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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Serigne Hady Touré-khalimadiakhaté Kala

Publié par Ahmadou Diop sur 2 Août 2010, 10:24am

 

diopLe village de Aïnoumane Diakhaté célèbre, chaque année le Gamou annuel qu’il organise. Serigne Hady Touré, fut un homme de lettres. Philosophe, érudit, poète tout comme son grand père, Khalimadiakhaté Kala qu’on ne présente plus. Ce poète aux talents exceptionnels, écrivit des poèmes pour rendre grâce à Dieu. Je compose ce que je veux en poésie sur n’importe quel mètre avec n’importe quelle rime, disait-il. Sergine Abdou Aziz Sy Dabakh faisait partie de ses disciples. Khalimadiakhaté Kala, fut le père du célèbre poète, Mbaye Diakhaté.
   
Khalimadiakhaté kala est né en 1835, mort en 1902. Un versificateur, grand érudit, de son vrai nom, Moussa ou Moustapha Diakhaté  Il fut le fondateur du village de keur Makala et de Aïnoumane Diakhaté, en 1893, après attribution légale du terrain par le gouverneur général de l’AOF basé à Saint Louis. Les deux villages sont situés à quelques encablures de la communauté rurale de Thilmakha M’bacol, le cœur du Cayor, dans l’arrondissement de Niakhène, région de Thiès au Sénégal.

 

 

pour commémorer la naissance du prophète de l’Islam Mouhamadou Rassoullilahi (PSL). Khaly Madiakhaté Kala fut le maître de Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké, son cousin direct. Des érudits musulmans ont fréquenté le Daara de Khalimadiakhaté kala, dont Serigne Saliou Mbacké, cinquième Khalif Général des Mourides, a séjourné dans le Daara sous la conduite de Serigne Mor Sassoume Diakhaté, fils de Khaly Madiakhaté Kala.

 

Serigne Mor Sassoume Diakhaté est le père de notre Propre mère biologique. Nous remercions Dieu, le Tout-Puissant d'être nés dans cette lignée directe. Le Créateur par sa volonté ne fait jamais les choses au hasard. Nous sommes donc bien placés pour parler de ce sujet.

Serigne Ibrahima Faty Diakhaté, fils de serigne Mor Sassoum Diakhaté, est actuellement le khalife de khalimadiakhaté kala. D’où vient donc Khalimadiakhaté Kala ?
Mame Marame Mbacké est le père de Sokhna Mbacké. Cette dernière est la mère de Absa Diakhaté, elle-même, mère de khalimadiakhaté kala.

khalimadiakhaté kala. Un érudit téméraire, écrivain de premier plan, poète, maîtrisant parfaitement la grammaire arabe et le wolof, il fut juge dans la cour de Lat Dior N’goné Latir Diop, dernier Damel du Cayor, mort en 1886 à Dékheulé, non loin de Thilmakha Mbacol, les armes à la main.
Mis en résidence surveillée plusieurs fois pour ses prises de position, il fut un combattant de la liberté.  De Touba à Tivaoune, il est la colonne vertébrale et le pilier  de ses deux confréries, quoiqu’on puisse dire. Pourtant, aujourd’hui, il demeure le parent pauvre de l’historiographie des Grandes figures. Un paradoxe qui ne dit pas son nom.

Contrairement aux autres confréries, Aïnoumane Diakhaté demeure l’éternel oublié, dépourvu d’infrastructures élémentaires de soins de santé, encore moins de courant électrique. Ces habitants meurent le plus souvent de maladies telles le paludisme, le choléra, j’en passe. Il n’y a ni eau, ni dispensaire. Ces pauvres villageois sont lourdement condamnés par la politique d’abandon de l’Etat Sénégalais. Quand ils sont malades, ils sont obligés de vendre le bétail et parcourir des centaines, voire même plus de deux cinquante kilomètres pour aller à l’hôpital Le Dantec, réservé aux pauvres.Les petits fils de khalimadiakhaté kala ont du mal à célébrer le Gamou organisé annuellement, faute d’aide et peut être même de manque de considération de la part de l’Etat Sénégalais, clientélisme politique, déficient, oblige. Le village périt peu à peu parce que n’offrant pas de perspective politique intéressante, est abandonné tout simplement sous l’autel du marchandage politique et laissé en rade.

Ahmadou Diop

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Diallo 25/08/2019 16:04

Tres intéressant. Je fais partie de cette lignée mais je ne sais pas comment . Si quelqu'un pourrait m'aider

Ahmadou Diop 25/08/2019 20:16

merci !

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