Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Silence, les nouveaux chiens de garde à l’honneur de la tyrannie ! Par Ahmadou Diop

Publié par Ahmadou Diop sur 28 Mai 2013, 17:48pm

Macky-sall-president-TyranPour commencer, soyons sérieux et conséquents ! Ne nous laissons pas emberlificoter ! Pourrions-nous inscrire contre l’histoire, jusqu’à oublier que Macky Sall, aujourd’hui, du haut de son piédestal, s’autoproclame à la fois le cheval blanc de la république et le chantre de la rupture des mal acquis, s’est bien converti en obscur multimilliardaire des ténèbres, entre 2000-2004 [Voir sa déclaration de patrimoine en date du 20 avril 2012], visible sur internet, c’est-à-dire quelques jours après sa prestation de serment. Il fait abstraction totale d’argent liquide, comme si Macky Sall n’en possède pas. Une curiosité, un comble même !

Dans ce patrimoine sombre, il y a entre autres, « Bilbassy », la Société Civile Immobilière Familiale (SCI) et 70% des parts sociales de la société « M3 Consult Sarl », société à responsabilité limitée (SARL). Les actionnaires de ces deux entreprises appartiennent exclusivement à Monsieur et madame Sall [le couple présidentiel].

Et ce n’est pas tout, puisque le chef de l’Etat revendique, également, un parc de trente cinq (35) véhicules divers, sans compter que son épouse, Mme Marième Faye, avec qui il est marié sous le régime de la séparation des biens, est propriétaire de deux villas à Sacré-Cœur 3 et Comico III.

Rien que pour la valeur estimé du coût de ses villas sises à Dakar, Niague, Saly et Fatick, nous avoisinons le milliard avec ce chiffre faramineux de 951.520.312 Fcfa.

Il convient également de noter que la liste est si longue qu’il est préférable de consulter internet pour avoir une nette idée du patrimoine gigantesque de Macky Sall : Des zones d’ombre (Documents). Voilà donc la face cachée du présumé chantre de la rupture au cœur d’une république « apérisée » !

Tout pouvoir abusif pour être charismatique, contrôle et musèle la presse, est totalitaire par définition. Plutôt de répondre à la demande sociale, les priorités absolues de tout pouvoir abusif, c’est de passer son temps à construire des prisons à l’infini, pour y mettre ses opposants. Qu’ils continuent donc d’ériger des geôles !

Lorsque l’extérieur progressiste, continue de travailler d’arrache-pied, pour être toujours de l’avant, jusqu’à occuper autant que possible le haut du pavé sur tous les plans, à savoir la dynamique politico-économico-militaire, obtenue sur la base des contradictions politiques, virulentes, des uns et des autres, qui constituent nécessairement le socle fondamental de la démocratie réelle, laquelle donne les preuves matérielles de la maturité de leurs citoyens libres, lorsqu’il s’agit de sujets aussi variés, les concernant directement, mais ici, le seul critère qui vaille, reste, hélas, le bâton, comme étant la seule alternative possible, pour régler les contradictions politiques.

Point n’est besoin donc des réformes institutionnelles, ni du respect à remettre la durée du mandat du président de l’assemblée nationale, réduit à un an, un recul en arrière de 50 ans, encore moins de la date échue des calendriers républicains très discutables, mais à contrario, rien n’y fera, qu’il vente ou que le ciel nous tombe dessus, le sommet de la francophonie infirme la règle, même si, on distille à l’extérieur, qu’on réduirait son propre mandat à 5 ans, sans en donner les contours.

Tous les dictateurs ont en commun ce dénominateur. Hier, la dévolution monarchique sanguine, démolie, une autre, aux hégémonies velléitaires ethnocentriques, maquillées, dans toutes les structures de l’état personnalisé. Tout passe au peigne fin.

Les beaux-pères, les beaux-frères, les cousins, cousines, frères, sœurs, parents vrais ou d’alliance, courtisans, griots de famille, collaborateurs immédiats. Peu importe que les compétences et les expériences supposées fussent-elles bidon, les mêmes doivent être servis avant les autres. C’est la règle ubiquitaire. C’est bien cela la face cachée de la gouvernance totalement bancale. Rien n’est oublié, même la justice n’est guère épargnée, puisque tous les agents judiciaires sont des proches immédiats de l’exécutif, qui est juge et partie.

Il faut absolument porter des patronymes et montrer patte blanche pour avoir des places disponibles à merveilles. Même le pouvoir de Mubutto passe derrière l’apprenti sorcier. Circulez, il n’y a rien à voir ! C’est ça, maintenant, l’état-APR, née sous la bonne étoile, au bon moment et à l’endroit même- c’est la rupture autoritaire, qui s’autorise tout pour parachever la dictature apparentée à la démocratie. !

Une certaine presse et un média public de la référence de servitude roulent, désormais pour l’honneur du totalitarisme. Le service public ou le média privé de service en service sur commande recommandée de l’oppresseur, totalement autoritaire ? Désinformation, manipulation sur l’esclandre d’une rupture bancale, estampillée : « une gouvernance de l’escroquerie manifestement gigantesque.

La Servilité abondante d’une hypocrisie abonnée à ce qu’elle sait  faire de plus répugnant, pour exister et plaire, à dessein d’avoir des galons. Voilà la tâche des nouveaux chiens de garde, convertis en garde-chiourmes !

Dans ce pays étrange, le métier de journaliste n’est plus un sacerdoce, mais au contraire, un fouteur de bordel, un gagne-pain, pour être béni, car pour certains, travestir les mensonges cousus de fil blanc, en éternelle vérité, leur propre vérité, constituent l’objet de promotion sociale aussi rapide que la vitesse de la lumière et du son réunies.

Pour cela, il suffit de tresser les éloges de complaisance d’un obscur multimilliardaire au cœur de la république monarchisée, pour avoir sa place au soleil. Et le tour est joué pour être embarqué dans les valises de la percussion médiatico-politique, inflationniste.

Depuis le 25 mars 2012, le régime autoritaire, fondé par son caractère ethnique des nominations nébuleusement attribuées au seul clan du parti au pouvoir, avec des postes de hautes stratégies, taillées sur mesure, mais savamment maquillées par des expériences et compétences farfelues, bidon, constituent remarquablement, un kyste discriminatoire, qui ne souffre d’aucune ambigüité.

En vérité, les griots assermentés de notoriété publique, que sont le journal, le soleil et le service public, respectivement dirigés par Cheikh Thiam, un individu bien connu, de notoriété publique, dont d’ailleurs, la non transparence n’échappe plus à personne, aux qualités peu orthodoxes, pour avoir été épinglé par la Direction centrale des marchés publics (Dcmp), qui avait décelé des irrégularités dans la procédure d’Appel d’offres, et Racine Talla, lui aussi, devenu un visionnaire des leurres, un alpular, bon teint, détiennent tous les deux le triste record de l’enfumage médiatico-politique, inflationniste, comme étant les deux organes de propagande absolue par excellence, servile, qui travaillent parfaitement en osmose, se chargent de désinformer à libre cours les citoyens, qui ne doivent rien savoir sur les

pratiques douteuses et les orientations obscures du politique, tout-puissant sur la scène médiatique.

Pour ne rien arranger à la servitude pâteuse d’une certaine abondance privée, apparemment neutre, complice avec celle des organes médiatiques de la sarabande pressureuse, de référence de pacotille, face à l’arrogance de l’apérisme, survoltant de l’autoritarisme débridé d’un état-apr, arbitraire, qui interdit tout, sous le prétexte fallacieux « de menaces » à l’ordre, doit être combattu légitiment, au risque de créer, demain, les conditions nécessaires d’une dictature aussi pire que celle de Mubutto, jadis, le symbole du despotisme le plus horrible de la planète.

En réalité, contrairement à ce que l’on peut penser, la démocratie est nettement menacée dans ce pays supposé des droits de l’homme, c’est lorsqu’une certaine presse tenue en laisse par le politique, dicte sa propre loi. Car les rapports incestueux des chiens de garde avec le pouvoir aux relents totalitaires sont manifestement plus marqués qu’au point qu’ils sont devenus presque des insultes permanentes.

A chaque fois que le pouvoir verse dans des dérives infinies, une certaine presse coupable, propagandiste, totalement servile, déshonorable, dressée en coupe réglée, tente de justifier pitoyablement l’injustifiable, allant jusqu’à copier servilement l’action gouvernementale, comme si elle avait été préparée dans ce rôle de pantins qui lui colle à la peau, le tout dans une hystérie démentielle. Silence, les nouveaux chiens de garde à l’honneur de la tyrannie !

Ce n’est pas un mot de trop, mais au contraire, une réalité : « une machine à la fois rancunière et discriminatoire, qu’est la pieuvre ». Un archaïsme de l’idolâtrie, sur fond de culte de personnalité, trempé d’une l’idéologie moribonde, revancharde au nom d’une politique nébuleusement ethnocentrique.

Hier, bien béni par Abdoulaye wade et son fils, karim wade, ex super ministre de la terre et du ciel, aujourd’hui, derrière les barreaux, Macky Sall, un obscur multimilliardaire des ténèbres, cajolé, adulé, bénéficiait naguère et largement d’une promotion sociale, fulgurante.

Curieusement, l’entente cordiale d’hier est rompue en invectives, au lendemain d’une victoire à demi-teinte, puisque les sénégalais ont fait le choix entre la peste et le choléra.

Puisque plus d’une année totalement népotique, couronnée de marchés à gré, entre autres scandales à l’infini, les agences budgétivores, clientélistes avec des dg de ramassis, on peut se demander lequel des deux est le meilleur. Car la fraude fiscale d’une Société civile immobilière (Sci), qui appartiendrait au couple présidentiel, porterait sur une somme énorme de 300 millions de francs CFA.

L’éternel spectacle surréaliste continue ! La république : une famille pressureuse et paresseuse. Marième Faye, « la Co-présidente officieuse », réelle, plus exactement, les yeux, les oreilles et la doublure de son mari, fait la pluie et le beau temps. Elle est dans toutes les sauces.

C’est la principale pièce maitresse du dispositif présidentiel. C’est elle qui tient la corde. Elle porte à la fois et le pagne et le pantalon. Elle défait et distribue à sa propre guise, des galons à qui elle veut quand elle veut. Elle est sous les feux de la rampe et organise elle-même par derrière, sa propre victimisation.

Traque des biens mal acquis : c’est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. Une mission périlleuse et onéreuse. C’est comme un coup d’épée dans l’eau. Les sénégalais sont-ils donc si amnésiques au point de croire « au rapatriement des biens spoliés et placés à l’étranger » ? Croire à de telles pantalonnades, c’est se réinscrire ridiculement contre l’histoire. C’est une question de bon sens.

L’apérisme » contre productive sévit de plus belle dans sa forme la plus baroque. Place maintenant à toutes les imaginations, les coquetteries, les jaspineries, les plus étranges. La machine des rancunes et des rapines s’ébranle sur fond de spectacle. Pas un seul jour ne passe sans qu’on entende des âneries les plus folles.

« Saccc ndeund yombana wayé fokoy teungué moo diafffé »-voler un tam-tam est une chose, mais lorsqu’il s’agit de le battre, c’en est une autre. C’est la fin des prolongations de la grâce providentielle et les langues commencent à se délier pour démasquer les commanditaires d’une gouvernance des rapines politiques.

Le comble du comble, c’est que cette société fait partie de la déclaration du patrimoine gigantesque du président de la république. Alors que le chantre de la rupture estampillée bonne gouvernance est rattrapée par son passé, une curiosité qui en dit long sur un magistère calamiteux.

Pendant ce temps, on continue la chasse aux sorcières à géométrie variable et aux déballages massifs réciproques. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, les frères jumeaux aussi soudés, hier, tel un cordon ombilical, se regardent en chiens de faïence, sur fond d’accusations publiques.

Depuis, rien ne va plus. Le mal ira en pis, pour nous tenir en haleine. Car au nom de la traque des biens mal acquis, les uns en auront pour leur grade, compte tenu de leur désobéissance, tandis que les autres, convertis en vulgaires transhumants, sont gommés de la liste rouge, s’ils ne bénéficient pas d’une promotion sociale. Depuis lors, l’obscur multimilliardaire des ténèbres se convertit en cheval de Troie des leurres.

Depuis, il y a lieu de distinguer « les bons frères » des mauvais, comme s’ils n’ont jamais gouverné en semble pendant au moins 8 ans. C’est à ne comprendre dans ce pays étrange. Pour le vainqueur des urnes de 2012, il y a donc nécessairement les bons d’un côté et de l’autre, les pestiférés irréfragables.

Décidément, sommes-nous donc amnésiques au point d’être les porte-paroles de la poisse, en tombant dans le piège infernal de l’escroquerie suintante ?

Un pays, un régime scandaleux dans lequel l’arbitraire prime sur tout, sans que rien ne l’arrête pour l’instant.

A bon entendeur, salut !

Le combat continue !

Commenter cet article

Archives

Articles récents