la Radio Futurs Médias (RFM, privée), est entendu par la Division des investigations criminelles (DIC), cette police éminemment politique, créée de toute pièce par le régime précédent par l’ancien régime pour régler les contradictions politiques.

Ansar Dine est relayé en boucle sur toutes les chaînes du monde. Il n’y a pas de quoi mobiliser une police pour interroger un journaliste, qui n’est ni de près ou de loin un terroriste, ni un soutien de quelque nature que ce soi vis-à-vis de cette organisation islamiste. Il n’y a donc pas de quoi fouetter un chat, si ce n’est pour masquer la réalité politique d’un gouvernement des nominations obscures sur fond de népotisme audible, palpable à haut débit.

C’est non seulement les garanties irréfutables des preuves plus que fournies que celui qui nous dirige maintenant, n’a jamais renié des habitudes décriées qu’il a héritées de son maître apparemment ressuscité, mais une certaine manière de réduire au silence une presse libre qu’on tient à faire marcher au pas du politique éternellement abonné dans sa fuite sur les vrais problèmes de l’heure. De ce point de vue, c’est inquiétant pour les jours, les mois à venir pour la liberté d’expression, car on semble reproduire les mêmes schémas d’antan pour régenter la démocratie et ficher des journalistes dans l’exercice de leur fonction sur l’autel des broutilles, à dessein de les museler à jamais sur d’autres sujets beaucoup plus graves que sont les éternelles questions qui fâchent.

Dans l’interview qu’il a accordée à Alassane Samba Diop, le numéro 2 d’Ansar Dine déclare notamment que cette organisation ‘’est prête à transporter la guerre dans les capitales des pays membres de la CEDEAO, si cette organisation sous régionale ‘’envoie des troupes au nord Mali, rebaptisé Etat islamique de l’Azawad‘’ .

Les dessous de l’affaire Hissène Habré et des biens mal acquis placés à l’étranger. Une stratégie des rapines politiques pour endormir les citoyens présumés des moutons tondus dans la perspective d’un renouvellement de mandat à l’horizon 2017. Non, un mandat suffit, mais pas deux !

Dans l’incapacité notoire de résoudre l’éternelle équation du courant électrique des délestages immuables, surtout la question sociale, récurrente et des inondations massives à répétitions, le pouvoir promettant plus qu’il n’en fait en réalité, saisit le ballon au vif, change son fusil d’épaule pour se donner bonne conscience.

 

Pour cela, la politique spectacle trie au volet deux dossiers sensibles aux allures obscures sous la couverture d’une fausse rupture, travestie en continuité. Et le tour est bien joué. D’ici là, entre temps, le sénat budgétivore, décrié et inutile et maintenu, servira de caisse de résonnance à un système de gouvernance clientéliste par sa nature surréaliste et ubuesque. La soupape de sécurité représentée par l’estampille devient, alors, un machin, une usine électorale, clientéliste, ayant à sa tête un "apériste" bien chevronné boostera la troupe, sous la complicité active du maître des céans bien perché sous les lambris dorés d’un palais fortement arrosé de plus de 90 mds de francs cfa.

Une doublure de l’Assemblée Nationale marchant au pas du président de la république. Justement, c’est ce caractère féodal d’un conservatisme totalement archaïque, incompréhensible et inacceptable dans une démocratie qui se veut comme telle, dés lors qu’il y a en arrière plan, un déséquilibre notoire entre les forces politiques ! Dans ces conditions, deux dossiers prioritaires, qui cachent la forêt semblent être dans le menu des nouveaux arrivants :

1° Le rapatriement hypothétique " des biens spoliés et placés à l'étranger" sous l’appellation " des biens mal acquis-BMA" par des moyens occultes au plus haut sommet de certains chefs d’états africains corrompus et incorrigibles, exemplaires en la matière. Quel crédit peut-on accorder à un homme partial et partiel, distribuant à la pelle des postes de respectabilités à sa propre famille immédiate bien servie ?

Si le rapatriement des biens spoliés et placés à l'étranger était si crédible que cela, comme le laisse croire notre honorable président, qui n’en pense pas moins de ce qu’il avance, il y a fort longtemps que l’Afrique noire si endettée et si riche en toutes sortes de minerais, sortirait non seulement du cercle vicieux de la pauvreté, mais aucun africain ne braverait les océans au péril de sa vie. C’est un non sens. Car la fortune des chefs d’états africains, en particulier, francophones, est égale aux dettes de ces pays, pour paraphraser feu François-Xavier Verschave, le fondateur de l'association Survie, mort en Juin 2005 et auteur de plusieurs ouvrages dont l'incontournable : La Françafrique, le plus long scandale de la République. Alors les promesses ne sont pas de l’argent comptant, c’est notre intime conviction. Ce n’est que du vent et du tapage médiatique à outrance. Mais où se trouvent donc ces paradis fiscaux et qui les créent ? Et il faudrait qu’ils soient rentables.

Nous le répétons sans cesse. Où-a-t-on vu en Afrique francophone, pardon au Sénégal, plus francophile que wolofophile, le moindre centime des prévarications à répétitions, reversé au contribuable lassé et laissé pour compte depuis les indépendances ? Ce serait d’ailleurs étrange pour des raisons évidentes ! Ceux qui y croient dur comme fer, sont, soit naïfs ou aveugles, muets ou sourds tout simplement. Sommes-nous vraiment si candides au point de nous inscrire dans ce registre aux contours chimériques, surtout en temps de crise ? « léguétou kessé naxouti beuy »-la calebasse vide ne peut nullement tromper la vigilance des chèvres, dit-on chez nous. N’est-ce pas ?

2° Et Pinochet, le dictateur du chili, qui a renversé en 1970, Salvador Allende, élu démocratiquement, n’a jamais été jugé malgré les atrocités qu’il a commises, mais pourquoi donc Hissène Habré, ancien président du Tchad, accusé de massacres devrait-il l’être ? Et son ancien chef d’état major, venu au pouvoir par les armes pouvait-il les ignorer ? Y a- t-il alors deux poids et deux mesures de la démocratie à géométrie variable au double standard, en fonction de la bonne posture totalement obscure ?

 

Le combat continue !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commenter cet article

Archives

Articles récents