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diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

diop-ahmadou-renaissance Panafricaine-Journal-liberté-démocratie- Patriotisme-le Sénégal : demain, c’est maintenant !

Blog Cris le 26/08/09. Ancien pensionnaire du Prytanée militaire Charles Nchoréré de Saint-Louis du Sénégal. Écrivain-Chroniqueur. Recueil de poèmes "Vaincre" aux Editions Saint-Germain-des-Prés à Paris 1991 [France]. Auteur chez Edilivre-Avril 2012 : Collection Classique/Essai/Etude Politique/ Sénégal. Actuellement, résident à Bordeaux. Il est actuellement le coordonnateur de la Conscience patriotique pour le Changement au Sénégal -CPC- ״XAM SA REW - BËG SA REW - JARIÑ SA REW״ -Pour une Nouvelle République Sénégalaise [NRS], saine, démocratique et transparente, la vraie de l’ivraie ! Un fonctionnaire si riche, multimilliardaire des ténèbres des postes politiques aléatoires de nomination Tan Sa bula Nex- n’est jamais synonyme de patriotisme.


Un mandat mais pas deux !

Publié par Ahmadou Diop sur 24 Août 2012, 18:39pm

Macky 2017, non merci ! Un mandat ça suffit, mais pas deux ! Il faut le virer à tout prix en 2017, à moins que d’ici là, il corrige le tir. Ce que nous ne croyons pas, compte tenu de la mauvaise cuisine qu’il nous a bien servie. Le miracle n’aura pas lieu. Il est fidèle à lui-même et à celui qu’il a précédé.

On n’a fait que changer la pièce du même moteur, qui tourne en plein régime. Il est certain que la même mécanique coulera bielle, tôt ou tard. C’est comme le propriétaire d’un véhicule, converti en chauffard fou, est arrêté par les gendarmes, pour avoir roulé à contre sens. Entre temps, étrangement, son ancien apprenti, disposant d’un permis de conduire en bonne et due forme, conduit le même véhicule, mais roule à plus de 100, dans les agglomérations, est verbalisé par les mêmes gendarmes, pour manque de respect aux panneaux limitant la vitesse à 30. Appliquons donc la même métaphore et on verra textuellement que cela correspond au climat délétère. Les entreprises des lobbies extérieurs se partagent exclusivement le gâteau au détriment des nôtres. Et Le maintien du sénat créera nécessairement les conditions obligatoires d’une chute libre programmée plus foudroyante que celle d’un baobab à terre.

La récréation est terminée. Finies donc les prolongations de la période de grâce ! Il doit subir involontairement la même défenestration que son idole, symbole du clinquant. Nous avons déchanté et les désillusions seront aussi fortes, si elles ne sont pas plus graves que les lendemains de l’alternance de mars 2000. Les masques tombent peu à peu à mesure que les jours et les mois passent. Les langues se délient pour démanteler admirablement la supercherie: « sobriété d’une bonne gouvernance vertueuse ». Sobriété d’une bonne gouvernance vertueuse ou transparence d’un népotisme comme système de gouvernance ?

« Boudara sed »-point de répit, ni de dialogue, tout doit être chaud jusqu’à la suppression totale de l’estampille néfaste qu’est cette caisse de résonnance clientéliste et l’application méthodique des assises nationales et sans conditions, au risque de le bouter comme son maître à l’horizon 2017, puisqu’il sera sûrement candidat à sa propre succession. Un président de la république n’étant pas un monarque de droit divin, doit être sous pression pour répondre à l’attente de ses concitoyens qui l’ont élu et pour cause.

Assez de tartufferie et des histoires carambouilleuses à dormir debout ! Veni vidi vici ! L’esbroufe en spectacle ne doit plus servir de levier d’un pouvoir qui n’est jamais ce qu’il prétend être. Rien que du vent, car les annonces ne suivent pas encore les actions sur le terrain.

L’homme des galéjades qu’on a élu en mars dernier contre son maître ne l’a été qu’à défaut et par dépit, il promet plus qu’il n’en fait en réalité. Les sénégalais sont déçus 6 mois après son investiture. Le présumé messie est pris la main dans le sac au grand jour. Chassez le naturel, il revient toujours au galop. 250 4X4 aux parlementaires très boulimiques des sinécures de la république. 10 millions à chacun des ministres. L’ère Macky est celle d’une wadésie bis bien maquillée.

Une insulte. Maintien d’un sénat clientéliste, inutile et décrié par la plupart des citoyens pris pour des gueux. Pour nous autres, aux esprits décolonisés, cela ne nous surprend guère. Nous l’avons toujours dénoncé, combattu comme un apprenti sorcier. Dans notre dernière livraison, nous avons mis en exergue la transparence du népotisme déclaré au nom d’un système de gouvernance.

Nous avons beaucoup écrit sur la question qui fâche. Et nous continuons de reprendre du service tant que dieu nous donnera vie et jusqu’à l’extinction des dérives. Depuis le mois d’avril jusqu’à maintenant, lorsque nous écrivions dans nos blogs les titres évocateurs : « La bonne gouvernance, ce n’est pas maintenant ! », « la République des copains et du clientélisme politique »; « Gouvernance de Macky ou le wadisme débridé bien maquillé », pour ne citer qu’eux, nous avons été renvoyés à nos chères études pour manque de lucidité et de zèle. Nos écrits n’avaient pas de prise auprès du public sénégalais aveuglé jusque là par la baraka irréelle. Certains commentateurs égarés par l’angélisme gratuit, à libre cours, nous prenaient même pour des illuminés, voire même des gens venus d’une autre planète.

Ces titres aux vérités éternelles sont palpables sur le net. Nous avons été traités de tous les noms d’oiseau pour notre grade. Heureusement, petit à petit, à force de trop tirer sur la corde, elle finit par se raidir, car certaines plumes sevrées de l’endoctrinement chevaleresque, commencent lucidement à changer leurs fusils d’épaule et n’y vont plus sur le dos de la cuillère, en se mettant au diapason et dénoncer publiquement ce qu’elles appellent l’imposture à grande échelle. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Dont acte !

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, Macky sall, intronisé au perchoir, au lendemain des élections présidentielles du 25 mars 2012, la justice présumée libre et libérée du pouvoir politique, semble prendre les allures d’indépendance, aux apparats coriaces, décide, alors de débusquer publiquement les malfrats aux mains baladeuses, sans pour autant qu’il y ait jusqu’ici, des gardes à vue prolongées, pour dire que rien ne sera plus comme avant. Et les coupables, corrompus, désignés, immensément riches, s’érigent tous sous des oripeaux victimaires, déclarés, non- éclairés, sortent outrés et choqués, rentrent tranquillement libres chez eux, après des interrogations.

Curieusement, en pleines législatives, l’on a assisté à une théâtralisation farfelue de quelques petits bonnets, passés pour des fusibles, traînés à la boue et accusés de malversations pour les besoins du service, sont livrés à la justice, le temps d’une campagne. Cerise sur le gâteau, comme si cela ne suffisait pas, ces messieurs qui ont bénéficié depuis lors d’une liberté provisoire pour avoir versé une caution substantielle, revendiquent même les statuts de martyrs de premières victimes politiques, nous dit-on. Allez savoir ! S’agissait-il donc de la volonté de nuire des adversaires de taille ou d’éliminer des candidats éligibles à la commune de ndioum- région de St louis du Sénégal sur fond de revanche politique au nom d’une course pitoyablement déloyale pour faire beau ? Tout y est.

Souleymane Ndéné Ndiaye, Ousmane Masseck Ndiaye, Sindjély Wade, Madické Niang… ne seront pas auditées. Cette décision fait suite aux instructions du procureur de la République, Ousmane Diagne, lit-on sur la presse de l’abondance. Les investigations sont-elles plus compliquées qu’on ne le croit ? Toutes les supputations sont autorisées. Et karim, dans tout cela, l’homme par qui le scandale des scandales arrive, qui se coule ailleurs sur les belles plages de St Tropèze ? Pour nous endormir, simultanément, on nous baratine que la justice occidentale travaille d’arrache-pied et sans répit pour rapatrier par tous les moyens la manne planquée loin des regards indiscrets et quelques soient les auteurs.

Mais a-t-on vu en Afrique francophone, pardon au Sénégal, plus francophile que wolofophile, le moindre centime des prévarications à répétitions, reversé au contribuable lassé et laissé pour compte depuis les indépendances ? Ce serait d’ailleurs étrange pour des raisons évidentes ! Ceux qui y croient dur comme fer, sont, soit naïfs ou aveugles, muets ou sourds tout simplement.

A suivre……….

Le combat continue !

 

 

 

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